Mode éthique

Good On You, l’appli pour une mode plus écoresponsable

Good On You, l’appli pour une mode plus écoresponsable

Aujourd’hui je vous reviens avec un article sur une application qui va changer (je l’espère) votre façon de consommer la mode… À moins que vous soyez exemplaire sur ce sujet-là. Pour ma part j’ai longtemps été une surconsommatrice, et plus particulièrement surconsommatrice de vêtements. Mes placards débordaient littéralement. J’étais du genre à acheter n’importe quoi, et surtout n’importe où… Mais un jour au détour d’une exposition, une photo m’a bouleversé. Ce jour-là je me suis promis de ne plus encourager des compagnies qui sont à l’écoute de rien si ce n’est du profit. Bref, je t’ai déjà parlé de ce sujet et de sa cette fameuse photo ici.

Mais vouloir consommer mieux, ce n’est pas si évident qu’il n’y paraît. En effet, entre greenwashing, et coup de campagne de pub, pas si simple de perdre ces vieilles habitudes…

Cependant, aujourd’hui j’ai une bonne nouvelle : l’application australienne Good On You, souhaite inciter le monde entier à consommer la mode de façon un peu plus écoresponsable.

Pour cela elle a mis au point une application innovante pour aider les gens à acheter de marques plus respectueuses…

Par contre, comme il s’agit d’une application développée en Australie, les commentaires et l’appli en générale sont en anglais. Cependant, même pour ceux qui ne parlent pratiquement pas anglais, je vous rassure, l’application est très facile à prendre en main. Et pour comprendre le système de notation, nul besoin d’être bilingue!

Bref, l’appli est vraiment facile d’utilisation. Elle est gratuite et disponible en téléchargement sur www.goodonyou.org, sur iTunes et Google Play.

Grâce à elle vous pourrez donc consulter l’appréciation des pratiques responsables ou non de plus de 1000 marques de vêtements, de chaussures et d’accessoires… et le tout en quelques clics seulement!! Voici quelques exemples.

 

L’évaluation des marques répertoriées sur Good On You est basé 3 principaux critères : sur la façon dont les marques traitent leurs travailleurs, l’environnement et les animaux.

  1. Les travailleurs : Good On You examine l’impact de la marque à travers la chaîne d’approvisionnement. Elle évalue le travail des enfants, le travail forcé, la sécurité des travailleurs, le droit de se syndiquer et enfin le salaire perçu par les travailleurs
  2. L’environnement : Good On You examine les impacts directs et indirects de l’entreprise. Cela prend en compte le choix de matériaux, l’utilisation de l’eau, les produits chimiques dangereux, les emballages et les déchets produits.
  3. Le bien-être animal : pour ce critère, Good On You prend en considération, l’utilisation de la fourrure, de l’angora, de laine, ainsi que l’utilisation du cuir, ou non.
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Les sources qui permettent à l’application de réaliser ces évaluations sont diverses et variés.

  • Baptist World Aid Fashion Report
  • Cleans Clothes Campaign
  • Fair Wear Foundation
  • Worldwide Responsible Accredited Production (WRAP)
  • Social Accountability 8000 (SA8000)
  • FLA Workplace Code of Conduct
  • WFTO Guarantee System
  • The Ethical Trading Initiative – Code
  • ILO Labour Standards
  • L’Accord sur les incendies et la sécurité au Bangladesh
  • Réseau d’approvisionnement responsable Ouzbékistan Cotton Pledge
  • … Vous pouvez consulter la liste compète ici.

Je pense que ce genre d’application est indispensable. Il faut outiller les consommateurs. Beaucoup d’entre eux seraient prêts à acheter mieux, mais ne savent pas par où commencer. Cette application permet de comprendre facilement ce que font les marques en coulisses.

Aujourd’hui, nous ne pouvons plus nous permettre d’acheter aveuglement des vêtements bon marché, s’en se préoccuper de l’impact environnemental de ceux-ci. L’industrie de la mode est polluante, destructrice, et tout ça en exploitant des humains, qui plus est!!! Et oui, pour ceux qui l’ignoraient encore, la mode est la 2eme industrie la plus polluante au monde. Triste exploit, n’est-ce pas?!

Alors, je vous invite à réfléchir quelques minutes, avec de sortir votre carte de crédit. Car acheter c’est voter. Dans les pays occidentaux dans lesquels nous vivions, nous devrions prendre conscience que notre pouvoir d’achat, c’est comme le droit de vote. À chaque achat réalisé, nous votons pour le type de monde dans lequel nous voulons vivre. Personnellement, je ne souhaite plus encourager des compagnies méprisantes envers leurs travailleurs, l’environnement et les animaux.

 

 

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.

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5 faits sur le documentaire “The True Cost”

Récemment j’ai regardé le documentaire “The true cost” sur Netflix. Je pense que tout le monde qui s’intéresse à la mode devrait prendre le temps de le regarder.

Le message principal du film est clair et sans appel : nous achetons trop de vêtements, et nous payons trop peu pour eux.

Filmé dans le monde entier, The True Cost montre l’impact de la mode sur les gens et la planète.

Ça ouvre les yeux sur la face cachée de l’industrie de la mode et je peux vous dire que ça brise mon coeur de voir tout ça. Mais c’est en s’informant qu’on se sensibilise et qu’on décide de faire des changements pour un monde plus juste.
Je vous encourage donc à le regarder.

En attendant voici 5 leçons à retenir du film  “The True Cost” :

1. Tout d’abord l’industrie de la mode est le deuxième plus grand pollueur au monde.

Juste derrière l’industrie pétrolière!

2. Désormais, le monde consomme maintenant 80 milliards de vêtements chaque année.

C’est en hausse de 400% par rapport à il y a deux décennies.

3. Une personne sur six travaille dans l’industrie mondiale de la mode.

La majorité de ces travailleurs sont des femmes gagnant moins de 3 $ par jour.

4. 250 000 producteurs de coton indiens se sont suicidés au cours des 15 dernières années.

En partie à cause du surendettement dont ils sont victime, notamment à cause de Monsanto qui les a convaincu d’acheter des graines de coton génétiquement modifiées.

5. Enfin, seuls 10% des vêtements que les gens donnent à des magasins de charité ou d’aubaines sont vendus.

Les autres se retrouvent dans des décharges ou inondent des marchés dans des pays en développement comme Haïti où ils sont achetés à la boîte et tuent l’industrie locale.
Bref, ce documentaire est vraiment un must, un film à voir absolument. Je pense qu’il aide vraiment à prendre conscience des dérives de cette industrie, et vous aidera à vous questionner « Ce prix à quel prix, lorsque vous êtes sur le point de craquer dans une boutique type H&M ? ». Ce prix au prix de la pollution de l’eau, de la main d’œuvre exploitée, des barreaux aux fenêtres, des gens qui meurent dans un incendie d’usine, les agriculteurs qui n’ont pas accès à l’éducation et aux soins médicaux. . .

Bref, vous ne regarderez sans doute plus les enseignes de la fast fashion de la même façon !

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.

Participer à la fashion revolution en publiant un haulternative 

Les vidéos « HAUL » (en anglais « butin ») sont des vidéos très populaires sur YouTube.

Pour ceux qui ne sont pas familiers avec le concept, un « haul »  est une vidéo qui présente les fruits d’une session de shopping. Ces vidéos sont généralement uploadées sur YouTube ou partagées sur Instagram Stories. Elles sont largement utilisées par les blogueurs/blogueuses pour partager leurs coup de cœur à leurs followers et communauté.

Le but de cette vidéo est donc de donner ses impressions sur les produits achetés.

Aujourd’hui les vidéos haul sont très populaire.

Les abonnées semblent adorer ce type de contenu. En effet, les vidéos de haul dépassent fréquemment les millions de vues sur les chaînes des youtubeurs et youtubeuses les plus influent.e.s.

Mais ce type de contenu est parfois commandité par des enseignes.

En effet, les hauls sont un format qui permet aux youtubeurs et youtubeuses d’offrir  des promotions spéciales à leurs fans et ainsi de faire la promotion d’une marque de manière organique et naturelle.
Pour les entreprises qui fournissent des réductions ou encore des produits aux Youtubeurs pour les hauls, il s’agit d’une opération marketing efficace et à faible coût.
En effet, en échange de quelques vêtements ou autres items gratuits, les youtubeurs font la promotion d’une marque à des milliers et parfois des millions d’abonnés.
Pour les marques ce type de contenu publicitaire est très pertinent. Car les youtubeurs et youtubeuses disposent de larges communautés d’abonnés qui les suivent de façon assidue. Ainsi de par leur audience, et de l’influence qui en découlent ils disposent d’un large  pouvoir de prescription auprès de leurs fidèles abonnés.

Cependant ce phénomène de popularité qui entoure le « hauling » a d’importantes répercussions.

En effet, la popularité de ces vidéos peut créer une dépendance au shopping.

La bloggueuse April Lane Benson a mis en avant le côté plutôt obscur de ce phénomène. Elle déclare “certaines blogueuses sont en train de devenir accros à ces vidéos (et abusent du shopping) ». Le phénomène est si populaire, que certaines se ruinent pour produire ce type de contenu.

Mais le coût environnemental de ces vidéos est également très important.

En effet, des nombreuses youtubeuses testent pour leurs communautés différents sites de vente en ligne chinois à bas prix pour en faire une revue à leurs abonnés. La conclusion tirée par les youtubeuses est souvent sans équivoque; la moitié des pièces ne conviennent pas et le coût de renvoi des pièces n’est pas défrayé. Mais ce bilan mitigé ne suffit pas pour ne pas encourager les abonnés à ne pas tester à leur tour. Ainsi de nombreuses pièces de vêtements se retrouvent au placard ou au dépôt de vêtements sans même avoir été portées une seule fois.

Pour contribuer à la fashion revolution week, il est possible de publier un  un haul-ternative ou des Frip-Haul.


Vous n’avez pas besoin d’acheter des habits neufs pour pouvoir faire un haul.

En effet, au lieu de faire un fashion haul traditionnel qui consiste à faire du shopping et publier une vidéo montrant vos achats, essayez un #haulternative; un moyen de renouveler votre garde-robe sans acheter de nouveaux vêtements.

Rejoignez les youtubeuses, comme Mila Taillefer, Chloée DB, ou Hecerosa, et partagez à vos tour vos meilleures trouvailles. D’ailleurs pour faire ce type de vidéos, il n’est pas nécessaire d’aller magasiner. Vous pouvez tout simplement filmer vos trouvailles faites en friperie, ou lors d’un événement swap (troc).

Pour t’aider si tu souhaites de lancer, voici 6 étapes faciles pour faire un  haulternative suggérées par le collectif Fashion Revolution !

  1. Présentez brièvement Fashion Revolution au début de votre vidéo.

  2. Mentionnez une ou deux informations concernant l’impact de la mode sur les gens et la planète.

  3. Expliquez ce qu’est un #haulternative et pourquoi vous en faites un.

  4. Montrez votre haulternative. Amusez-vous !

  5. Publiez votre vidéo sur Youtube pendant la Fashion Revolution Week.

    Mentionnez bien ‘haulternative’ dans le titre. Ajoutez le site internet de Fashion Revolution dans la description : www.fashionrevolution.org

  6. Faites savoir à vos spectateurs qu’ils peuvent rejoindre le mouvement et faire partie de la solution. Proposez leur d’essayez à leur tour de faire leur propre #haulternative.

    Utilisez tous vos réseaux sociaux (ex. : Instagram, Facebook, Twitter) pour parler du mouvement #haulternative afin de donner de la visibilité à ce hashtag.

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    Alors cap ou pas cap de filmer un haulternative et de le publier sur YouTube?

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.

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La fashion revolution c’est quoi? 

Le mouvement Fashion Revolution s’est développé dans un contexte particulier.

Le 24 avril 2013, l’usine de production de textiles Rana Plaza située au Bangladesh s’effondre. Cette catastrophe a provoqué la mort de 1,129 travailleurs. Le bâtiment en question abritait des ateliers de confection de vêtements de nombreuses marques de mode internationales, que nous connaissons tous et toutes. Le désastre aurait pu être évité si les consignes d’évacuation ayant été données n’avaient pas été ignorées par les responsables des ateliers, pris dans la frénésie de la production à outrance.

Cet évènement tragique a révélé les conditions de travail des entreprises de fabrication de vêtements.

À la suite de cet évènement déplorable,  Carry Somers et Orsola de Castro ont créé  le collectif FASHION REVOLUTION afin d’inciter chacun à consommer la mode autrement.

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Le collectif FASHION REVOLUTION a pour but d’interroger sur ceux qui la fabriquent et à réfléchir aux atteintes portées à l’homme et à l’environnement tout au long de ce processus complexe, impliquant de nombreuses opérations de par le monde.

Ainsi, chaque année le collectif Fashion Revolution commémore ce drame chaque année de façon à ce que cette catastrophe ne s’oublie pas et ne se reproduise pas.  Pour rappeler  la mémoire des travailleurs décédés et pour mettre en lumière l’envers du décor,  les consommateurs sont invités à interroger les entreprises de la mode par le biais des réseaux sociaux pour savoir qui a fabriqué les vêtements qu’ils portent, avec le hashtag #whomademyclothes . (Signifiant« Who made my clothes ? »).

 

Dans ce processus il ne s’agit plus seulement de savoir « what we wear » (qu’est-ce que l’on porte), mais aussi « who we wear » (qui l’a fabriqué).

Cette initiative permet donc de réhumaniser le processus d’achat. 

Dans le processus d’achat au sein des grandes enseignes, nous sommes très loin des réalités des fabricant. Ainsi, pour un consommateur lambda, il n’est pas évident d’imaginer comment et par qui ces vêtements ont été fabriqué.

Ce hashtag#imadeyourclothes permet aussi aux enseignes qui ont des pratiques  éthiques de communiquer par des photos de leurs travailleurs ou travailleuses.

Au delà des réseaux sociaux, quel est l’impact de cet e-évènement?

Cet évènement permet d’exiger aux marques plus de transparence.

Il a contribué à la responsabilisation des grandes entreprises et la protection des droits humains et environnementaux. En effet, depuis  le 27 mars 2017, en France l’Assemblée Nationale a définitivement adopté un loi. Elle est la loi relative au Devoir de vigilance des sociétés mères et entreprises donneuses d’ordre. Ce texte impose donc aux grands groupes d’adopter un plan de vigilance. Il a pour but de prévenir les atteintes aux droits humains et à l’environnement que pourrait causer leur activité. Aussi bien en France, qu’à l’étranger.

Existe-t-il un rapport entre la  Fashion revolution week et la fashion week?

Oui et non. Elles ont en commun d’être une semaine remplie d’évènements en rapport avec le milieu de la mode… Cependant ce qui les distingue, c’est que la Fashion revolution week a pour objectif  de repenser la façon de consommer. Et ce, en exigeant plus de transparence. Et c’est justement ce point qui différencie beaucoup les 2 évènements. La Fashion revolution week met en avant des créateurs éthiques et transparents. Alors que la Fashion week est rythmée par des défilés de créateurs de mode opaques comme le démontre le Fashion Transparency Index.

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La révolution de la mode, une belle révolution à mener, non?

 

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.

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10 conseils pour désencombrer son dressing

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Conseil numéro 1 : la location de vêtements

Le premier conseil que je peux vous donner voulez si vous voulez arriver à désencombrer votre dressing, c’est de faire appel à la location de vêtements.

Privilégier un maximum la location de vêtements :

Aujourd’hui en 2018, nous avons la possibilité de louer des vêtements. Donc on peut louer une robe de mariée, ou tout simplement louer une robe de soirée pour un événement, ou encore louer des vêtements de grossesse. Ce type de vêtements que l’on achète uniquement pour des occasions spéciales encombrent nos garde-robes. Alors que ce soit par un souci d’économie, où parce qu’on n’a pas envie d’investir dans des vêtements que l’on ne remettra sans doute pas, la location de vêtements est une bonne alternative.

À Montréal il y a par exemple Station-Service qui est une plate-forme de location de vêtements. Si vous voulez en savoir un peu plus j’en ai parlé il y a quelque temps sur le blogue ici.

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Conseil numéro 2  : vérifier les vêtements et leur étiquettes avant de passer à la caisse

Bien que l’on soit en 2018, il existe encore beaucoup de vêtements qui vendus dans le commerce, chez les créateurs ou dans les grandes surfaces, qui ne sont lavables qu’au pressing, en nettoyage à sec. Personnellement, un vêtement aussi contraignant pour moi c’est non. Pareil pour tout ce qui est repassage. Je ne repasse pas mes vêtements. Alors si dans la boutique le vêtement est froissé, ça va me questionner sur son entretien… Il se pourrait fortement que je me rétracte.

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Conseil numéro 3 : la technique des cintres

C’est tout simple ! Si voulez savoir quels sont les vêtements que vous ne portez pas, il suffit de changer le cintre de sens lors ce que vous lavez et ranger le vêtement. Au bout de quelques mois, ça va être clair, net et précis. En un coup d’œil, vous allez pouvoir vous rendre compte qu’elles sont les vêtements que vous ne portez pas. De cette façon vous aurez la preuve indéniable, que vous ne l’avez pas portés pendant un certain laps de temps. Ainsi, au bout de 3 mois, 6 mois ou 1 an vous pourrez vous en débarrasser.

Une petite astuce technique :

J’ai l’habitude de toujours ranger les cintres dans un certain sens. Alors lorsque je me décide à commencer le processus je les inverse tous. Ainsi, je peux facilement garder la même habitude que j’ai dit depuis longtemps de ranger les cinq toujours dans le même sens.

Petit à petit vous allez-vous rendre contre si ce n’est déjà fait que vous portez toujours les mêmes affaires. J’aime bien vous parler de la Loi de Pareto. Je vous en parle dans cet article et celui-ci. Elle s’applique à énormément de sphères dans la vie. Et pour le dressing la loi de Pareto serait que 80 % du temps on est 20 % de ses affaires. Ainsi vous pouvez éliminer une grosse partie de votre garde-robe (80 % ) sans avoir besoin de changer la façon dont vous vous vêtissez au quotidien.

Conseil numéro 4 : un objet rentre un objet sors

Mon quatrième conseil est également très connu dans l’univers du rangement et de l’organisation. Il s’applique pour toute la maison pas seulement pour votre garde-robe. Un objet rentre un objet sors. Aussi simple que ça ! C’est la règle de base si vous ne voulez pas accumuler et encombrer votre dressing. Si vous voulez acheter nouveaux vêtements vous devez d’abord en donner.

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Conseil numéro 5 : avoir une vision d’ensemble en mettant ces vêtements sur des cintres

C’est plutôt un conseil par rapport au rangement des vêtements… J’ai longtemps plié la plupart de mes vêtements jusqu’à ce que j’emménage à Montréal. Ici, de nombreux sont équipés de placard – penderie. Ainsi, depuis quelque années je n’ai pas de placard. J’ai d’abord commencé à utiliser à l’espace disponible plutôt qu’à acheter des meubles. Ainsi trois ans plus tard, tous mes vêtements sont suspendus (sauf mes sous-vêtements qui sont dans des boites sur une étagère au-dessus de ma penderie).

Pourquoi je conseille de mettre mes vêtements sur cintre ?

C’est pratique. Tout d’abord, après l’étape séchage, je n’ai pas besoin de les enlever du cintre et de les plier pour ensuite les ranger. Avec tous mes vêtements sur cintres, ça me permet de les faire sécher et de les ranger directement dans la garde-robe. La deuxième raison pour laquelle j’aime avoir mes vêtements sur des cintres c’est que ça me permet d’avoir une vue d’ensemble sur tous les vêtements.

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Conseil numéro 6 : faire le tour de son dressing avant d’acheter

Ce sixième conseil rejoint le conseil numéro quatre : faire le tour de son dressing avant d’acheter. Comme je vous l’ai mentionné avec la technique de « un vêtement rentre, un vêtement sort » je combine cela dans l’autre sens. Un vêtement sort avant qu’un vêtement rentre. Ainsi avant d’aller faire les soldes ou tout simplement faire du lèche-vitrine je fais le tri et je regarde ce dont j’ai besoin.

Le fait de faire un tri dans ses vêtements avant d’aller magasiner vous permettra d’aller faire du magasinage en ayant conscience de vos réels besoins. Car hélas plus on a de vêtements, moins on sait ce qu’on a. Et c’est un cercle vicieux : plus on a de vêtements, plus on les disperse, moins on a une vue d’ensemble, moins on sait ce dont on a besoin,  plus on achète … plus on a de vêtements ! Et ainsi de suite!

Donc, avant de partir acheter des vêtements faites le tour de ce dont vous avez déjà. Si besoin, faites une liste de vos besoins dans votre téléphone par exemple. Cela vous permettra de vous centrer sur les choses dont vous avez vraiment besoin. Et cela vous permettra ainsi de vous limiter lors de votre séance de magasinage.

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Conseil numéro 7 : après la location pensée également à l’emprunt

Souvent on n’a pas l’habitude de demander autour de soi lorsqu’on a besoin d’un vêtement.

De la même façon que les plates-formes de location de vêtements qu’il s’agit d’un événement d’une soirée d’un mariage d’une grossesse ou encore de vêtements de ski, ce sont des vêtements achetés pour une courte période de votre vie qui ne serviront sans doute plus après. Par contre ils finiront par s’entasser et par prendre de la place dans votre placard. Alors pour éviter cette situation, demandez autour de vous ! il y a sans doute des gens qui ont ce genre de choses dans leur placard. De plus, dans la plupart des cas, ils seront ravis de vous les prêter. En effet surtout s’il s’agit de vêtements pour des occasions particulières !

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Conseil numéro 8 : développer votre créativité grâce aux accessoires

Un joli collier, une jolie paire de boucles d’oreilles, un joli foulard ou encore un joli béret sont vraiment des accessoires qui vont changer toute une tenue. Les accessoires sont vraiment la preuve qu’il ne suffit souvent de pas grand-chose pour avoir du style. Alors, n’hésitez pas à développer votre créativité en misant sur les accessoires.

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Conseil numéro 9 : ne faites plus de différence entre le dressing été et le dressing hiver

Partout dans tous les magazines. on vous dit de séparer vos vêtements d’été et d’hiver. Cependant personnellement je n’applique pas cela, car je trouve que le fait d’avoir que 50 % de ces vêtements dans sa garde-robe, renforce le problème. En effet, le fait de ne pas avoir le vêtement sous les yeux on a tendance à les oublier. De plus, la plupart de vêtements sont portable toute l’année.

Par exemple : une chemise l’hiver je vais la porter avec un col roulé en dessous. L’été, je vais la porter avec un T-shirt en dessous. De même, l’hiver il y’a peu de chance que vous portez vos pulls avec rien en dessous. Donc, ce n’est pas logique pour moi en tout cas de me séparer de mes T-shirt à manches courtes pendant l’hiver et de ceux à manches longues durant l’été. De même, mes pantalons je vais les porter toute l’année. Bien qu’il arrive que l’hiver lorsque le mercure descend, je porte un sous pantalon dessous.

Souvent la raison pour laquelle vous avez séparé vos vêtements hiver/été, c’est parce que vous n’avez pas la place de tous vous les garder au même endroit. Pour moi ce stratagème est une façon d’essayer de fermer les yeux plus longtemps sur un problème d’encombrement.

De plus, le fait de séparer ses vêtements va aussi potentiellement vous conduire à faire des achats inutiles. En effet, je pense qu’ il y a de fortes chances que vous alliez chercher vos vêtements d’été au mois de juin, et non au dès le mois de mars, dès lors que les températures se radoucissent. Mais pendant ce laps de temps de quelques mois, il y a de fortes chances que vous vous laissez tenter par des vêtements en boutique et que votre problème de place s’aggrave…

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Conseil numéro 10 : établissez une relation entre le prix de vente est le nombre d’utilisations envisagées

En gros si vous achetez un jean 200 $ mais que vous aller le porter deux fois par semaines pendant 10 ans. Et bien en 10 ans, vous aurez portez ce jans 1040 fois. Faites le calcul : divisez le prix de votre jean, par le nombre de fois ou vous allez le porter. Vous découvrirez le prix de revient réel.  Ici le prix de revient est de 0,19 $.

Alors que si vous dépensez 60 $ dans un robe que vous allez porter 2 fois, en tout et pour tout, le prix de revient sera de 30 $.

Voilà ce petit calcul vous permettra sans doute, de réfléchir a deux fois avant de faire des achats cheap. Investissez dans de bons basiques, dans de belles pièces. Car mieux vaut une belle pièce, bien coupées que vous allez garder longtemps, que plusieurs de piètre qualité.

 

Et vous, quel est votre astuce ?

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.

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G-Star conçoit un jean durable certifié Cradle to Cradle™

Bien que je sois parfois très critique envers les géants de l’industrie de la mode, en hurlant et en dénonçant le greenwashing, j’aime tout de même me tenir informée et vous parler de leurs efforts… plus ou moins sincères, selon les groupes. C’est pourquoi il m’arrive parfois de pointer du doigt le greenwashing d’une enseigne et à la suite de vous parler d’une collection plus responsable. La raison de cette ambivalence, c’est parce que je pense que le changement vers un monde meilleur et plus durable doit également passer par eux. Car même un infime geste c’est de la part de H&M ou d’une autre grande entreprise de la fast fashion contribue tout de même à énormément faire bouger les choses. C’est pourquoi bien que je me montre parfois critique, je n’en appelle pas pour autant au boycottage et je reste toujours attentive aux bonnes initiatives.

Ainsi c’est dans la continuité de cela que j’aimerais aujourd’hui vous parler de G-Star qui a conçu un jean durable :

Ce jean a été développé avec le premier tissu en denim de l’histoire à être certifié Cradle to Cradle™.

Pharrell Williams, désormais copropriétaire depuis 2016, a déclaré à ce propos : “C’est un grand honneur de recevoir cette reconnaissance pour créer un avenir durable. Nous espérons que le reste de l’industrie du denim suivra notre mission de réduire l’impact des êtres humains sur la planète.”

La certification Cradle to Cradle a été émise par le Products Innovation Institute.  Lancé en 2005 par MBDC, C2C est un programme de certification à multi- attributs qui évalue les produits en se basant sur les principes de cradle to cradle , une philosophie de conception, fabrication et réutilisation des produits et matériaux. Ce label a un le processus de certification très rigoureux, qui analyse chaque étape du processus de conception du jean et explore toutes les possibilités de réduire l’impact environnemental à chaque stade.

Il a reçu la mention GOLD dans les catégories réutilisation des matières, énergie renouvelable, gestion du carbone, gestion patrimoniale de l’eau, équité sociale et la mention PLATINUM dans la catégorie matières saine. Il a également  obtenu la toute première certification GOLD au monde pour la fabrication de denim.

Voici les mesures entreprises par G-Star pour obtenir cette certification :

1. Travailler sur un procédé de teinture indigo plus propre :

G-Star RAW a collaboré avec DyStar et Artistic Milliners pour créer un processus de teinture indigo plus propre. Il consiste à associer l’indigo pré- réduit à un agent organique liquide qui remplace l’hydrosulfite de sodium traditionnel, un problème majeur de la teinture indigo.

g-star-concoit-un-jean-durable-certifie-cradle-to-cradle-procédé de teinture indigo plus propre

70 % de produits chimiques en moins et sans sels  :

De ce fait G-Star RAW utilise 70 % de produits chimiques en moins, aucun sel et aucun dérivé de sel. Cela permet d’économiser de l’eau et de rejeter une eau propre après la teinture indigo.

Cela signifie également l’élimination des risques pour la santé des personnes impliquées dans le processus. C’est également bénéfique pour l’environnement, car l’eau rejetée n’est pas pleine d’agents chimiques. Ainsi c’est également bon pour l’atmosphère ou les sols.

2. Les techniques de délavage les plus durables

G-Star a travaillé avec Saitex, un partenaire de longue date, pour faire délaver les jeans G-Star RAW. Ils ont mis au point un processus qui élimine le travail manuel et l’utilisation de substances nocives. Ainsi G-Star a banni l’utilisation de pierres et du permanganate de potassium au cours du processus de vieillissement. Ce procédé chimique propre permet de réduire la consommation d’eau par vêtement de 75 %.

g-star-concoit-un-jean-durable-certifie-cradle-to-cradle-8techniques de délavage les plus durables

3. Le jean G-Star RAW est fabriqué à 100 % en coton biologique.

Le coton bio est en revanche complètement exempt de pesticides toxiques et destructifs et d’engrais chimiques. Cultiver du coton bio aide à améliorer la qualité des sols. Le coton bio contribue aussi à prévenir la contamination des eaux et à préserver la biodiversité.

g-star-concoit-un-jean-durable-certifie-cradle-to-cradle- coton biologique

 Le coton bio, un choix durable :

Il engendre une diminution de 91 % d’eau, de 62 % d’énergie en moins. De plus, il n’utilise pas d’OGM et produit jusqu’à 46 % de CO2 en moins par rapport au coton traditionnel.

L’utilisation de coton cultivé sans engrais synthétiques ni pesticides toxiques. Cette mesure permet de lutter contre l’appauvrissement des sols. Elle contribue ainsi à améliorer la santé des écosystèmes et de la société dans son ensemble. Car la culture du coton non biologique est une véritable catastrophe environnementale pour les travailleurs, et les personnes vivant à proximité des champs de culture.

4. Boutons écofinis, rendant chaque vêtement 98 % recyclable.

g-star-concoit-un-jean-durable-certifie-cradle-to-cradle-boutons écofinis 98 % recyclable

Lors du recyclage du denim, la partie supérieure est souvent jetée. En effet, cette partie est compliquée à recycler, car il faut retirer les fermetures zippées et les rivets du denim. Afin de faciliter le recyclage, G-Star a remplacé les fermetures zippées par des boutons en métal de finition écologique et retiré les rivets de la conception pour que chaque vêtement soit à 98 % recyclable. L’enseigne affirme également ‘nous ne nous arrêterons pas tant que les 100 % ne seront pas atteints.’

Enfin, les emballages d’étiquettes et de cartons proviennent de sources responsables.

g-star-concoit-un-jean-durable-certifie-cradle-to-cradle- sources responsables

Des boutons exempts de produits chimiques :

G-Star a collaboré avec YKK pour créer des boutons en métal de finition écologique qui ne nécessitent pas de bains galvaniques au cours de la production, éliminant ainsi les produits chimiques acides et toxiques.

Cela résulte dans une diminution de la consommation d’eau et de la quantité de boue dans les eaux usées par rapport à une production normale de boutons en métal.

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5.  Une innovation en Open-Source afin l’ensemble de l’industrie du denim s’y mette également :

Afin que cette innovation puisse inspirée d’autres entreprises de dénim, G-Star a partagé cela en libre d’accès. Ainsi, si vous vous rendez à la Fashion Positive Materials Library, pour pourrez découvrir tout le processus de développement du jean G-Star certifié Cradle to Cradle Certified™ au niveau Gold. Il peut être consulté et utilisé par n’importe qui grâce à la bibliothèque Fashion Positive Materials de Cradle to Cradle Institute.

N’hésiter à partager cet article, avec les enseignes qui devraient suivre l’exemple !

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.

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Véritable bouleversement dans le milieu de la mode avec le « See now, buy now »

Image : défilé plus lunettes

 « see now, buy now » c’est quoi ?

Le « see now, buy now » est un bouleversement des codes stricts de la haute couture.

Comment ça fonctionne ?  C’est tout simple : en passant au « see now, buy now », les marques de luxe s’engagent à mettre en vente leurs collections prêt-à-porter aussitôt après le défilé. Jusqu’ici les défilés servaient à présenter ce qui s’en venait pour les prochaines collections. Désormais chez certains créateurs le défilé est désormais un spectacle qui permet de faire un coup d’éclat pour la mise en vente de la collection.

Le but du « see now, buy now »?

Il s’agit de répondre et de satisfaire les envies et les pulsions shoppings de leurs clients.

Désormais les fashionistas n’ont plus besoin de patienter des mois pour s’offrir la pièce convoitée. Elles pourront ainsi se l’offrir dans la foulée ! Cependant cette nouvelle façon de faire divise l’opinion au sein des différentes maisons de haute couture.

 Il y a ceux qui sont pour le « see now, buy now » :

Parmi ceux qui sont en faveur de cette nouvelle façon de faire, il y a bien sûr Burberry.

C’est eux qui février 2016 ont créé l’effroi en annonçant que toutes les pièces qui venaient de défilé de la collection automne-hiver 2016-2017 seraient disponibles à l’achat dès le lendemain du défilé. Une initiative qui sera rapidement reprise par Tom Ford, le directeur artistique aux commandes de Tommy Hilfiger ou encore par Alexander Wang.

Ces derniers en faveur du « see now, buy now » jugent que le calendrier des collections date d’un autre d’âge et qu’il n’est plus approprié aujourd’hui  dans un monde dicté par l’instantanéité.

Enfin il y a ceux qui sont contre le phénomène du « see now, buy now » :

Parmi les maisons qui refusent de céder à l’instantanéité, il y’a Dior, Hermès ou encore Chanel.

Pour elles il en est hors de question ! En effet c’est avec fermeté qu’elles refusent de céder à cette pression de l’immédiateté. Ce phénomène va également à l’encontre de leurs valeurs : le respect de la matière, de la main (formation), du processus créatif et de la fabrication. Dans les maisons de haute couture, tout est parfaitement codifié. Et le sentiment d’attente et de rareté fait parfois volontairement partie des codes.

En effet par exemple il n’est pas possible de rentrer dans une boutique Hermès avec l’envie de s’acheter un sac Birkin et d’en ressortir le sac au bras vingt minutes après.

À l’inverse, des pratiques courantes dans l’univers de la fast-fashion le processus d’achat chez Hermès est bien différent. Pour acheter un sac, il faut tout d’abord prendre rendez-vous. Ensuite, lors de celui-ci on prend conseil, consulte les matières et les modèles, puis on passe commande. Enfin, la réception de la commande ne se fera pas dans les 48 h, il faudra patienter entre 2 mois et 1 an, pour finalement pouvoir avoir le sac convoité entre les mains.

Les délais sont très longs, mais la demande ne semble pas décroître bien au contraire.

See now, buy now est un finalement un point de vue autour de la notion de désidérabilité :

Quel produit est le plus désirable ? Celui que l’on vient de voir sur le défilé, symbole absolu de la nouveauté ? Celui pour lequel on doit s’armer de patience, car il est fabriqué sur mesure et que sa conception est longue ?

La question de la rareté joue également un rôle primordial.

Alexander Wang a lancé sa collection en collaboration avec Adidas, en adoptant la stratégie du see now buy now. Mise en vente par surprise à la sortie du spectacle et Wang bénéficiant initialement d’une identité de marque très forte, le succès a été au rendez-vous. Pour renforcer d’autant plus la désirabilité de ses pièces et le sentiment d’urgence chez les clients, le designer a décidé de commercialiser une série très limitée de produits. Encore une fois, c’est un pari gagnant!

Plus question pour les consommateurs d’attendre jusqu’à la dernière minute pour se procurer les pièces qu’ils convoitent.

Et vous que pensez-vous de cette nouvelle tendance ? Aux antipodes de la tendance ou du mouvement slow…

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.

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H&M sort une collection Conscious élégante avec des fibres recyclées 

Bien que je ne porte pas vraiment dans mon cœur la marque H&M, aujourd’hui j’ai entendu parler d’une collection exclusive dont j’avais tout de même envie de vous faire part. Il s’agit d’une des collections capsules «  Conscious », qui servent à montrer l’engagement d’H&M pour une mode plus durable ou plutôt à redorer l’image de marque de l’enseigne. La raison pour laquelle je trouve cette initiative plus marketing/green washing qu’autre chose, c’est que ces collections ne représentent qu’une infime partie de leurs collections et de leur chiffre d’affaires. Cependant beaucoup de communications sont faites autour d’elles. Certes je conçois parfaitement qu’il est important d’informer le consommateur autour de ces collections, et de leur matériaux innovants. Mais en tant que consommatrice éclairée, je préfèrerais un peu plus de transparence la confection du reste de leurs collections…

Malgré cela je trouve que cette collection utilise des matériaux assez innovants et dont on entend relativement peu parler. C’est pourquoi je trouve que cette collection mérite tout de même d’être partagée.

Le géant suédois de la fast-fashion présente, le septième volet de sa collection Conscious Exclusive, marqué par l’introduction de nouveaux tissus durables.

Il s’agit d’une collection confectionnée en Econyl.

L’Econyl est une fibre régénérée à 100 %. Elle est conçue à partir de déchets tels que des filets de nylon et autres accessoires recyclés.

Des vêtements en matériaux recyclés

« Nous sommes enchantés d’introduire deux nouvelles matières durables dans la collection. Avec la création d’une sublime dentelle ECONYL et de superbes bijoux réalisés en argent recyclé, nous repoussons sans cesse les limites de la mode durable », souligne Ann-Sofie Johansson, conseillère créative chez H&M.

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Pour créer la collection, l’équipe créative d’Anna Gedda s’est inspirée de l’art du 19e siècle.

Ils sontchoisi de rendre hommage au couple d’artistes suédois emblématique de la fin du XIXe siècle-début XXe : Karin et Carl Larsson.

Carl Larsson s’attachait a dépeindre la poésie quotidienne de sa vie de famille. Tandis que Karin Larsson s’attachait à la décoration du cottage dans lequel ils vivaient.

 Les robes de la collection Conscious représentent des jardins à l’aura impressionniste, des tapisseries oniriques.

La collection se compose notamment de deux robes longues.L’une est en ECONYL avec des broderies en coton biologique. Et l’autre est en jacquard fleuri métallisé vert en polyester recyclé. La collection comprend également des accessoires tels que ces slippers en polyester recyclé. Cette collection qui sort au mois d’avril comprendra également des accessoires en Tencel ainsi qu’en lin biologique.

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La collection Conscious est une jolie démarche en faveur de l’environnement.

On espère toutefois que les pièces invendues ne finiront pas incinérées. 😉

 

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Juch les baskets éco-responsables en Pinatex

Le mouvement contre l’usage de peaux d’animaux prend de plus en plus d’ampleur.

Consciente des enjeux environnementaux la marque Juch, saute le pas et lance à son tour des chaussures éco-responsables.

Financée il y a près de 3 ans, grâce au succès grâce à une campagne de crowdfundingJuch est une marque française de chaussures née de la rencontre entre deux jeunes ; Julia et Charles-Hugo, dont le nom de la marque est la contraction de leurs deux prénoms.

À l’instar des grandes marques, de plus petites entreprises commencent à proposer des chaussures en matières véganes, et c’est tant mieux !

Devenir végane, c’est renoncer à consommer des produits d’origine animale et issue de l’exploitation animale. Le cuir est l’un des principaux composants exclus par les véganes et c’est également l’un des textiles les plus difficiles à remplacer.

Pourtant, de plus en plus d’alternatives véganes et éco-responsables se développent.

En effet, dernièrement de nombreux similicuirs se sont développés. Mais parmi les alternatives les plus écoresponsables il y a le Pinatex. C’est une fibre végétale en laquelle je crois énormément. D’ailleurs je vous ai déjà parlé plus longtemps, il y a près d’un an dans cet article: Le cuir d’ananas, le matériau de demain?).

Et c’est justement le Pinatex que Juch a choisi pour son dernier modèle de baskets : la Pinya !

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Pour rappel, le Pinatex est un textile élaboré à partir de fibres d’ananas extraites des feuilles du fruit.

Initiée par Carmen Hijosa, le Pinatex est une fibre particulièrement écologique, puisqu’elle est créée à partir de matériau de récupération. Cependant à l’inverse du cuir, le Pinatex n’entraîne pas la mort d’animaux.

La basket Pinya a un design sobre et très élégant.

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Vous aimez ces baskets en « cuir végétal » ?

Vous pouvez en essayer un paire  au sein de leur toute première boutique au 39 rue Dauphine 75006 Paris. Elles y sont vendues au prix de 160 euros, un prix plutôt abordable! Si ce montant peut paraitre cher pour certains, il est le reflet d’une fabrication respectant les normes européennes. Les chaussures Juch ne sont pas fabriquées à l’autre bout de la planète, mais dans des ateliers au Portugal, ou en Hongrie. Juch élimine les intermédiaires pour ne proposer des chaussures à un prix à la fois accessible et une fabrication de qualité. En effet, Juch choisit également soigneusement ces partenaires qui sont à la fois soucieux des détails, rigoureux et professionnel.

 

Est-ce que pour vous la quête de chaussures respectueuses de l’environnement représente parfois un véritable défi ?

Si oui partage cet article, et contribue à ta manière à faire évoluer les mentalités, et nos habitudes de consommation ! 😉

 

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Stella McCartney reçoit le prix de l’innovation 2017

L’entrepreneure britannique, célèbre Stella McCartney pour sa marque de luxe est la première créatrice à recevoir le prix de l’innovation.

Stella McCartney a débuté sa carrière en tant que directrice artistique de la maison française Chloé. Forte de cette expérience enrichissante, elle a ensuite choisi de lancer sa propre marque. Celle-ci s’est rapidement développée. Désormais Stella McCartney offre des collections à la fois pour le prêt-à-porter féminin, masculin et enfant, et de la parfumerie.

Néanmoins, Stella McCartney a reçu pour sa contribution à l’industrie de la mode et son engagement pour la sensibilisation aux problèmes environnementaux le Prix de l’Innovation.

La designer a été choisie en raison de son engagement indéfectible envers la durabilité. Stella McCartney prouve que les vêtements respectueux de l’environnement ne sont pas synonymes de laideur. Ainsi que le luxe n’est pas uniquement synonyme de

Stella McCartney est l’une des rares créatrices à apporter autant d’importance à la mode éthique.

Chaque catégorie de produit présente des collections de Stella McCartney intègre une approche responsable.

Son engagement dans les dossiers environnementaux se traduit notamment par le refus d’utiliser de la vraie fourrure, du cuir animal, de la peau ou des plumes dans ses créations. À la place, StellaMcCartney utilise des matériaux innovants incluant de la viscose durable issue de forêts certifiées, réduisant ainsi l’effet sur la déforestation. De plus, plus de 60% du coton utilisé dans les collections est biologique. La laine utilisée provient de fermes gérées durablement et tout le cachemire est régénéré. Stella McCartney a remplacé le cachemire vierge par un fil de cachemire régénéré baptisé Re.Verso™. Ce tissu est fabriqué en Italie à partir de déchets post-industriels et présente un impact environnemental réduit de 92% par rapport au cachemire vierge.

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Stella McCartney a également lancé une nouvelle initiative de collaboration avec Bolt Threads. 

Bolt Threads est une société de biotechnologie. 

Basée dans la région de la baie de San Francisco elle est spécialisée dans la promotion de matériaux durables. Elle développe des fibres composées à base de plantes, d’eau, de sucre, de sel et de levure, inspirée de la soie d’araignée.

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Bolt Threads produit un genre de soie végétalienne, ou plutôt une reproduction à grande échelle du principe de la soie d’araignée.

Bolt Threads est une alternative aux matières premières actuellement utilisées.

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Stella McCartney est aussi partenaire de The RealReal

Le RealReal est un marché de consignation d’articles de luxe authentifiés. Sur cette boutique en ligne, il est possible d’acheter et vendre des produits de luxe. Il regroupe des vêtements et accessoires dessinés par de grands créateurs de mode féminine et masculine,mais aussi de haute joaillerie et de montres, ainsi que des articles pour le maison.

The RealReal est basé sur le principe du gagnant-gagnant

Les acheteurs profitent de prix bas. En effet, les prix vont jusqu’à 90 % du prix initial. Les vendeurs eux, peuvent se départir de leurs articles inutilisés.
Et cela évite également d’enfouir quelques kilos d’articles en tout genre !

The RealReal a pour ambition de donner une seconde vie, à des articles de grande qualité, qui dorment dans des placards, mais qui sont encore en excellent état.  

Ce type d’innovation dans le secteur de la mode est aujourd’hui indispensable. En effet, le coût écologique de la mode prend sans cesse de l’ampleur. On estime que d’ici 12 ans, les déchets textiles devraient représenter 148 millions de tonnes par an. Ainsi, selon Pulse of the Fashion Industry, chaque habitant produirait 17,5 kg de déchets. Soit une somme considérable de vêtements, surtout lorsque l’on sait qu’aujourd’hui, seuls 20 % des vêtements sont récupérés en vue d’être réutilisés.

Compte tenu de cela, il est nécessaire de trouver des alternatives à certains types de textiles, qui sont de non-sens total pour la planète.

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.