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Nouveauté IKEA : une chaise 100 % recyclée 

IKEA, la grande nouveauté du catalogue 2018 : la chaise Odger !

Après la cuisine 100 % à partir d’éléments recyclés, IKEA renouvelle sa collaboration avec le studio de design suédois, Form Us With Love. En effet, dans les nouveautés du catalogue 2018 qui vient de sortir, Odger fait partie des nouveautés. La chaise Odger est une chaise éco-conçue. Mais qu’est ce que l’éco-conception ?

L’écoconception est une approche qui s’est principalement développée depuis une vingtaine d’années. Elle représente l’aboutissement d’une réflexion entamée dans les années soixante-dix sur la prise en compte des impacts environnementaux engendrés par tout les biens de consommations. Ce concept a été initié par le designer Victor Papanek. Ce fut le premier designer à intégrer les aspects sociaux et environnementaux dans le développement de produits. À cette époque, l’objectif principal de la démarche était de diminuer la quantité de déchets liée au produit. Aujourd’hui il s’agit d’un concept plus global. En effet, désormais lorsque parle d’écoconception, on évalue l’empreinte environnementale d’un produit. Pour cela il faut prendre en considération tout le cycle de vie du produit:  de sa conception à la fin de sa vie.

L »éco-conception est une démarche qui intègre des critères environnementaux tels que la réduction de matières vierges, en les remplaçant par l’introduction de matières recyclées.

En effet, les matières premières sont de plus en plus rares, et par conséquent il faut faire attention à ce que l’on consomme ! Pour se faire la chaise Odger a été conçue à 100 % avec des matinaux recyclés. Ainsi pour concevoir cette chaise, IKEA limite la quantité de matières premières  vierges utilisées. Et dans l’industrie ce genre de démarches et encore trop rares, c’est pourquoi je m’applique à les souligner. D’autant plus qu’IKEA est un géant de l’ameublement, alors une initiative plus durable ne serait-ce que sur quelques modèles, à un impact sur notre planète, étant donné que IKEA édite ses produits en milliers d’exemplaires.

IKEA et l’éco-conception : Comment minimiser les déchets en amont, lors du développement produit ?

Depuis quelques temps, IKEA s’engage réellement pour le développement durable. Et ils essayent d’intégrer au sein de leur studio de design, une démarche d’éco-conception. Pour se faire ils ont même identifiés 11 critères d’éco-conception sur lesquels ils pourraient s’appuyer pour minimiser leur empreinte environnementale. Les voici :

  • Faire plus avec moins
  • Utiliser des matériaux renouvelables
  • Utiliser des matériaux réutilisés ou recyclés
  • Prévoir la recyclabilité du produit en fin de vie
  • Utiliser des matériaux issus de sources gérées durablement
  • Garantir la qualité du produit
  • Optimiser le nombre de produits par chargement
  • Assurer l’efficacité énergétique lors de la production
  • Utiliser des énergies renouvelables lors de la production
  • Minimiser les pertes de matières premières lors de la production
  • Permettre à nos clients d’économiser l’eau, l’énergie, de mieux trier leurs déchets et vivre plus sainement

La chaise Odger, s’inscrit donc dans cette démarche d’écoconception entreprit par IKEA.

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 Une chaise à partir de matériaux recyclés :

ODGER est le nom d’une chaise Ikea à la coque arrondie. Elles sont composées de  30% de fibres de bois et 70 % de bouteilles recyclées, le tout teinté dans la masse. Pour mettre au point l’élaboration de cette chaise IKEA a travaillé en collaboration avec les designers JOHN LÖFGREN ET JONAS PETTERSSON de suédois Form Us With Love. Ce n’est pas la première collaboration de ces 2 enseignes. En effet, il y a quelque mois déjà je vous parlais, de la cuisine Kungsbacka fabriquée à partir de bois recyclé.

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Voici les trois premières couleurs que revêt la chaise Odger : ivoire, bois et bleu.

Je pense qu’elles se marieront aisément avec de nombreux intérieurs :

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Voilà c’était mon petit coup de coeur de la nouvelle collection !

Je trouve que la chaise Odger, est jolie confortable, douce et bien conçue ! Et vous qu’en pensez-vous ? Quel est votre modèle préféré ?

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.

Une planche de SURF 100 % écologique

On vous a déjà vanté les pouvoirs du mycélium pour faire des emballages, mais aussi pour faire du mobilier. Désormais ce  matériau innovant conquit le monde du surf !!!

Les surfeurs sont généralement des amoureux de l’océan et de ce fait la plupart sont particulièrement sensibles à l’environnement :

En dépit de cela, leur matériel n’est pas vraiment écolo. En effet, leurs planches, wax, et combinaisons sont fabriqués dans des matérieux qui ne sont pas toujours écologiquement exemplaires. Par exemple, les planches de surf sont généralement composées d’un pain de mousse coulé dans de la résine sur laquelle on applique de la fibre de verre. Ces matériaux sont toxiques et non pas recyclables.

 

Alors, comment inverser la tendance et parvenir à proposer une planche de surf 100 % écolo?

 

La société américaine Ecovative Design Society a proposé un moyen de remplacer les plastiques habituellement utilisés pour fabriquer une planche de surf (comme la styromousse ou le polystyrène) avec un matériau naturel comme du mycélium associé à des résidus alimentaires.

Le projet s’appelle Mycofoam, et vise à produire des planches de surf 100 % écologiques.

L’idée a été imaginée par Daniel Del Toro et David Purser. Ces deux hommes sont très engagés dans le développement durable. Le but de ce projet c’est de remplacer la mousse polyuréthane par du mycélium.

Cette idée est particulièrement ingénieuse!

Le mycélium fonctionne de la même façon que le polyuréthanne expansé, il s’empare et envahit de l’espace dans lequel on le place.

Alors de ce nouveau processus qui nécessite une culture de déchets agricoles, et du mycélium (la partie végétative des champignons) .

Pour la fabrication, c’est un processus très simple. Tout ce dont vous avez besoin est de mettre ces deux éléments dans un moule et de le laisser reposer pendant 10 jours. Au cours de cette période, le mycélium croît et prend la forme du moule.
Ensuite, une fois démoulée la planche sèche quelques jours, puis ensuite elle est enduite de résine Entropie afin de la rendre étanche.

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Afin de rendre ce prototype commercialisable Ecovative Design est actuellement en train de collecter des fonds afin qu’ils puissent commencer à produire à plus grande échelle.

Je me demande cependant si cette planche est aussi légère que celles « habituelles »… Aussi je me demande qu’elle sera sa durée de vie ..?! Car les planches de surf se retrouvent parfois ensevelies par des tonnes d’eau. De plus, l’eau salée c’est tout de même assez agressif.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.

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Un tabouret à base de champignons

Shiro est un tabouret pas comme les autres, en effet, il a été conçu à partir d’un matériau peu commun! À l’instar des futurs conditionnements Ikea, ce tabouret est à base de mycélium.

Ce tabouret est le résultat d’un processus de recherche porté sur la matière organique :

Le mycélium est un matériau qui utilise le processus de croissance des champignons. Cela ressemble à une idée absurde, mais le principe est simple, et intelligent. Il s’agit de rassembler des déchets agricoles avec du mycélium (la substance dans le champignon à partir de laquelle les champignons émergent), en mettant ces deux types d’éléments ensemble une réaction naturelle a lieu.

Ainsi au sein de ce substrat, le mycélium commence à croître et agit comme une colle qui lie tous les déchets agricoles ensemble. Lorsque la croissance est terminée, le matériau est séché afin d’extraire toute l’eau. Une fois sec, le mycélium est rigide et solide : on peut même s’asseoir dessus!

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Le mycélium est un matériaux durable car il est 100 % naturel et biodégradable.

Ce projet a été réalisé Leon Van der Veken un étudiant à l’académie de Howest (Belgique). Il a effectué plusieurs tests avant de parvenir le bon substrat et la bonne densité à ajouter.

Ce tabouret combine des pieds en bois robustes avec une assise moulée.

Les propriétés des deux matériaux sont utilisées à leur maximum. La structure en bois est conçue pour soutenir le poids de l’utilisateur, tandis que le siège moulé est conçu pour améliorer le confort.

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La durabilité et l’efficacité sont au cœur de ce processus créatif, alors l’emballage de ce tabouret a lui aussi été pensé de façon à minimiser l’impact écologique. 

Pour se faire Leon Van der Veken a conçu un emballage plat. Cela permet de diminuer le volume du paquet, et ainsi de réduire l’énergie grise utilisée pour le transport est réduit.

Puisque le tabouret voyage à plat, c’est le consommateur qui devra l’assembler. L’assemblage du tabouret est conçu afin que même un enfant puisque y parvenir. Le pied est constitué de trois morceaux de bois. Chacun de morceau comprennent une fente, ainsi il faut les assembler ensemble. Ensuite une fois assemblé le pied se fixe à l’aide de quelques vis sur une planche qui s’insère ensuite dans le moule, trois vis supplémentaires sont nécessaires pour assurer la solidité du siège.

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Ainsi Shiro un siège confortable facile à assembler et facile à transporter. Ce tabouret démontre bien le potentiel du mycélium dans la conception de mobilier!

Enfin, on pourrait imaginer que ce matériau puisse remplacer le polystyrène expansé!!

Êtes-vous séduit par ce petit tabouret, pensez-vous qu’il pourrait avoir une place dans votre séjour?

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Les emballages du futur seront à base de champignons !

Les marques comme Adidas ou Ikea se bougent pour sauver la planète, et c’est tant mieux!!

La dernière initiative en date d’IKEA, c’est de parvenir à trouver une alternative pour remplacer le polystyrène présent dans ses emballages par… des champignons!!

En effet, la marque suédoise est actuellement en train de chercher des alternatives pour produire un conditionnement dont l’empreinte écologique serait moins néfaste pour l’environnement. Conscient des impacts environnementaux lié au polystyrène, le détaillant de meubles cherche à utiliser le mycélium dans le cadre de ses efforts pour réduire les déchets et augmenter le recyclage.

Le polystyrène est un grand dévastateur pour l’environnement :

Le polystyrène est fabriqué à partir d’un dérivé de pétrole. C’est un produit non durable, non renouvelable. De plus, il est fortement polluant. Même si pourrait être le recyclé, il ne l’est pas ou très peu. Ensuite, le polystyrène n’est pas biodégradable, et il faut des milliers d’années pour se dégrader.

Enfin, il est préjudiciable à la faune qui l’ingère.

Malheureusement, ce matériaux dévastateur, continue d’être massivement utilisé. Car le polystyrène est léger, rigide et bon marché.

Ikea séduit par l’emballage à de base de champignons :

Dans le cadre de sa campagne pour le développement durable menée par IKEA, Joanna Yarrow, a annoncé que la société mène des recherches pour remplacer le polystyrène, un plastique couramment utilisé dans un grand nombre d’emballages, par un matériau fabriqué à base de champignons biodégradables.

Désormais le géant suédois de l’ameublement se pose la question : et si l’avenir du conditionnement, c’était les champignons? 

La société américaine Ecovative a mis au point une nouvelle matière qui serait susceptible de remplacer le plastique. Le produit qu’elle a développé s’appelle le Mushroom Packaging. Et ce dernier se fraye petit à petit son chemin dans l’univers de l’emballage!

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Mushroom Packaging — un emballage écofriendly :

Fabriquée à partir de mycélium, dit aussi « blanc de champignons », cette matière serait relativement facile à produire, à partir de déchets végétaux propres, par exemple agricole. Dans certaines conditions, le mycélium se forme spontanément, se mêlant progressivement aux déchets et prenant une forme solide. Il suffit ensuite de sécher la matière pour éviter toute prolifération ultérieure.

 

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En effet, le mycélium présente de nombreux avantages : 

Tout d’abord, l’emballage à base de mycélium présente l’avantage de se décomposer complètement et rapidement.

Mais est aussi léger et peu coûteux. De plus sa fabrication ne nécessite que peu de moyens, et n’est pas demandante en matières fossiles, contrairement au plastique.

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Bref, ce Mushroom Packaging a toutes les qualités requises pour séduire les grands groupes, qui cherchent des solutions pour réduire leurs impacts environnementaux.

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Une alternative au plastique : une seconde vie pour les cornes de vaches

Aussi étrange que cela puisse paraître, la start-up toulousaine Authentic Material collecte et recycle des cornes de vaches destinées à l’incinération:

En général les cornes de vaches finissent incinérées avec la carcasse de l’animal.

Mais l’entreprise Authentic Material est bien déterminée à offrir une vie à ce matériau particulier.

 

Une démarche de recyclage éco-responsable: 

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Tout d’abord, la collecte de la matière première :

Cette entreprise toulousaine fait le tour des abattoirs, des équarrisseurs et des engraisseurs afin de récupérer, de nettoyer, puis de broyer les cornes de vache, afin d’en faire une poudre spéciale.

Vers un processus industrialisé : 

Et c’est ici toute la nouveauté. En effet, jusqu’à lors les artisans travaillaient la corne comme de la matière brute. Ils étaient alors contraints par la taille et la couleur de la corne. Désormais avec Authentic Material la corne est broyée ce qui permet d’obtenir un matériau en poudre, et prêt à utiliser et de façon industrielle. En effet, cette poudre peut être injectée et moulée. Cela  permet donc ensuite de faire des objets en corne de vaches, et de n’importe quelle forme.

Grâce à cette poudre, désormais tout est possible :

Suite à cette transformation les possibilités sont infinies. On peut travailler ce matériau exactement comme du plastique. Mais à la différence de ce dernier celui-ci est restera 100 % organique.

Afin de mieux répondre au besoin du marché Authentic Material a crée deux types de matériaux : 

Tout d’abord l’original, composé à 100 % de corne brute française et sans aucun additif.

Et ensuite, l’hybride, il composé en majorité de corne brute mais aussi de biopolymère.

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Cela lui permet de résister au passage en lave-vaisselle.

Les débouchés sont multiples: 

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Les clients adeptes de ce matériau ne sont nul autre que la célèbre Forgerie Laguiole, pour leurs manches de couteaux, mais aussi des fabricants de lunettes, de bijoux, mais aussi de baguettes chinoises.

 

L’entreprise envisageable déjà de conquérir de nouveaux marchés :

Cette entreprise connaît un tel succès qu’ils envisagent même de la poudre de nacre à base de coquillages.

 

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Et vous que pensez-vous de ce matériau ?

Moi ce que j’aime tout particulièrement ce que l’on revalorise un produit destiné à être incinéré!

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Agir contre le suremballage alimentaire

Lors de l’événement TED X Laval, auquel j’ai été convié dont je parle ici, il y avait tout une série de conférenciers, dont l’ingénieure alimentaire Vanessa Grondin. Elle a donné une conférence sur les conséquences du suremballage, tout en nous invitant à agir. Vanessa Grondin est issue du monde de l’agroalimentaire, c’est pourquoi sa conférence était particulièrement axée sur l’emballage alimentaire.

Tout d’abord, Vanessa Grondin a évoqué le problème du suremballage :

Les emballages sont partout. Il n’y a qu’à regarder notre poubelle, pour s’en rendre compte. Mais ces derniers posent de nombreux problèmes, dont celui de la gestion des déchets. En effet, 30 % d’entre eux sont immédiatement jetés après achat. Car la plupart des produits que nous achetons sont vendus emballés et même souvent suremballés.

Le suremballage c’est quoi?

Le mot « suremballage » évoque, par son préfixe, une forme d’emballage supérieure aux besoins.

Comment distinguer l’emballage du suremballage:

L’emballage a pour but de garder le produit dans des conditions optimales. Il a aussi pour mission d’informer aussi le consommateur sur les ingrédients, ou la provenance, mais il doit aussi faire vendre le produit. Cette dernière fonction qui prend de plus en plus d’importance.

Ainsi, on distingue 3 type d’emballages: l’emballage primaire, le suremballage, et l’emballage secondaire.

Tout d’abord, il y a l’emballage primaire. Il est conçu pour protéger le produit jusqu’au point de vente. Il a pour unique but de contenir le produit. (exemple un tube de crème). Ensuite, le suremballage, a pour but d’attirer le regard du consommateur. (exemple on place le tube de crème dans une jolie boite). Enfin l’emballage secondaire a pour but de joindre des produits ensemble. (exemple deux tubes de crème regroupés grâce à un film plastique).

Les emballages peuvent jouer un rôle positif dans la lutte contre le gaspillage alimentaire:

Ces derniers temps, l’emballage a une mauvaise réputation. Mais c’est lui qui assure la protection et la conservation des produits.

Dernièrement, pour optimiser les emballages, le mot d’ordre c’est la réduction de la quantité d’emballages. Pour se faire, on fait des contenants avec des plus gros formats. Moins il y en a, mieux c’est; tel était le raisonnement naturel. Mais ce n’est pas tout à fait juste.

En effet, la réduction des emballages a aussi ses limites:

En effet, les gros formats peuvent entrainent une plus grosse quantité de nourriture. Et si celle-ci n’est pas consommée à temps elle sera jetée.

Alors avant d’augmenter le format des produits, il faut mesurer,  l’impact environnemental du produit, versus l’impact environnemental de l’emballage. Bien souvent, le cycle de vie du produit est plus élevé que celui de l’emballage lui-même. C’est pourquoi, les grands formats ne constituent pas la solution universelle.

De plus, le schéma type de la famille évolue. D’une part la taille des familles se réduit. Et d’autre part, il y a davantage de personnes seules.

Le suremballage entraine une sur surpollution de plastique :

Le plastique a un effet désastreux sur l’environnement. En effet, c’est une matière légère et volatile, qui s’envole facilement. Ainsi le plastique rejoint rapidement les cours d’eau, les mers, et les fonds marins. L’ampleur de la contamination du milieu marin par les déchets plastiques est immense. Des déchets flottent dans tous les océans du monde, des régions polaires jusqu’à l’équateur. Les débris de plastique sont partout. Ils s’échouent au grès des marées sur toutes les plages du globe. Aussi bien dans les régions peuplées que sur les rives d’îles désertes très lointaines.

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Mais la pollution des océans a aussi des conséquences importantes sur les animaux, qui infestent des débris marins :

Mais le plastique a aussi un effet particulièrement néfaste sur la faune marine et les oiseaux de mer. L’ingestion de débris marins touche particulièrement les tortues marines et les oiseaux de mer, mais elle n’épargne pas les autres mammifères marins et poissons. Ces derniers avalent des débris marins, car ils les confondent avec des proies. Il s’agit presque toujours de plastique. On recense plus de 200 espèces différentes qui ont souffert d’ingestion de débris marins. Parmi lesquelles, il y a des oiseaux de mer, tortues marines, phoques, otaries, baleines et poissons.

 

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© Chris Jordan

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WWF-Trashed-Campaign Christian Water

Bref, les emballages coutent cher à produire, ils sont nuisibles pour l’environnement et pour la faune marine, Mais nous continuons de payer pour!

Des emballages qui nous coûtent cher :

Une production qui a un coût environnemental élevé :

De plus, la production de ces emballages requiert beaucoup de matières premières et cela participe ainsi à l’épuisement des ressources naturelles. Le plastique n’est pas une matière renouvelable, et bien que certains plastiques soient recyclables, peu sont effectivement recyclés.

Dans le secteur alimentaire, l’emballage représente, jusqu’à 20 % du coût du produit fini. On y pense pas souvent, mais ce serait intéressant de regarder la poubelle d’un ménage, et comptabiliser le coût de tous les emballages qui y sont présents.

On n’y songe pas non plus, mais on paye plusieurs fois pour ces emballages : on paye l’emballage lorsqu’on l’achète, mais aussi lorsqu’on le jette:

En effet, le traitement des déchets d’emballages coûte très cher! Et le ramassage, le recyclage, l’incinération et la mise en décharge, tout cela nous est bien sûr facturé via les impôts.

 

Le recyclage =  la solution?

Le problème c’est que certains des emballages se recyclent bien, et d’autres moins :

Le carton, le verre et les métaux se recyclent bien. C’est pourquoi il très important de les trier. Cependant, le plastique n’est recyclé qu’à hauteur de 20 %, lorsque celui peut-être recyclé. En effet, tous les films, barquettes et autres ziplocs remplissent les décharges. Cependant, ces matières pourraient être techniquement recyclées. Mais leur recyclage coûte extrêmement cher. De plus, le fait de les incinérer n’est pas considéré comme intéressant car, le bénéfice environnemental de cette incinération éventuelle est jugé faible, à cause des impacts négatifs du transport de ces matières volumineuses.

Le recyclage permet de mieux gérer le flux des déchets d’emballage, ne permet pas de le réduire.

Considérant que le déchet le plus facile à traiter est celui qui n’a pas été produit, les stratégies de réduction des emballages à la source sont préconisées.

 

 Faire la guerre au suremballage !

C’est grâce à nos actes d’achats que nous pourrons faire évoluer les choses :

Alors certes, ce n’est évident pour personne, puisqu’on est tous baignés dans ce suremballage. Mais réduire ces déchets n’est facile pour personne, on est tous dans le même bateau! Et il n’y a pas de solution magique : ce sera toujours plus facile d’aller s’acheter un lunch, sur le pouce, que de le préparer la veille, et de l’emporter avec nous le matin.

Cependant, avec quelques gestes pleins de bon sens, chacun peut participer, à la sauvegarde de la planète :

Lorsque tu fais tes courses, optes pour des emballages qui seront effectivement recyclés, verre, papier/carton, métaux, en évitant au maximum le plastique. En fait, essayes d’éviter les emballages complexes qui ne seront pas recyclés. Pour faire simple, essayes d’éviter tous les emballages qui se composent de plusieurs couches de matériaux (comme les emballages en aluminium souple de type Tetrapack) ou les emballages plastiques de type barquette, film, etc.

Le meilleur truc pour réduire ces déchets, c’est sans doute d’acheter en vrac:

D’ailleurs si tu souhaites commencer à réduire tes déchets, mais que tu ne sais pas par où commencer, je suis en train d’élaborer une carte pour te faciliter la vie : elle répertorie, les endroits ou tu peux trouver des aliments bio, locaux, en vrac… etc. C’est ici pour la consulter!

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Le journal qui fleurit quand on a fini de le lire

C’est le printemps les beaux jours reviennent, et visiblement accompagnés de belles idées! Le journal The Mainichi Shimbun, un quotidien japonais a proposé une version de son journal qui fleurit lorsqu’on le plante.

Si le nom de ce journal ne vous évoque pas grand chose, il s’agit pourtant d’un des plus gros tirages de la presse japonaise. Mainichi signifie littéralement « chaque jour ». Et chaque jour, ce sont environ 5,5 millions d’exemplaires sont écoulés.  : près 4 millions d’exemplaires pour celui du matin et 1,5 million celui du soir.

Un journal engagé : 

Ce journal distingué par le prix Pulitzer se démarque aujourd’hui par une démarche engagée.

Au-delà des problématiques évoquées dans les pages du journal, The Mainichi n’hésite pas à se servir de sa notoriété et de sa visibilité pour soutenir des causes, et à prendre position sur questions environnementales. En effet, le journal a par exemple soutenu une campagne de dons en faveur de populations qui souffrent du manque d’eau.

Si le journal a été l’un des premiers au pays du soleil levant à manifester son intérêt pour l’édition électronique, aujourd’hui ils sont conscients du déclin de la presse papier. Et pour faire face à ce déclin qui a entrainé la fermeture d’un certain nombre de points de distribution, ils ont fait appel à une agence de publicité afin d’élaborer un « Green Newspaper ».

Le green newspaper, un journal fertile?

Il s’agit en fait, d’un journal 100 % recyclable. Il suffit de le planter pour obtenir des fleurs.

Comment planter son journal?

Après avoir lu le journal, il suffit d’émietter le papier, de le recouvrir de terre, et de l’arroser régulièrement… Un peu de patience et quelques semaines plus tard, il fleurira.

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Une nouveauté technologique? 

Est-ce un concept novateur? Et bien pas vraiment! L’idée de se servir du papier pour y intégrer des graines n’est pas si innovante… On l’a d’ailleurs déjà vu en France, et aux États-Unis. Mais, en revanche on n’a jamais vu de campagne de cette ampleur!

Comment ça fonctionne du papier à planter?

Le papier contient des graines. Il se compose de deux couches de papier, au sein desquelles sont contenues les graines. Le papier est soluble dans l’eau.

Ici, la maxime « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme » attribuée à Lavoisier prend tout son sens! Le papier redevient arbre, ou tout au moins plante… Une belle idée non?

Une idée marketing?

Cette expérience a été développée en partenariat avec l’agence Dentsu, l’une des principales agences publicitaires du Japon.

Une campagne plutôt efficace :

En effet, cette campagne marketing a eu un l’impact positif sur les ventes. On pourrait presque affirmer que la campagne de Mainichi s’est avérée plus efficace que ce l’effet escompté.

Quand une campagne publicitaire se transforme en campagne éducative :

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Le journal jusqu’à lors lu par les adultes, a fait sa place au sein des écoles. La valeur ajoutée du journal a été vite perçue par les enseignants, qui s’en sont servi pour sensibiliser les jeunes écoliers à l’écologie et au recyclage.

Une révolution verte?

Malheureusement pas encore! Car ce papier particulier n’est utilisé que lors des éditions spéciales de ce quotidien. Même si ce projet reste une campagne publicitaire, il sensibilise les lecteurs au recyclage, ainsi qu’au compostage. Et bien sûr on souhaite que ce genre d’initiative en inspire d’autre quotidiens.

Bref, on souhaite évidement que tous les journaux de cette édition spéciale aient été plantés et se soient transformés en de jolis parterres de fleurs !

 

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Une cuisine IKEA 100% recyclée 


Nous avons déjà parlé de IKEA pour leur matériaux, ou pour l’emploi du tricot 3D qui permettait de réduire la quantité de déchets, mais cette fois, on vous parle d’IKEA pour son engagement envers le recyclage ! 

Des façades de cuisine en plastique recyclé et bois récupéré

Le studio de design suédois, Form Us With Love, a collaboré avec IKEA. Ensemble ils ont imaginé la collection KUNGSBACKA. Il s’agit de façades de cuisine fabriquées à partir de matériaux récupérés. L’idée de départ c’était de créer et de proposer un produit plus durable.

Et si nous fabriquions uniquement à partir de déchets?

La collection KUNGSBACKA est la première ligne de façade de cuisine, entièrement fabriquée à partir de bouteilles en plastique recyclé et de bois récupéré. KUNGSBACKA prouve que le recyclable peut être alternative viable et même retable. Cette collection peut contribuer à changer la perception que nous avons du recyclage, ainsi que des objets mal-aimés du quotidien tel que des bouteilles en plastique.

L’idée « novatrice » de ce concept c’est de récupérer une partie de 100 milliards de bouteilles en plastique qui sont émises et utilisées chaque année. Parmi cette quantité faramineuse de bouteilles, rares sont celles sont réellement recyclées. L’idée de cette collaboration, c’est de démontrer les possibilités du recyclage.

D’où proviennent les déchets? 

Les panneaux sont composés de bouteilles en plastique provenant de diverses municipalités du Japon. 25 bouteilles en plastique suffisent à produire un panneau de 40x80cm. Le bois recyclé lui provient de différentes sources. Il provient à la fois de résidus de scierie, mais aussi de vieux mobiliers. Le bois, une fois récupéré, est ensuite réduit en petits copeaux puis compacté. Enfin les copeaux sont moulés ce qui permet d’obtenir la forme souhaitée, c’est-à-dire un panneau dans le cas de ces éléments de cuisine.

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Le recyclage à grande échelle peut avoir un impact immense (sur la société de consommation)

Les produits IKEA sont achetés par de très nombreuses personnes. C’est pourquoi le recyclage à cette échelle peut avoir un impact considérable. Le recyclage au sein de l’industrie peut contribuer au changement de notre manière d’utiliser les ressources et les matériaux. En effet, en sachant que 25 bouteilles permettent de fabriquer un panneau, certains peu enclins au recyclage pourraient être amenés à changer leurs visions de ce qu’est un déchet. De plus, je trouve respectable que des entreprises comme IKEA participent à leur manière à la conscientisation de la population. Car pour ce qui ne ferait pas le recyclage chez eux, cela peut leur faire prendre conscience, qu’une infime partie de leurs déchets annuels, pourraient contribuer, à fabriquer la cuisine de leurs rêves!

Le défi du recyclage :

Le défi de cette collaboration était de produire à partir de matériaux recyclés sans perdre de vue le coût de production. Les meubles IKEA doivent rester accessibles à leur clientèle actuelle. Cette collection a donc nécessité un développement un peu plus long. En effet, il fallait trouver à la fois des matériaux durables, dont la transformation serait rentable et avec lesquels il était possible de proposer un produit de qualité.

Au niveau du design

Les façades sont de couleur gris anthracite mate, quasi noire. C’est une couleur assez forte, cependant, assez esthétique. Les finitions sont belles. Chacun des bords des façades est chanfreiné. Le fait que les arrêtés ne soient pas trop stricts rend la couleur noire moins dure. Bref, c’est un petit détail, mais qui parvient à briser le côté rigide ainsi que la planéité des façades de la cuisine? Elles sont associées avec les poignées de cuisine HACKÅS. Elles offrent un look propre et tendance.

Vous avez l’envie de changer votre cuisine? 

Pensez à l’option de ne changer que les façades, car bien souvent on change la cuisine au complet, pour un souci d’esthétique, mais finalement c’est juste qu’elle est un peu ringarde.

Pour la suite…

J’espère que IKEA adaptera ce mode de production à diverses collections de cuisines… Et pourquoi pas, généraliser l’emploi de matériaux recyclés pour la fabrication des divers produits?

 

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.

Adidas lance ses chaussures de plastique recyclé …

L’an dernier Adidas a présenté un prototype de chaussures à base de plastique recyclé.Un an plus tard, l’entreprise a annoncé la production de masse de ces running shoots. Alors que des milliers de tonnes de plastique dormiraient dans les océans, Adidas propose avec une nouvelle paire de baskets dite écolo.

Un bon point pour l’environnement ?

Enfin, une marque leader du marché de la basket commence à intégrer les problématiques environnementales au sein des équipes de conception . Il était temps !
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En association avec Parley forte Oceans

Adidas s’est associé avec l’organisation Parley forte Oceans.  Cette organisation lutte depuis longtemps contre la pollution des océans. Grâce à ce partenariat, elle a mis au point un système de récupération des filets de plastique qui permet  ensuite de le refondre et de refiler afin de recréer une chaussure.

Les baskets

La chaussure se compose de deux plastiques. la partie supérieure de la basket est à base de polytéréphtalate d’éthylène. Ce matériau provient d’une collecte des déchets marins réalisée aux Maldives.
Le modèle est orné de lignes ondulatoires turquoises évoquent ainsi l’océan. Ces vagues sont en nylon. Un matériaux qui provient de filet de pêche récupéré sur les côtes Africaines, abandonnés par des pêcheurs clandestins.
Le design s’éloigne des lignes habituelles et reconnaissables d’Adidas. Mise à part le logo en haut de la languette, la marque au tri bandes a signé un design totalement inédit qui ne ressemble pas à ces classiques.
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Réinventer la consommation

Il s’agit d’une belle initiative même si l’impératif, c’est de changer les habitudes de consommation. Car les chaussures sont un produit difficilement recyclable, pourtant consommer en grande quantité.
De plus, des scientifiques s’alarment face à cette initiative. Ils craignent qu’une partie du plastique récupéré finisse par retourner dans les océans. En effet, le lavage des chaussures et des habits entraine le déchatement de microfibres polymère. Les microfibres ont l’air de rien. Mais ils seraient responsables de la pollution des sites marins, entrainant ensuite, une modification de l’écosystème, suite à l’assimilation du plastique par les mammifères marins.
C’est pourquoi aujourd’hui plus que jamais il devient nécessaire de bannir le plastique même recyclé. Afin de contraindre l’industrie à le réinventer, en changeant les modes d’assemblages ou en le remplaçant par d’autres matériaux plus respectueux de l’environnement.
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Et vous que pensez-vous de cette initiative de récupération de plastique? Argument marketing ou bénéfices véritables pour les océans?

 

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.