Québec

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10 cabanes dans les arbres à louer au Québec

Je ne m’en cache pas je suis une véritable admiratrice de tout ce qui est cabane dans les arbres. Je trouve ce type d’hébergement absolument fantastique. Si vous êtes comme moi et que vous adorez également ce type de logement, voici une sélection de 10 cabanes que vous pourrez louer cet été au Québec.

Kabania – Notre-Dame-de-la-Merci

logement-insolite-10-cabanes-dans-les-arbres-a-louer-au-quebecKabania – Notre-Dame-de-la-Merci

photo: @kabania.hebergement

La cabane Kabania est situé a environ 1h30 de Montréal, dans la région de Lanaudière.

Perchée dans les arbres cette cabane  est idéale pour les aventuriers les plus douillets. Ces cabanitas sont un bon compromis entre le côté camping et le côté chambre d’hôtel. Notez tout de même que cette cabane est accessible toute l’année. Ainsi hiver comme été vous pourrez profiter du lieu.

À partir de 71 $ par nuit.

Les Toits du monde – Nominingue

logement-insolite-10-cabanes-dans-les-arbres-a-louer-au-quebecLes Toits du monde – Nominingue

photo: les toits du monde

La cabane les toits du monde est située à Nominingue, dans la région touristique des Laurentides à environ 193 km de Montréal.

Ce chalet quatre saisons est perché après de 15 m de hauteur. Dans une forêt de sapins d’érable et de bouleau jaune, cechalet surplombe littéralement la forêt. Il offre une vue insaisissable !  Pour y accéder, il faut emprunter un pont suspendu.

La bonne nouvelle c’est qu’il est possible de faire de cette cabane son repère … Et ce été comme hiver ! Cette cabane dispose de tout le confort souhaitable. En effet, à l’intérieur il y a un coin nuit, mais également un petit coin-cuisine qui vous permettra de préparer de délicieux mets, ainsi qu’une salle de bain avec douche et toilettes, s’il vous plait !

Cette cabane a une capacité maximum de quatre personnes et les tarifs commencent à partir de 130 dollars la nuitée

CIME Aventures – Bonaventure (Gaspé)

logement-insolite-10-cabanes-dans-les-arbres-a-louer-au-quebecCIME Aventures – Bonaventure (Gaspé)

photo: @cimeaventures

Dormir dans les écolodges de Cime Aventure en Gaspésie

Située, dans un centre de villégiature, cette cabane comporte deux grands lits queen. On peut donc y séjourner à quatre personnes. Ici encore, bien que cette cabane soit perchée au milieu de la forêt, le confort est au rendez-vous. En effet cet écolodge comporte l’air conditionné et même le chauffage.

Pour y séjourner, il faudra débourser environ 120 $ par nuit.

Parc Aventures Cap Jaseux – Saguenay–Lac-Saint-Jean

logement-insolite-10-cabanes-dans-les-arbres-a-louer-au-quebecParc Aventures Cap Jaseux – Saguenay–Lac-Saint-Jean

photo: @capjaseux

Passer la nuitée sous un dôme dans le Parc Aventures Cap Jaseux au Saguenay Lac-Saint-Jean.

Ce dôme d’un diamètre de 20 pieds est complètement aménagé et isolé. Ainsi sous cette bulle vitrée vous pourrez contempler les étoiles le soir tombé. Le dôme peut accueillir quatre personnes c’est donc idéal pour y aller entre amis, en couple ou encore en famille. Voici quelques photos qui te convaincront sans doute de réserver une nuit ou deux cet été.

Pour profiter d’une nuit sous les étoiles, il faudra tout de même débourser environ 215$ par nuit.

Les Refuges Perchés – Mont-Tremblant

logement-insolite-10-cabanes-dans-les-arbres-a-louer-au-quebecLes Refuges Perchés – Mont-Tremblant

photo: les refuges perchés

Les refuges perchés du mont tremblant.

Ce refuge est perché sur deux gros rochers. Il est doté d’une terrasse sur le toit et l’accès se fait par un petit pont suspendu. Il peut accueillir jusqu’à six personnes. En effet il est doté de deux lits doubles et de deux lits simples.

Situé au milieu d’un parc ce refuge n’est accessible que suite à une randonnée pédestre ou suite à une balade en canot. Ainsi dans ce refuge perché vous aurez la paix. Si vous souhaitez séjourner dans cette cabane perchée, veuillez nous apporter que le strict nécessaire. Également,  prenez connaissance du principe dû « sans trace » promu par le refuge. Le personnel encourage les visiteurs à apprécier et à respecter la nature en minimisant leur impact sur l’environnement.

D’ailleurs dans cette même lignée, et dans ce même objectif de minimiser l’empreinte écologique tous les refuges du site ont été construits à la main en est utilisant du bois local est certifié durable par la certification FSC Forest Stewardship Council et avec des matériaux respectueux de l’environnement. Ici encore il est possible de réserver toute l’année !  Du bois de chauffage est disponible à la vente. Des bacs de recyclage et de compostage sont mis à la disposition de tous les refuges.

Les réservations commencent à partir de 199 $ la nuitée

Chimo Refuges – Saint-Sauveur

logement-insolite-10-cabanes-dans-les-arbres-a-louer-au-quebecChimo Refuges – Saint-Sauveur

photo: chimo refuges

Vous pourrez également passer une nuit à Saint-Sauveur dans un des Chimo refuge.

Depuis la fenêtre bulle, vous pourrez observer la forêt. Cette cabane a la particularité d’être construite directement autour d’un tronc d’arbre dans le tronc traverse la pièce principale.

Le refuge peut accueillir jusqu’à quatre personnes et les tarifs commencent à partir de 125 $ la nuit.

 

Au Diable Vert – Glen Sutton

logement-insolite-10-cabanes-dans-les-arbres-a-louer-au-quebecAu Diable Vert – Glen Sutton

@audiablevert

Vous pourrez également séjourner dans les cantons de l’Est à Glen Sutton au diable vert.

Le lieu propose des refuges pour le moins originaux tels que des cabanes perchées et des roulottes vintage. Voici une photo de l’une d’entre elles. Appelée Abénakis, cette cabane prend place sur les branches d’un érable centenaire. Il dispose d’un futon qui permet d’accueillir deux personnes.

Cette base de plein air comporte des dizaines d’hébergements. Alors, aller y faire un tour sur leur site web !

Les prix pour la cabane Abénakis commencent à partir de 119 $ par nuit.

Aventures Nord-Bec – Stoneham

logement-insolite-10-cabanes-dans-les-arbres-a-louer-au-quebecAventures Nord-Bec – Stoneham

photo: aventures nord-bec

Vous pourrez également séjourner dans une cabane à Stoneham.

Situé à seulement 20 minutes de Québec en direction du Saguenay proche du pack et du national Jacques Cartier le parc aventure Nord-Bec est un petit coin de paradis. C’est l’endroit idéal pour les amoureux de la nature. Le site offre un petit chalet confortable situé non loin d’une rivière.

Il peut accueillir jusqu’à quatre personnes et les tarifs commencent à partir de 140 $ par nuit.

Les Chalets du Trappeur – Wentworth-Nord

logement-insolite-10-cabanes-dans-les-arbres-a-louer-au-quebecLes Chalets du Trappeur – Wentworth-Nord

photo: les chalets du trappeur

Les chalets du trappeur sont si bien équipés que vous oublierez même que vous n’êtes pas dans un chalet traditionnel.

Le petit plus, c’est que vous aurez même accès au spa et au sauna de l’auberge située non loin de là.

Pour louer ce petit coin de paradis, il faudra débourser pas moins de 150 $ par nuit pour deux personnes.

Canopée Lit – Sacré-Coeur

logement-insolite-10-cabanes-dans-les-arbres-a-louer-au-quebecCanopée Lit – Sacré-Coeur

photo: canopée lit

Enfin vous pourrez également si séjourner dans le Canopée Lit à Sacré-Coeur.

Le site offre une douzaine de cabanes dans les arbres. Le chalet d’accueil propose même des jeux de société.

Pour séjourner dans cette cabane pouvant accueillir 4 personnes il faudra débourser 145 $ par nuit.

 

 

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.

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Les 10 indispensables du camping d’hiver

Check list pour partir en camping d’hiver

Parfois le camping d’hiver on en fait tout un plat ! Pourtant c’est pas si compliqué que ça !

Voici la liste des éléments dont nous nous servons pour aller camper en hiver :

Les indispensables du camping !

1. La tente

Contrairement aux recommandations des divers sites, nous ne disposons pas de tente 4 saisons. Il paraît qu’il est préférable d’opter pour une tente 4 saisons car elles seraient plus solides et mieux résistantes au vent et à la neige. Pour notre part on utilise des tentes basiques et cela nous convient amplement. Lorsqu’il neige pendant la nuit… et bien il est vrai que la neige s’accroche à la toile, et que le double toit s’affaisse un peu. Mais bon c’est pas si pire que ça ! Ça n’est pas dérangeant pour nous car on choisit tout le même les fins de semaine où le beau temps est présent ou du moins les fins de semaine où les tempêtes de neige ne sont pas programmées.

2. Le deuxième item important lorsqu’on va camper en hiver est le sac de couchage

Encore une fois on ne dispose pas d’un sac de couchage 4 saisons ultra performant. Mais on utilise simplement un sac de couchage standard en matière synthétique. Afin de ne pas avoir froid, on apporte également une couette que l’on dispose par dessus.

3. Troisième élément indispensable pour un camping est d’avoir un matelas ou un tapis de sol

Personnellement mon copain et moi utilisons un matelas autogonflant double. Je ne sais pas s’il s’agit du choix optimal, n’ayant tester autre chose, mais il est vrai que si la surface n’est pas plane, ou pas bien tassée en le sens.

4. De quoi vous faire à manger

Vous avez 3 solutions : la première, la plus simple et la moins couteuse : optez pour les sandwich… Pas besoin ainsi de transporter tout l’équipement ! La deuxième, vous faire à manger avec une simple grille sur la braise. Enfin, la troisième apporter un petit brûleur isobutane, car le butane et le propane standard ne fonctionnent pas lorsque le mercure décent sous 0 C.

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Pensez également à avoir avec vous des allumettes ou un briquet, mais aussi à apporter une gamelle.

Comme on va souvent camper j’ai un petit couteau qui tranche extrêmement qui se plie et se glisse facilement dans une poche de jeans. Très pratique je recommande à tout les campeurs ! Couteau de camping ou pas penser à prendre quelques ustensiles de chez vous, comme vous allez sans doute vous vous restaurer ça vous évitera de dépenser de l’argent dans un paquet de 500 fourchettes de plastiques alors que quelques-unes vous suffiraient amplement !

5. De quoi manger et boire

Pensez plutôt plus que pas assez niveau nourriture : en hiver on se dépense plus.
N’oublier pas d’apporter de l’eau, car on se déshydrate vite l’hiver, mais pensez également à prendre de quoi vous réchauffer une fois la nuit tombée ! 😉 Cependant, si la nuit s’annonce froide, oubliez les bières et préférez une boisson qui ne risque pas de geler !

6. Une lampe frontale

La nuit tombe toujours tôt en hiver ! Bien que nos yeux s’habituent facilement à l’obscurité c’est préférable d’en avoir une, et de voir où l’on met les pieds une fois la nuit tombée.

7. Des raquettes ou des sacs poubelles et scotch !

On ne possède pas de raquettes mais je vous dirais que si vous avez la chance d’en avoir lu d’avoir quelqu’un de votre entourage qui en possède c’est une bonne idée que de les amener. Elles vous permettront de tasser votre emplacement de camping plus rapidement et vous seront bien sûr particulièrement utiles pour vous déplacer!

Si vous n’avez pas de raquettes à votre disposition… je vous conseille vivement la technique du sac poubelle pour garder vos pieds au sec !

Personnellement j’ai des bottes d’hiver qui sont plutôt chaudes mais lorsque je vais passer 24 à 48 heures dehors dans la neige… c’est indispensable pour moi d’avoir recours à cette technique. En effet, malgré qu’elles soient  plutôt étanche avec le laçage et les petits œillets il y a toujours de l’humidité qui finit par pénétrer l’intérieur. Alors certes ce n’est pas très esthétique mais dans le bois il n’y a pas grand monde qui se soucie de ça !

De plus si le fait de vous voir arpenter le site avec deux sacs poubelles autour de chaque pied pour faire sourire vos amis ou votre entourage… mais peu importe ils s’apercevront rapidement que l’idée n’était pas si mauvaise ! De plus cette technique est particulièrement efficace si vous optez pour celle-ci dès le début… une fois que vos chaussures seront humides, il sera trop tard !

Alors, si vous voulez rester au sec pensez à ajouter sac poubelle et scotch à votre check-list !

8. Prévoyez de bons vêtements chauds, adaptés à la température extérieure.

Cela signifie d’éviter le coton, un textile qui devient froid quand il est humide… et de prévoir de vêtements de rechange.

9. Sinon, dans nos indispensables du camping d’hiver il y a également la scie….

Ça prend du bois pour se réchauffer ! Oui je ne suis pas une vraie Québécoise… on ne fait pas ça à la hache !

10. Enfin un dernier indispensable : la pelle en métal

Elle sert à creuser efficacement tous types de neige : plateforme pour la tente, abri sous la neige ou murs de protection contre le vent. Dans la mesure du possible, évitez les modèles en plastique, beaucoup moins résistants.

Alors voilà l’idée c’était de vous montrer que si vous êtes adepte du camping l’été vous n’aurez pas besoin de beaucoup plus de matériel. D’ailleurs vous aurez pratiquement besoin de moins de choses étant donné que vous pourrez facilement vous passer de glacière !

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Plusieurs de ces articles peuvent être loués ou empruntés surtout si vous débutez.

Également, si vous débutez ou si vous vous en allez vraiment camper au milieu de nulle part songez à prendre avec vous une trousse de premiers soins adaptée aux conditions froides

Celle-ci devrait contenir :

• Des chauffe-mains ou des chauffe-orteils de type Hot Paws. Une fois ouverts, ces sachets vous procureront plusieurs heures de chaleur.

• une couverture de survie.

Bref je ne suis pas une pro mais une simple amatrice ! Alors n’hésitez pas à compléter cette liste si vous jugez que j’ai omni des éléments essentiels !

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Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.

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Les poules débarquent en ville 

Un regain d’intérêt pour les poules :

Pour beaucoup, les poules sont associées à la campagne et leur arrivée en ville pose de vraies questions.

Une perspective de souveraineté alimentaire :

De plus en plus de citadins-es s’interrogent sur les façons d’avoir une alimentation de qualité et durable tout en vivant en ville. Ces derniers souhaitent voir advenir un changement au sein de l’industrie agroalimentaire. N’y parvenant pas, ils font le choix d’élever leurs propres gallinacés, au sein de leur jardin ou de leur cour.

L’élevage à petite échelle constitue un moyen pour eux d’acquérir une plus grande indépendance alimentaire.

Derrière ce choix, il y a aussi la volonté, d’avoir une abondance d’œufs frais et dont on connaît la provenance :

L’industrie alimentaire et la grande distribution ont quasiment remplacé l’agriculture paysanne d’autrefois. Ce changement de paradigme éloigne les consommateurs des producteurs. Cependant, les scandales sanitaires et les conditions d’élevage touchent de plus en plus la population urbaine.

Des poules pour réduire ses déchets :

En effet, une poule peut manger jusqu’à 150 kg de déchets fermentescibles par an. Il s’agit essentiellement de déchets de repas d’épluchures, de mauvaises herbes, d’herbe de tonte. Ces déchets organiques sont ainsi enlevés de la poubelle.

De nombreuses communes françaises voient dans les poules, une opportunité de réduire les déchets de la commune. C’est pourquoi elles sont nombreuses à mettre en place, de services d’adoption.

Une perspective éducative :

Le retour des poules en ville est aussi un moyen ludique, simple et pédagogique pour ouvrir le débat sur la place des animaux dans notre société et plus généralement sur ce que l’on mange.

Une motivation économique?

L’aspect économique ne semble pas prioritaire.

Car pour produire des œufs moins chers sur son balcon qu’en batterie relèveraient de l’exploit.

En général l’écologie et retour au naturel sont mis en avant parmi les motivations des éleveurs urbains.

 

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L’avenir des poules urbaines :

Nous sommes à une époque où la majorité des gens vivent dans les villes. Face à cette concentration de gens au même endroit nous devons repenser nos modes de production et nos choix alimentaires, de façon à éviter la malbouffe, et les élevages industriels.


Et si ça devenait cool d’avoir une poule ?

L’engouement est tel que ça en devient presque une tendance.

Mais accueillir un animal emblématique de la ferme, cela ne va pas de soi et cela demande du travail quotidiennement et cela 365 jours par année.

Attention une poule est un animal, qui requiert de l’attention et qui apporte aussi son lot de problèmes :

Avoir des poules dans sa cour, c’est aussi dealer avec des questions de salubrité :

En effet, deux poules produisent jusqu’à 1 kg d’excréments par semaine. Comment ces déjections seront-elles gérées ? Elles font de très bon engrais…Mais il faut avoir le terrain qui va avec !

De plus, une poule vit environ 10 à 15 ans, mais elle ne pond de façon régulière que les premières années de sa vie.

Cela pose une problématique : celle des poules abandonnées, maltraitées ou remises aux organismes de protection animale.

En effet, parallèlement au regain d’intérêt pour l’élevage de poules, on a constaté que le nombre de poules abandonnées dans les parcs et terrains publics a beaucoup augmenté ces derniers temps.

Alors il nécessaire d’aider et d’accompagner le cheminement des éleveurs urbains, afin que de telles situations ne se banalisent pas.

Enfin, certaines maladies, comme l’influenza aviaire aussi appelée la grippe aviaire, sont des maladies contagieuses qui peuvent être transmises aux autres oiseaux d’élevage et potentiellement aux humains. C’est pourquoi il faut rester vigilant, envers la santé des poules.

Une poule pondeuse, qu’est-ce que c’est?

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Les poules pondeuses sont une poule qui pond entre 150 et 200 œufs par an. La plupart des poules arrêtent de pondre à la fin de l’automne pour recommencer dès que les jours rallongent, vers mars-avril. En effet, une poule a besoin de 12 h de lumière pour pondre. Inversement, si les températures sont trop chaudes, votre poule peut également arrêter de pondre.

Mais attention, même si vos chères volailles pondent moins, elles picoreront toujours autant!

Enfin, sachez qu’au-delà de 4 ans, une poule vous donnera de moins en moins d’œufs.

Pour faire pondre une poule à un endroit souhaité, il suffit de mettre un œuf (vrai ou faux) à l’endroit précis où elles doivent pondre.

L’alimentation d’une poule pondeuse :

Comme pour tout animal de compagnie, il faut offrir de la nourriture et de l’eau fraîche à vos poules chaque jour.

 Pour être en pleine forme, le repas des poules se compose de :

  • déchets de cuisine et de jardinage

Les poules sont très friandes de déchets de cuisine et de jardinage.

Cela ne veut pas dire qu’elles mangent tout ce qu’on leur donne. Tenez compte des règles suivantes : Épluchures de fruits et légumes Restes de salades

Pain mouillé Charcuterie.

Croûtes de fromage Coquilles d’œufs et d’huîtres broyées

Restes de plats préparés : légumes cuits, viandes et pois — sons, pommes de terre cuites, riz, pâtes et autres féculents, restes de soupe et sauces

  • ration de céréales

Il faut ajouter une ration de céréales composée de blé ou de maïs concassés. Il est également conseillé de donner aux poules du gravier ou des grains de sable. Aussi étrange que cela puisse paraître, cela les aide à broyer leur nourriture.

  • eau

La poule doit avoir de l’eau propre en permanence, il est conseillé de la changer tous les jours.

Prévoyez également un bon nettoyage du poulailler chaque semaine pour éviter toute odeur.

  

Quelle réglementation ?

Les poules urbaines ont la cote! Avec l’engouement pour l’agriculture urbaine nombreux sont les citadins qui désirent posséder leurs propres poules dans leur cour arrière ou sur leur balcon.

Toutefois, la plupart des villes possèdent une règlementation en défaveur de l’élevage de poules en milieu urbain.

Cette première contrainte n’est toutefois pas anodine. Au Québec, les poules, les abeilles et les lapins sont souvent considérés comme des animaux d’élevage. La règlementation est alors stricte: les animaux d’élevage ne sont permis que dans les zones agroforestières.

L’élevage de poules est donc interdit dans les zones urbaines de Montréal, Québec, Laval, Longueuil, Sherbrooke et Gatineau. Mais il est permis depuis longtemps à New York, Seattle et Chicago. Cependant des citoyens comme Louise Arbour se battent pour faire évoluer la réglementation. Elle a d’ailleurs produit un guide à l’usage des municipalités, qui a déjà convaincu les villes de Boisbriand, Drummondville et de Terrebonne.

Mais malgré ces belles initiatives citoyennes, avant de parvenir à faire évoluer les lois, c’est parfois long…

Où en est la situation à Montréal ?

Malgré la réglementation défavorable envers l’élevage des poules, beaucoup de citoyens montréalais possèdent un poulailler clandestin. Cependant, les réglementations s’assouplissent, grâce au CRAPAUD (le collectif de recherche sur l’aménagement paysager et l’agriculture urbaine durable) qui a lancé en 2010 une première pétition pour lever l’interdiction de l’élevage citadin.

Depuis cette pétition, la règlementation a évolué au sein de l’arrondissement de Rosemont – La Petite‐Patrie. Elle a tout d’abord permis en 2011 l’implantation d’un poulailler dans le cadre d’un projet éducatif, sur le terrain d’un organisme communautaire.

Désormais, l’arrondissement de Rosemont-La Petite-Patrie désire permettre à une cinquantaine de résidents d’abriter un poulailler dans leur cour dès l’été 2017 dans le cadre d’un projet pilote. Le projet est mené en collaboration avec l’organisme « Laboratoire sur l’agriculture urbaine » (Au/Lab). Il a pour but d’étudier l’implantation de poulaillers dans un contexte résidentiel.

 

Pour se faire, ils ont fait appel au studio de design industriel Aubry/Levesque pour concevoir un petit poulailler urbain.

Il a été conçu pour être discret, mais aussi esthétique pour s’insérer à un petit jardin ou une petite cour.

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Baptisé POC, pour Production Observation Connexion, ce label propose un kit de démarrage.

Les intéressés deviendront propriétaires de deux poulettes pondeuses, d’un joli poulailler urbain, de la nourriture et de la litière pour une saison complète, d’un manuel d’information et d’une formation ainsi qu’un accompagnement personnalisé.

 

 

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POC, propose aussi une garantie de retour au cas ou les éleveurs en herbes changeraient d’avis. Une façon d’inciter les urbains frileux à se lancer.

 

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.

La recherche d’un logement à Montréal

Location

Pour trouvez le logement de vos rêves, prenez le temps de bien parcourir la ville. Le premier conseil que je vous donnerais, est de cibler le quartier idéal pour vous par rapport à votre de mode de vie. Ainsi si vous avez des enfants, il sera préférable de trouver un quartier avec une école, afin de pouvoir vous rendre à l’école à pied. Si vous aimez, sortir régulièrement, le plateau sera sans doute, un endroit propice pour vous.

Bref, je vous invite à consulter l’article dans lequel je vous parle des différentes ambiances de la ville.

Si vous vous orientez vers la collocation, qui est une superbe expérience, assurez-vous de bien connaitre vos colocataires. Car lorsqu’on partage tout, c’est souvent quitte ou double. Heureusement, dans la plupart des cas, avec un peu de savoir-vivre, tout se déroule à merveille!

 

Enfin, pour dénicher la perle rare, vous avez plusieurs options.

Soit vous savez exactement le quartier dans lequel vous rechercher je vous conseille de l’arpenter à pied ou à vélo, de façon à repérer les pancartes «à louer»?

Si votre recherche est plus vaste consulter les sites d’annonces classées comme Kijiji, Craigslist, LesPAC, ou VitePouf.

Si vous avez des exigences très précises, vous pouvez aussi avoir recours à une agence immobilière, qui vous aidera dans vos recherches.

 

Précis lexical pour vous aider dans vos recherches

Dans vos recherche vous allez vite voir des indications telles que “1 1⁄2”, “2 1⁄2”, “3 1⁄2”, etc.

En réalié, il s’agit du nombre de pièces de  l’appartement. Chaque pièce compte pour une pièce sauf la salle de bain qui elle compte pour une  demi-pièce.

 

La sous-location

Si vous demeurez seulement temporairement à Montréal, pour un séjour de quelques mois, pensez à la sous-location. Cette pratique est tout à fait légale au Québec. Elles sont très fréquentes sur les sites de petites annonces. Cependant, assurez-vous que le propriétaire en soit informé.

Le bail locatif

Le contrat de location, appelé bail, habituellement il démarre le 1er juillet et prend fin le 30 juin.

La période la plus propice pour chercher un logement est donc celle des mois qui précèdent cette date. En effet, à ce moment là de nombreux appartements sont remis sur le marché locatif.

N’hésitez pas à demander au locataire actuel lors de votre visite, la raison de lors déménagement, cela vous donnera une idée plus précise de ou est-ce que vous mettez les pieds.

Votre choix est fait, vous pensez avoir déniché l’appartement de vos rêves… il ne reste plus qu’à signer!

Vous allez devoir remplir un contrat qui définira votre les responsabilités respectives..

Le formulaire de bail mentionne les éléments ci-dessous;

❯ nom du ou des locataire(s) et du propriétaire;

❯ description du logement, ainsi que les éventuels meubles et/ou électroménagers inclus dans la location);

❯ durée du bail (durée fixe ou durée indéterminée);

❯ loyer : son montant, la date et le mode de son paiement (à la semaine ou au mois);

❯ services (travaux et réparations, service de conciergerie, autres services, taxes et coûts de consommation pour le chauffage, l’eau chaude, etc.) et conditions (règlements de l’immeuble);

❯ signatures de chacun .

Dans le bail vous devrez renseigner les coordonnées de vos anciens propriétaires. Cela permet à votre futur propriétaire de s assurer, que vous serez un bon locataire.

Quelques jours après le dépôt de votre dossier, vous aurez la réponse du proprio.

Enfin au Québec, il existe La Régie du logement.  Il s’agit d’un organisme super, qui défend souvent les droits des locataires, et qui saura vous informer sur toute question, ou situation insolite.

 

Enfin une dernière chose à savoir.

Au Québec, le propriétaire ne peut exiger de caution, la seule chose qu’il peut vous demandez lors de la signature du bail, c’est de déposer la somme du premier mois de loyer.

 

Bonne recherche !

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Under Pressure, c’est de la bombe !

Soleil et bombes aérosol prennent le dessus rue Sainte-Catherine ce week-end pour la 19èmee édition du festival Under Pressure.
Possibilité de voir les artistes en pleine action, de discuter avec eux, ils sont ouverts et très généreux.

Ici, c’est la motivation, et l’amour du graff qui rassemble les participants.

En effet, contrairement, à de grandes murales que l’on peut voir dans la ville, ici personne n’est payé, les artistes ne reçoivent aucune directive marketing des commanditaires puisqu’il n’y en a pas.
Under Pressure, c’est un événement communautaire qui dépasse les frontières sociales.
Cette année, plus de 80 artistes de graffiti de styles et d’horizons différents se sont rassemblés autour d’un intérêt commun, celui d’utiliser les rues comme leur toile, de nombreux musiciens et danseurs étaient présents.

Pour ceux qui apprécient les expériences marginales artistiques aventureuses, rendez-vous à la galerie Fresh-Paint est un espace culturel, éphémère d’art urbain. La galerie est gérée par des bénévoles, et permet aux artistes de s’exprimer, dans un lieu fermé, ce qui apporte une certaine diversité, on voit naître d’autres types de créations visuelles, à mi-chemin entre 
le graffiti et l’installation.

La galerie sert également de vitrine et de tremplins pour certains.


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Du surf sur le Saint-Laurent

Oui, je ne te niaise pas!

Oui, c’est possible de surfer à Montréal sur le Saint-Laurent!!

Qui pourrait imaginer qu’en face du vieux port de Montréal, on pouvait faire du surf ? Certes, l’eau est plus fraiche qu’en Australie, mais ici pas de requins !

Bon, alors tout d’abord, je m’excuse vis-à-vis des amateurs de palmiers et de sable chaud, car ce n’est pas à Montréal que vous serez servis. Cependant, pour les amateurs de surf, sachez que Montréal a plusieurs petits spots.

Comment ça du surf sur un fleuve ?

Bien sûr, il n’y a pas d’océan à Montréal, donc il s’agit de surf de rivière, ou plutôt du surf de fleuve, dans le cas de Montréal. Puis là, vous êtes sans doute déjà en train de penser de vagues dans un fleuve… N’importe quoi!

Et bien, certaines conditions sont nécessaires pour former une vague. Tout d’abord il faut un certain débit d’eau ainsi qu’un brusque changement du fond. À Montréal, derrière Habitat 67, se trouve un spot. Vous savez l’ensemble d’habitations avant-gardiste de l’architecte Moshe Safdie sur l’île Sainte-Hélène. Cette expérience urbaine est possible grâce à la vague permanente due à une fosse creusée durant les travaux de construction de l’île Notre-Dame pour Expo 67. Les conditions ont été crées artificiellement et accidentellement. En effet, les ouvriers manquaient de terre de remblai et une digue fut construite afin d’aller en chercher dans le fond du fleuve. Le trou creusé est à l’origine de cette fameuse vague.

Découvrez cette petite vidéo qui présente différents spots, en guise de mise en bouche!

 

Soyez prudent!!

Soyez prudent tout de même, car il s’agit de rapide, et le courant est important. De plus si l’accès n’est pas surveillé, il reste pas moins interdit. En effet, à l’entrée du parc de la Cité-du-Havre, il y a des pancartes qui stipulent : « Accès, baignade ou toute autre activité formellement interdite en tout temps ».

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.

Un poème dans la brique

Le “Tango de Montréal”, un poème gravé dans la brique

Tout les jours, des centaines de personnes attendent leur autobus à l’arrière de la station de métro Mont-Royal sans même remarquer que, dans la vaste façade de briques, de l’autre côté de l’arrêt, se célèbre un poème de la littérature québécoise.

où ? 4443, rue Rivard, Métro : Mont-Royal

 

Inaugurée en 1999, l’œuvre a été conçue dans le cadre du réaménagement du square entourant l’accès au métro, créant ainsi la place Gérald-Godin, en hommage au poète et député québécois. Le poème s’intitule « Tango  de Montréal » est issu du recueil Sarzènes publié en 1983.

En voici un bel hommage. Ça change des statues de bronzes, ou des signatures aposées

« Nous nous sommes posé la question : comment souligner la mémoire de quelqu’un ? En représentant son visage ? Pas très bouddhiste comme idée. En inscrivant son nom quelque part ? Un nom ne dit rien à quelqu’un qui ne le connaît pas. En citant un de ses poèmes ? Une citation, c’est toujours un peu le viol d’une oeuvre… Dans ma réflexion, je me suis souvenu que Gérald Godin écrivait parfois ses poèmes sur le côté de sa maison du carré Saint-Louis. C’est ce qui nous a convaincus d’intégrer un de ses poèmes dans notre oeuvre. »
Affirme Richard Purdy, (Info STM, Les artistes du métro de Montréal: Richard Purdy, Métro, 13 octobre 2004, p. 9)

Voici la transcription de ces vers:

“Sept heures et demie du matin métro de Montréal
c’est plein d’immigrants
ça se lève de bonne heure
ce monde-là

le vieux coeur de la ville
battrait-il donc encore
grâce à eux

ce vieux coeur usé de la ville
avec ses spasmes
ses embolies
ses souffles au coeur
et tous ses défauts

et toutes les raisons du monde qu’il aurait
de s’arrêter
de renoncer”

L’info qui tue ;

Cependant, suite au dévoilement de la murale, il a fallu remplacer une des briques du poème car il y avait une faute dans l’œuvre originale de Godin.

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.

Des tomates au pied des tours

Le jardin Georges-Vanier

Saint-Jacques Jean-D’Estrées
Métro : Bonaventure ou Lucien-L’Allier
Si Montréal compte 95 jardins communautaires qui couvrent 263 000 m2,  l’un des plus attachants est sans doute le jardin Georges-Vanier. Caché au pied des grandes tours du centre-ville et de l’amphithéâtre du centre Bell.
Dans certains arrondissements, un animateur horticole rend visite aux jardiniers pour leur prodiguer des conseils. Le matériel, terre, arrosage, outils, tables, clôtures et les fleurs décoratives, sont fournis.
Depuis leur création, les jardins communautaires comptent des listes d’attente et il faut souvent attendre plusieurs années pour entrer dans le cercle fermé de ces cultivateurs citadins.
C’est avant tout pour produire des légumes frais, mais une façon de socialiser avec leurs voisins de parcelle. Un jardinier peut en effet cultiver pour plusieurs : centaines de dollars de légumes par saison.
Tous les potagers sont biologiques ! La ville ayant interdit l’utilisation de pesticides, le compostage est encouragé.
À Georges-Vanier, la convivialité est renforcée par les cafés-rencontres du matin organisés deux ou trois fois par an, l’épluchette de blé d’Inde (maïs sucré) de septembre et le pique-nique annuel. Contrairement aux idées reçues, les jardins communautaires ne sont pas qu’affaire de retraités.

il n’y a pas d’âge pour avoir la main verte !

 

 

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.

Les serres victoriennes, calme et sensualité

La rencontre du calme et sensualité

Enchâssées entre la bibliothèque municipale et le Victoria Hall,

Les serres victoriennes de Westmount sont un endroit sublime. Quand on pénètre sous les verrières, le temps semble s’arrêter. Sa toiture de verre et d’acier nous fait immédiatement replonger dans une autre époque. Il s’agit de l’époque victorienne.

C’est un lieu propice à la relaxation.

Les serres victoriennes sont également appelées la “Maison des Palmiers.”Cet authentique petit bijou d’architecture a été bâti en 1927.Au fil du temps, la “Maison des Palmiers” a subi diverses restaurations. Un vestibule a été ajouté et l’on a aménagé un bassin-étang dans la grande serre.

Le bâtiment accueille un petit jardin anglais du XIXe avec une superbe exposition florale composée, entre autres, d’orchidées et de jacinthes. On peut même y voir un bananier!

Quelques bancs et tables ont été installés pour permettre de prendre le temps de profiter de l’ambiance calme et reposante du clapotis de l’eau de la fontaine. J’aime la zénitude qui s’échappe des lieux. Ces serres font l’effet d’un havre de paix. On vient s’y ressourcer.

C’est aussi dans cette serre que l’on fait pousser les 8000 plantes qui vont être utilisées pour créer la gigantesque horloge florale située dans le parc Westmount juste à côté.

Accès à ce point bout de paradis :

On peut accéder à la serre par un passage depuis la bibliothèque. C’est  très pratique pour faire une pause nature entre deux lectures. Mais c’est aussi très agréable l’hiver quand il fait froid et que le sol est enneigé.

4574, rue Sherbrooke Ouest
• Métros : Atwater ou Vendôme

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RIEN QUE POUR TES YEUX : LE BELVÉDÈRE CACHÉ DU MONT ROYAL

Accès montant : avenue des Pins et du Redpath-Crescent
Accès descendant : à gauche du chalet 

Impossible de visiter Montréal sans apercevoir le mont Royal.

Dans le cœur des habitants, il est beaucoup plus qu’une montagne, c’est un symbole, 
celui d’une ville et d’une population qui ont su se préserver du développement urbain. Pourtant, les Montréalais ou les touristes qui ont eu le temps et l’envie de découvrir le Mont-Royal dans sa totalité sont peu nombreux. 

La plupart des visiteurs se contentent d’atteindre son sommet en s‘arrêtant 
sur le stationnement de la voie Camillien-Houde avant de se rendre au belvédère connaissent le lac aux Castors, mais peu ont arpenté les multiples sentiers de cette petite montagne qui cachent parfois des surprises. 

C’est la balade que je vous propose. 
En partant du chalet du parc, un sentier étroit part vers l’est, longe la pente escarpée et, en quelques centaines de mètres, conduit à un petit belvédère naturel dont le seul aménagement consiste en une barrière de métal pour protéger du vide. 

D’ici, la vue sur la ville est quasiment la même. C’est nettement plus romantique : car vous avez la chance de l’avoir pour vous seul.

En version plus sportive, on peut également rejoindre ce petit promontoire en gravissant les 256 marches du grand escalier de bois qui part de l’avenue des Pins 

au niveau de la rue Peel.

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