DIY : Faire un tablette pour accoudoir de canapé

Une tasse qui traine sur l’accoudoir du canapé, c’est toujours un peu risqué et malgré tout on continue à le faire…

Je vous propose un tutoriel pour apprendre à construire une tablette en bois qui s’adapte aux accoudoirs de votre canapé ou fauteuil.

 

DIY tablette plateau canape accoudoir bois faire

Pour ce DIY tablette en bois, il vous faudra : 

  • des tasseaux en bois (6 mètres)
  • une scie
  • de la colle à bois
  • un crayon à papier
  • du tissu
  • des ciseaux, une règle
  • du papier de verre

   

Étape 1 : 

Tracez un trait sur votre premier tasseau à 30 cm du bord
Découpez-le avec la scie.

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Étape 2 : 

Servez-vous du premier bout de bois précédemment découpé, comme d’un gabarit : tracer 20 sections sur vos tasseaux

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Étape 3 : 

Découpez les 20 tasseaux tracés à l’aide d’une scie et poncez rapidement les tranches avec du papier de verre.

DIY tablette plateau canape accoudoir bois faire poncage

Étape 4 : 

Découpez un morceau de tissus (du coton par exemple) à la taille de votre future tablette

Rassemblez vos 20 morceaux en un rectangle bien ajusté (n’hésitez pas à vous servir d’une équerre et d’un bout de bois pour maintenir le rectangle en place)

DIY tablette plateau canape accoudoir bois faire colle

Passez-y de la colle de façon homogène puis déposée le tissu sur la colle.

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Étape 5 : 

Si les bouts de bois ne sont pas bien ajustés les uns avec les autres vous pouvez les poncer pour un résultat plus net (avec du papier de verre ou une ponceuse)

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Étape 6 : 

Nous allons maintenant coller un joli tissu sur l’envers (vous pouvez directement faire avec le joli tissu lors de l’étape 4, moi comme il s’agit d’un gros velours je n’étais pas sûre qu’il tiendrait bien)

Collez un tissu un peu plus grand puis découpez les bords à l’aide d’un cutter.

DIY tablette plateau canape accoudoir bois faire DIY tablette plateau canape accoudoir bois faire

Voilà ! Vous pouvez le vernir, le cirer, etc. (ce que moi j’ai fait).

DIY tablette plateau canape accoudoir bois faire

Moi j’en ai fait deux : le premier avec les dimensions indiquées dans l’article et un deuxième long et étroit (avec mes chutes)

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Le deuxième : recto bois – verso velours

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Modulable

 

 

Faut-il-continuer-d'exporter-nos-vieux-vêtements-

Faut-il continuer d’exporter nos vieux vêtements?

Aujourd’hui, l’exportation de vêtements usagés représente un important business.

En effet, le commerce mondial de vêtements usagés représente aujourd’hui près de 4 milliards de dollars par an. C’est énorme.

Plusieurs entreprises ont flairé le bon filon. Les gens achètent tellement d’habits que désormais ils se séparent également de beaucoup de vêtements. Constatant cette surconsommation massive certaines entreprises se sont mises à récupérer les vieux vêtements usagés pour faire de l’argent. Alors elles se sont mises à implanter des cloches de dons un peu partout sur le territoire public ou privé. D’ailleurs certaines entreprises peu scrupuleuse s’implantent sans nécessairement avoir des autorisations requises pour le faire.

Leur mode de fonctionnement est assez simple. Tout d’abord, elles récupèrent les vêtements donnés via les cloches de dons. Ensuite, elles les envois dans des pays en voie de développement, comme en Afrique, sans même effectuer de tri préalable. Ainsi, les manteaux d’hiver et les grosses bottes d’hiver utiles au Québec s’en vont donc vers le continent africain, où ils n’auront pas de deuxième vie. Si ce n’est que de terminer dans une décharge à ciel ouvert.

La question de l’exportation des vêtements de seconde main vers les pays en voie de développement est de plus en plus problématique.

En effet, si l’industrie du vêtement neuf est extrêmement polluante la fin de vie des vêtements l’est tout autant.

Aujourd’hui le consommateur prend conscience, petit à petit de ses enjeux environnementaux liés aux vêtements. Ainsi ils se montrent plus exigeant et plus regardant quant aux impacts environnementaux et sociaux des vêtements qu’ils achètent.

Cependant qu’en est-il pour les vêtements d’occasion?

Peu de consommateurs se préoccupent de la seconde vie de leurs vêtements. Pour la majorité d’entre eux, le simple fait de déposer un habit dans une boîte de dons suffit à se donner bonne conscience.

Mais l’exportation de vêtements de seconde main vers les pays en voie de développement pour leur éventuelle réutilisation un impact environnemental important.

En effet, la plupart des vêtements donnés finissent leurs jours à des milliers de kilomètres.

Les gens ne s’en rendent peut-être pas compte lorsqu’ils donnent un vêtement usagé, mais la majorité des vêtements donnés se retrouveront dans des pays en voie de développement. Les principales destinations d’exportation sont le Ghana, le Bénin, mais aussi le Pakistan ou encore l’Ukraine et la Pologne.

Cependant une étude publiée par Oxfam suggère que malgré les dommages environnementaux liés au transport, l’exportation de vêtements de seconde main est globalement bénéfique.

Selon l’étude bien que les vêtements d’occasion ne représentent qu’une infime proportion du commerce mondial du vêtement ils représentent cependant 30 % à 50 % des importations de vêtements dans de nombreux pays d’Afrique Sub-saharienne. Dans les pays d’Afrique, il n’y a pas de tabou ou de gêne à acheter des vêtements de seconde main. À titre d’exemple, plus de 90 % des Ghanéens achètent des vêtements usagés. Ainsi, l’importation de vêtements de seconde main permettent d’habiller des centaines de milliers de personnes.

Cependant le truc le plus paradoxal est le plus WTF du système, c’est que les pays vers lesquels on envoie nos vieux vêtements sont aussi les pays qui produisent les vêtements que nous achetons neufs.

En effet les pays développés, (c’est-à-dire dans lesquelles on sur-consomme), envoient leurs vêtements vers les pays envoie de développement comme le Ghana le Bangladesh ou le Bénin. Ces pays sont donc à la fois le lieu d’importation et d’exportation. On fait produire nos vêtements dans ces pays là car la main-d’œuvre est bon marché. Mais, lorsque notre petit caprice d’achat est terminé, on leur renvoie.

Cependant l’ironie du sort ne s’arrête pas là. En effet, la plupart des personnes qui fabriquent nos vêtements n’ont pas les moyens d’acheter les vêtements qu’eux-mêmes produisent. C’est pourquoi ils se tournent davantage vers l’achat de vêtements usagés qui eux sont plus abordables.

D’ailleurs, une étude menée par le ministère allemand de la coopération économique et du développement en collaboration avec l’académie suisse pour le développement révèle que l’importation de vêtements d’occasion vers les pays en voie de développement est plus avantageuse pour les pays importateurs.
Et c’est assez logique! Car si la plupart des vêtements sont envoyés vers ces pays-là, c’est que dans nos pays dits développés, l’économie circulaire et l’achat de vêtements de seconde main a encore parfois mauvaise réputation. Du moins pour la majorité des consommateurs, c’est loin d’être un réflexe.

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Enfin, à force d’accepter des balles de vêtements que les pays développés leur envoient, peut-être qu’à un moment donné certains pays vont cesser d’accepter d’importer nos vêtements usagés. En effet, à force d’en accepter, il est envisageable que leur marché se retrouve également inondé. Ainsi au même titre que de la crise du recyclage en Chine, faut-il envisager une crise de l’exportation de vêtements usagés dans les prochaines années?

Avant, d’en arriver là, il est temps de se tourner vers des alternatives de consommation plus responsable.

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Que penser de l’initiative Go for Good des Galeries Lafayette?

Dernièrement, les Galeries Lafayette ont lancé l’initiative Go for Good. 

Le mouvement Go for Good c’est quoi?

Go for Good répond à la quête croissante de sens et de transparence exigée par les consommateurs. Pour répondre à la demande de leur clients, les Galeries Lafayette ont amorcé le processus. Ils ont crée le label Go for Good, pour contribuer à transformer positivement l’industrie de la mode.

Sur quels critères se base Go for Good ?

Pour rentrer dans la sélection Go for Good un produit doit remplir au moins un sous-critère des trois thématiques suivantes:

  • Le vêtement doit tenir compte de son impact environnemental.

Cela signifie tenir compte des matières utilisées et des procédés de fabrication. Mais il doit aussi tenir compte de l’usage et de la fin de vie du vêtement. (exemples : coton biologique, matière recyclée, upcycling, tannage végétal du cuir, certification Oeko-Tex, techniques de délavage durables des jeans, seconde main, etc).

  • La fabrication du vêtement doit tenir compte de l’impact social.

Elle doit contribuer à la lutte contre la pauvreté, l’exclusion et au développement social.

  • La fabrication répond à un enjeu de relocalisation des productions.

Par exemple, la label Go for Good met de l’avant la fabrication locale. Une fabrication française contribue de manière significative à la préservation des savoir-faire et de l’emploi local.

En effet, parmi les trois principales thématiques 38 sous-critères ont ensuite été développés .

S’appuyant sur un cahier des charges définit par l’enseigne, la sélection Go for Good propose plus de 10 000 références.

Le mouvement Go for Good traduit l’engagement des Galeries Lafayette en matière de développement responsable.

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Voici mon avis sur l’initiative Go for Good.

Les critères de sélection ne sont pas très stricts. En effet, parmi les produits étiquetés Go for Good, on retrouve par exemple des jeans délavés au laser. Alors certes la technique du délavage au laser est moins polluante que le sablage, mais de là à se déclarer éthique… On en est tout de même loin! Quand on n’est pas foutu d’utiliser du coton biologique, ni de certifier un tannage sans chrome, prétendre avoir un impact environnemental positif c’est exagérer.

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Si vous voulez une métaphore, c’est comme mettre un cornichon cultivé localement dans un Burger McDo, et prétendre à une quelconque certification éthique. Ça n’a pas de sens.

La justification des Galeries Lafayette par rapport à ce laxisme, c’est qu’ils acceptent le produit s’il se distingue dans un seul des 38 sous critères des 3 grandes thématiques abordées ci-dessus. Donc pour qu’une marque bénéficie de l’étiquetage Go for Good, il faut qu’elle réponde minimalement à l’un des 38 critères. Ainsi pour être estampillé Go for Good nul besoin d’exceller dans chacun des critères. Il suffit de remplir ne serait-ce que l’un d’entre eux et c’est suffisant.

Pour moi, ce laxisme est assez problématique, car elle ne distingue pas une marque réellement engagée d’une marque qui souhaite se donner bonne conscience…

De plus, c’est un peu dommage pour le consommateur, car dans cette large sélection toutes les enseignes ayant fait un petit geste sont confondues.

Ainsi, pour une marque qui est très engagée en faveur d’une mode plus durable, elle se retrouve dans le même panier que celles qui font peu d’efforts.

Cependant l’initiative Go fo Good permet de faire des découvertes sympa.

Comme pas exemple ces baskets Ector. Elles sont éco-conçues, et fabriquées en France à partir de bouteilles et de plastiques recyclées.

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Mais on trouve également des articles, dont l’engagement est un peu moins clair.

Par exemple, le pantalon de la marque Comptoir des Cotonniers ci-dessous. Il est présent dans la selection Go for Good, car il contient du lyocell. C’est une fibre fabriquée à partir de pulpe de bois transformé. Le procédé est réputé pour utiliser une solution organique exempte de solvants toxiques et des eaux de process en circuit quasi fermé.

Cependant, le vêtement contient également du coton (non bio), et du polyester (non recyclé).  La culture du coton a un impact environnemental considérable. Tandis que le polyester est une matière textile synthétique dérivée du pétrole, ayant également un fort impact écologique.

Ainsi, le fait qu’un produit ayant une telle composition puisse être considéré comme ayant un impact environnemental positif, me dérange quelque peu.

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De plus, le fait qu’un produit bénéficie du label Go for Good, ne signifie pas grand chose, au niveau de l’engagement global de l’enseigne.

Prenons l’exemple de Comptoir des Cotonniers. Lorsqu’on tape”Comptoir des Cotonniers ” dans la barre de recherche, on s’aperçoit que le pantalon ci-dessus est le seul vêtement de la marque à bénéficier de l’étiquetage Go for Good.

C’est pourquoi, je pense que cette initiative est plus profitable aux marques qui en ont font le moins.

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C’est pourquoi le fait de ne répondre qu’à un seul critère est problématique. L’initiative est encore lacunaire du point de vue de ces exigences, mais elle a tout de même le mérite d’exister.

Il permet aux consommateurs de rechercher des produits selon certains critères. Donc soulignons tout de même l’initiative.

Bref, c’est un premier pas, mais on est encore loin d’une vision éthique du vêtement.

Cette stratégie inclusive au niveau du degré d’exigence en matière de l’engagement (si on peu encore parler d’engagement) en faveur d’un éthique est minime, permet à l’initiative de gagner en visibilité. En effet, avec 500 marques présentées et 10 000 références la visibilité de cette opération est indéniable. Ainsi de part sa visibilité le label Go for Good, permet tout de même une façon de sensibiliser le consommateur.

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Il s’agit tout de même d’un premier pas encourageant.

Cependant, il n’est pas dit que les Galeries Lafayette ne vont pas faire évoluer le label Go for Good au fil du temps.

En tout cas, c’est ce que je leur souhaite !

 

Crédit photos: Galeries Lafayette
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La nouvelle tendance instagram : le snap and send back 

À ce jour le hashtag «outfit of the day», #OOTD, compte plus de 200 000 000 de publications sur Instagram.

Depuis la création d’Instagram en 2010, une multitude hashtag sont utilisés de façon quotidienne. Parmi ces millers d’hastags #OOTD pour Outfit of the Day est l’un des plus utilisés.
Le concept derrière cet acronyme est simple, il s’agit de prendre en photo sa tenue du jour de la poster sur les réseaux sociaux…

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Si ce hashtag était jusqu’ici équivalent à un autre, il pourrait désormais constituer un obstacle à la mode durable.

Ce hashtag encourage les modeuses et plus généralement les utilisateurs à renouveler constamment leur garde-robe. Ainsi les plus pointus d’entre eux s’attachent à ne jamais porter deux fois la même tenue. En principe, c’est quasiment impossible! À moins d’avoir accès à un compte en banque bien garni. Et à moins d’avoir un dressing suffisamment grand pour pouvoir contenir le tout.
Alors dans la course aux abonnés certains ont trouvé une technique tout toute simple. Ils achètent des vêtements, font des photos avec sans enlever les étiquette et les renvois en boutique dans le but de se faire rembourser.

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Crédit photo : Suco Fashion

Le hashtag #OOTD alimente et encourager une consommation dysfonctionnelle.

Cette pratique d’achat-retour est loin d’être marginale. En effet selon l’enquête commandée par Barclays, un Britannique sur 10 avoue utiliser cette méthode. Mais plus étonnant encore, l’étude réalisée sur un panel de plus de 2000 personnes révèle que les hommes sont les plus nombreux à utiliser cette méthode. Si cette petite combine a d’abord de quoi surprendre, après réflexion elle n’est pas si étonnante. Sur les réseaux sociaux, on souhaite toujours montrer la meilleure version de nous-mêmes. C’est-à-dire démontrer une vie de rêve… Seulement lorsqu’on n’a pas les moyens de se l’offrir, certains trouvent des méthodes “créatives ” pour parvenir à créer l’illusion et tromper la galerie.

D’ailleurs le phénomène porte même un nom : le « snap and send back »

Cette pratique pourrait se traduire en français par photographier puis renvoyer.

C’est fou de voir à quel point les réseaux sociaux peuvent modifier la façon de consommer la mode.

En effet, si certains usent de stratégies pour ne pas finir fauchés, de nombreux influenceurs sont tellement sollicités qu’ils leur arrivent réellement de porter leurs vêtements une seule fois  pour faire des photos ou des vidéos.

Cette tendance émergente est particulièrement problématique car elle encourage le gaspillage vestimentaire, et la surconsommation.

De plus, ce rapport à la mode modifie également l’expérience d’achat.

Les acheteurs ne pensent plus en terme de qualité lorsqu’ils font un achat, ils pensent en terme de likes. Ils se préoccupent parfois plus de savoir quel vêtement pourrait faire une belle photo à poster sur les réseaux sociaux, plutot que de celui qui leur va réellement bien.

Mais du côté des enseignes la multiplication des retours engendrent un véritable manque à gagner.

Bien que tous les retours ne soient pas liés à ce mouvement de « snap and send back », les détaillants pourraient à l’avenir pourraient être amenés à modifier leurs politiques de retour… Dans de nombreuses enseignes, les retours sont souvent pris en charge “gratuitement”. Mais si le manque à gagner des enseignes devenait trop important, il serait peut-être envisageable que les détaillants mettent en place des politiques de retour plus strictes.

Mais malgré le manque à gagner qui représenterait environ sept milliards de livres par an, je pense que la plupart des enseignes ne vont pas prendre de mesures pour atténuer le phénomène de « snap and send back » .

En effet, le manque à gagner lié aux multiples retours est fort probablement compensé par une augmentation des ventes induites par les publications sur les réseaux sociaux. Le contenu généré par les utilisateurs génère également un gros volume de ventes. Alors bien que ce modèle totalement fake conduit au gaspillage vestimentaire, il est sans doute là pour rester.

La réalité commerciale prend hélas trop souvent le dessus.

Choisir une plateforme de blog

L’une des décisions les plus importantes que vous allez prendre lorsque vous allez décider de lancer votre blog, est sans doute la plateforme que vous allez choisir.

Les migrations sont quelque chose d’un petit peu complexe.  Alors mieux vaut prendre le temps de considérer les différentes plateformes. Cela ter permettra de faire un choix éclairé !

Cependant, la bonne nouvelle c’est que bien qu’il s’agisse d’une décision importante, rien ne vous empêche de revenir dessus si jamais vous changiez d’avis.  Ce qui a été mon cas. J’ai fait mes débuts sur la plateforme blogger. Facile et gratuite j’ai commencé avec celle-ci. Cependant, rapidement je me suis rendue compte que l’aspect graphique de la plateforme qui était important pour moi, me contraignait.

Alors en bavant devant tout les différents templates WordPress disponibles, j’ai rapidement pris la décision de changer de plateforme !

En principe, l’intégralité de votre contenu peut être exporté depuis n’importe quelle plateforme vers n’importe quelle autre plateforme. Cependant comme je vous le mentionnais, c’est une étape longue. De plus, elle s’avère un peu stressante… Surtout lorsqu’on fait ces premiers pas dans le monde des blogues : on est pas certain, que la mise en page, les photos ou les commentaires vont suivre….

Bref, d’où l’intérêt de bien choisir sa plateforme. Aujourd’hui je vais plus spécifiquement parler de WordPress, car c’est la plateforme que j’utilise.

Et souvent rien que pour cette plateforme de nombreuses interrogations subsistent lorsqu’on émerge dans le vaste monde des blogs.

Quelle est la différence entre WordPress.org et WordPress.com du coup je suis sur WordPress.com mais je ne comprends pas trop pourquoi il y en a deux. .org serait-il mieux que .com? Ou inversement ? L’un donnerait-il plus de possibilité que l’autre?

Voici autant de questions auxquelles je vais essayé de répondre dans cet article.

WordPress c’est quoi ?

Tout d’abord, WordPress est le CMS (Content Management System) le plus populaire sur le marché. Il gère environ 24% de tous les sites Web dans le monde et il a la plus grande communauté. Il existe de nombreux thèmes et plugins à la fois gratuits et premium à utiliser.

WordPress est mis à jour régulièrement et vous pouvez être sûr que vous avez toujours une longueur d’avance.

Faire partie du CMS le plus utilisé signifie que vous allez accès à de nombreuses ressources liées à WordPress. En effet, un des points positifs de cette plateforme très utilisée, c’est qu’il est très facile d’apprendre car les ressources et les tutoriels disponibles en ligne sont nombreux.

De plus, le système de plugin que WordPress offre une grande flexibilité

En effet, les plugin sont des fonctionnalités que des développeurs ont codés que tu peux ajouter pour accroitre une fonctionnalité de ton site web. Il peut s’agir d’un outils pour t’aider à améliorer ton référencement, ou encore, pour compresser des images, ou encore pour créer un lexique ou une carte. Bref, il en existe des milliers, et ils vont vous permettre de développer votre site web, sans avoir besoin de faire appel à un développeur.

En fait, il faut un peu concevoir et imaginez que WordPress est un gros LEGO. Les plugins sont en quelques sorte des briques supplémentaires que tu peux ajouter à ta construction. Et la bonne nouvelle, c’est qu’un plugin est quasi aussi facile à ajouter, qu’un brique LEGO… Ils permettent d’étendre les fonctionnalités de votre site Web et le gros avantage c’est que la plupart d’entre eux sont gratuits.

Dans un prochain article, je vais d’ailleurs vous présenter tout les plugins WordPress que j’utilise! 

WordPress est grandement optimisé pour les moteurs de recherche. Vous pouvez également améliorer votre SEO (Search Engine Optimization) avec quelques bons plugins – je vais vous montrer comment dans un prochain chapitre.

Une autre grande fonctionnalité de WordPress est ses capacités de localisation. WordPress est traduit dans presque toutes les langues et généralement les plugins sont inclus avec les langues les plus utilisées. Si pour une raison quelconque, votre langue n’est pas incluse, des plugins peuvent vous aider à traduire votre site web.

Être si populaire signifie que la plupart des gens connaissent le système. Si vous avez du personnel, il leur sera très facile d’apprendre et certains d’entre eux auront peut-être déjà travaillé avec WordPress.

Last but not least, si pour une raison quelconque, vous décidez de vendre votre site Web, il sera plus facile pour vous parce que la plupart des acheteurs cherchent à acheter quelque chose de familier.

En raison des caractéristiques improbables, les principales marques du monde utilisent WordPress pour plusieurs de leurs sites: Time Magazine, Sony, Disney, LinkedIn, le New York Times, le CNN, eBay, et la liste est infinie .

Quelles sont les différences entre WordPress.com et WordPress.org?

Beaucoup sont confus quelle est la différence entre WordPress.com et WordPress.org. Maintenant, le mystère sera dévoilé.

WordPress.com est la version gratuite de WordPress. 

WordPress.com est un hébergeur de blogs. C’est un gros site internet, qui héberge plein de sites web, et qui permet aux visiteurs d’y inscrire le leur, en quelques clics.

La plateforme gère la technique, l’infrastructure, et vous le contenu.

En fait, c’est un peu comme si vous louiez une voiture. Vous avez un engin qui vous permet de vous déplacer facilement, mais c’est vous qui décidez quelle route vous allez prendre.

Évidement, au même titre que lorsque vous louez une voiture de location il y a des règles et des choses à faire ou ne pas faire. Par exemple, avec une voiture de location, et bien vous ne pourrez pas choisir de la repeindre en rose si vous le désirez, et bien avec WordPress.com c’est pareil !

Il y a quelques limites, mais c’est génial pour les gens qui commencent, et qui veulent juste roulez !

Cependant, à l’instar de la voiture de location, si vous souhaitez avoir une toutes options il va falloir passer à la caisse. Et bien là c’est exactement la même chose. Cependant tout comme lorsque vous louez une voiture de location, l’agence se charge de l’entretien de faire la vidange  ici l’hébergeur se charge de faire les mises à jour et les sauvegardes !

Alors c’est je crois la formule parfaite pour ceux qui débutent et qui veulent voir s’ils aiment conduire avant d’investir dans l’achat d’une voiture ! Cela permet d’offrir l’expérience et un avant gout de ce que c’est d’avoir son propre site Web.

WordPress.com a de nombreux avantages : 

Il offre un hébergement gratuit pour votre site web.

Comme je le mentionnais, il offre l’hébergement et se charge de la maintenance vous permet de ne pas avoir à vous soucier de la maintenance. C’est idéal si vous ne cherchez pas à faire grandir et évoluer votre site Web.

Avec WordPress.com vous n’avez pas besoin d’acheter un nom de domaine.

Une dépense pas énorme mais qu’il faut tout de même renouveler chaque année. WordPress.com vous permet d’utiliser un sous-domaine avec une structure comme celle-ci – votredomaineweb.wordpress.com.

Les points faibles de WordPress.com c’est que 

Cependant, certaines limites de WordPress.com peuvent être très gênantes.

Pour commencer, le forfait gratuit de base sur wordpress.com pas gratuit. Mais rapidement, si vous souhaitez avoir des options… Il faut mettre la main au portefeuille.

Si vous voulez désactiver les publicités, vous devez payer 30 $ par an.
….

Si vous utilisez la version gratuite de base, vous ne pouvez pas ajouter de plugins et n’avez accès qu’aux fichiers gratuits de WordPress.com.

Un autre inconvénient avec WordPress.com c’est que vous n’êtes pas en mesure de participer au programme Google AdSense et que vous ne pouvez pas suivre les donnés de votre site Web notamment avec Google Analytics.

La version WordPress.com est adaptée aux personnes qui bloguent pour le plaisir et font cela comme un passe-temps.

Si tu as un objectif, ou des ambitions professionnelles, il vaut mieux partir sur WordPress.org et acheter un nom de domaine.

WordPress.org te permet de construire ta “marque” sur un nom établi… et c’est beaucoup plus facile ensuite de la monétiser…

De plus, le fait de réserver ton nom de domaine t’assure également, que lorsque tu souhaiteras l’utiliser en temps que tel, il ne sera pas déjà pris et réservé par quelqu’un d’autre comme nom de domaine.

Finalement  WordPress.com et WordPress.org sont deux écoles qui émergent de deux raisonnements : 

Alors pour choisir entre WordPress.com et WordPress.org, finalement tout dépends de tes ambitions !

Soit tu te dis : “Je fais un blog perso pour le fun… Et peut-être qui sait, un jour il me rapportera quelque chose! Mais ce n’est pas mon objectif premier.” Dans ce cas là tu peux partir sur du gratuit. Si la situation évolue, tu pourras envisager un changement plus tard.

Soit tu pars avec l’idée de tout faire pour dégager un revenu. Dans ce cas là il faut raisonner dès le départ en mode : “Je construis ma marque et ma réputation donc j’investis”.

Voilà, j’espère que cet article aidera des novices à faire leur choix. Souhaiteriez-vous que j’aborde d’autres plateformes ?

Si oui, dites-le moi dans les commentaires.

Enfin, n’hésitez à partager vos impressions sur WordPress.com et WordPress.org… Laquelle utilisez-vous, et pourquoi  ?