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Conseils pour s’habiller vintage et dénicher des trésors en friperie

Envie d’un bon plan shopping ? Essaie les friperies !

Que ce soit pour une question de conscience sociale, ou pour faire des économies, il existe de nombreuses bonnes raisons d’acheter des vêtements de seconde main. Cependant, une fois en friperie il parfois difficile pour certains de trouver de beaux morceaux de linge.

Alors si toi aussi, tu voudrais encourager les achats de seconde-main, voici quelques conseils qui te permettront d’acheter de belles fripes.

Conseil numéro 1 : Pour magasiner en friperie et être efficace, il faut savoir chercher

Pour cela, il faut se débarrasser totalement des préjugés et autres idées péjoratives que l’on peut avoir. Souvent on pense que les friperies sont réservées aux pauvres, ou gens un peu « BS ». Alors que pas du tout ! Les friperies sont des magasins comme les autres, mais qui favorisent souvent l’insertion de personnes en situation difficile et où l’ont peut faire des trouvailles uniques.

Afin d’être efficace, il faut savoir ce qu’on aime, ce qu’on cherche et surtout ne pas être effrayés par le bazar !

Ceci dit certaines friperies sont mieux rangées que certaines boutiques !

 

Conseil numéro 2 : Pour chiner avec efficacité, il faut savoir être curieux, ouvert à la nouveauté et aux trucs qui sortent un peu de l’ordinaire

Les friperies sont des lieux éclectiques où l’ont trouve des pièces originales !

C’est donc un endroit idéal pour tester des trucs originaux.

Étant donné les prix très accessibles, c’est l’occasion parfaite pour acheter des vêtements qu’on trouve beaux mais que l’on n’oserait pas acheter normalement.
Cela permet d’avoir une garde-robe plus variée, avec des morceaux de choix qui attirent les compliments. 😉

 

Conseil numéro 3 : Attention aux matières  !

Dans les friperies, on trouve de tout ! Des vêtements de qualité, et d’autres de moins bonne qualité.

C’est pourquoi, dans les friperies et les magasins de seconde-mains, il faut savoir être très attentifs, aux matières. Et parmi elles certaines ont une durée de vie plus longue que d’autres. Pour cela, il faut tout simplement lire les étiquettes !

 

Conseil numéro 4 : Ne vous laisser pas avoir pas les tailles!

Les tailles et les coupes évoluent au fil des années, alors n’hésitez pas à essayer une taille au dessus et une taille au dessous.

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Conseil numéro 5 : Acheter des indispensable de votre garde-robe en friperie.

Qu’il s’agisse d’un chemisier blanc, d’un tailleur, ou d’un jean parfait, toutes ces pièces se trouvent aussi en friperie. De plus, avec le même budget que celui que vous seriez prêt à mettre dans une boutique de fast-fashion, vous pouvez vous offrir quelque pièces de belle qualité.

Avec le temps, on connait de mieux en mieux les pièces qui nous vont, et les matières que l’on aime porter. Par exemple, moi je me dirige assez naturellement vers des chemisiers fins, des pulls en pure laine… À vous de voir selon vos goûts naturels.

 

Conseil numéro 6 : Allez-y faire un tour régulièrement souvent.

À chaque fois que l’on pénètre dans une friperie on a un oeil nouveau, alors allez-y fréquemment !

 

Conseil numéro 7 : Prenez le temps du tout essayer !

Même si le vêtement est abordable, cela ne vaut pas dire qu’il faut omettre de l’essayer avant de l’acheter. C’est pourquoi essayer est vraiment indispensable.

Conseil numéro 8 : Avant de dégainer le portefeuille, prenez le temps d’inspecter votre fripe et de vérifier que le vêtement n’est pas tâché :

particulièrement au niveau des aisselles. À la recherche des tâches. Regardez en priorité les endroits où chacun est susceptible de se tacher : sur l’avant et au bas des manches. N’oubliez pas pour autant les épaules et le dos.

Conseil numéro 9 : Vérifiez également que le vêtement ne comporte pas de traces d’usures, ou de déchirures…

Enfin, inspectez les détails du vêtement qui auraient pu être abîmés ou perdu.

Comptez les boutons, vérifiez qu’il n’en manque pas.

Vérifiez que les fermetures éclair fonctionnent bien.

Repérer les trous éventuels. Les endroits les plus susceptibles d’être troués sont les coudes et le fond des poches. Toutefois, une brûlure de cigarette ou un trou de mites peut se trouver partout et particulèrement dans les vêtements en laine ou en cachemire .

Conseil numéro 10, et non l’un des moindre : n’achetez pas juste parce que le prix vous semble bas

Dans les friperies, on trouve plein de pièces vintage. Parfois au milieu de toutes ces piles de linge, on a tendance, en tout cas moi j’ai eu tendance pendant longtemps, à me laisser tenter par des pièces un peu plus extravagantes, mais que finalement on ne porte que très peu.

Alors, avant de mettre la main au portefeuille, il faut  s’assurer d’avoir un réel coup de coeur, l’envie de mettre le vêtement dès le lendemain, et d’avoir une bonne idée, d’avec quoi on peut l’agencer !

 

 

Sur ce, je vous souhaite une bonne chasse aux trésors et de faire de belles découvertes !

 

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.

Une planche de SURF 100 % écologique

On vous a déjà vanté les pouvoirs du mycélium pour faire des emballages, mais aussi pour faire du mobilier. Désormais ce  matériau innovant conquit le monde du surf !!!

Les surfeurs sont généralement des amoureux de l’océan et de ce fait la plupart sont particulièrement sensibles à l’environnement :

En dépit de cela, leur matériel n’est pas vraiment écolo. En effet, leurs planches, wax, et combinaisons sont fabriqués dans des matérieux qui ne sont pas toujours écologiquement exemplaires. Par exemple, les planches de surf sont généralement composées d’un pain de mousse coulé dans de la résine sur laquelle on applique de la fibre de verre. Ces matériaux sont toxiques et non pas recyclables.

 

Alors, comment inverser la tendance et parvenir à proposer une planche de surf 100 % écolo?

 

La société américaine Ecovative Design Society a proposé un moyen de remplacer les plastiques habituellement utilisés pour fabriquer une planche de surf (comme la styromousse ou le polystyrène) avec un matériau naturel comme du mycélium associé à des résidus alimentaires.

Le projet s’appelle Mycofoam, et vise à produire des planches de surf 100 % écologiques.

L’idée a été imaginée par Daniel Del Toro et David Purser. Ces deux hommes sont très engagés dans le développement durable. Le but de ce projet c’est de remplacer la mousse polyuréthane par du mycélium.

Cette idée est particulièrement ingénieuse!

Le mycélium fonctionne de la même façon que le polyuréthanne expansé, il s’empare et envahit de l’espace dans lequel on le place.

Alors de ce nouveau processus qui nécessite une culture de déchets agricoles, et du mycélium (la partie végétative des champignons) .

Pour la fabrication, c’est un processus très simple. Tout ce dont vous avez besoin est de mettre ces deux éléments dans un moule et de le laisser reposer pendant 10 jours. Au cours de cette période, le mycélium croît et prend la forme du moule.
Ensuite, une fois démoulée la planche sèche quelques jours, puis ensuite elle est enduite de résine Entropie afin de la rendre étanche.

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Afin de rendre ce prototype commercialisable Ecovative Design est actuellement en train de collecter des fonds afin qu’ils puissent commencer à produire à plus grande échelle.

Je me demande cependant si cette planche est aussi légère que celles « habituelles »… Aussi je me demande qu’elle sera sa durée de vie ..?! Car les planches de surf se retrouvent parfois ensevelies par des tonnes d’eau. De plus, l’eau salée c’est tout de même assez agressif.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.

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L’avocat, un délicieux désastre environnemental 

L’avocat a été introduit en Europe au XVIIe siècle. À l’origine, l’avocat est un fruit qui provient des forêts tropicales du Mexique. Autrefois il était perçu comme un produit de luxe, car il venait de loin. Désormais c’est un produit de consommation courante. Ce retour en force a été plébiscité par des études vantant ses vertus. Certaines vont même jusqu’à affirmer qu’il serait bon d’en manger 1 par jour! Ainsi, les magazines féminins ont rapidement relayés les vertus et bienfaits des avocats en proposant toutes sortes de recettes aux amateurs de cuisine.

De ce fait, en seulement quelques années, l’avocat est devenu le fruit le plus prisé des foodistas.

De plus, l’avocat est un fruit souvent plébiscité par les végétariens, les végétaliens. En effet, l’avocat apporte une source de gras alternative aux ingrédients issus de l’élevage, comme le beurre et les œufs. Ainsi il est souvent utilisé comme moyen de remplacer le beurre dans le dessert.

Si l’avocat a rapidement trouvé sa place au sein des pages de magazines, là où la tendance a pris son envol c’est sans doute sur les réseaux sociaux!

L’avocat est la vedette des réseaux sociaux :

Du simple guacamole, en passant par le brunch hipster ou par poke bowl veggie, l’avocat est la vedette des photos culinaires Instagram et Pinterest. La dernière tendance en matière d’avocat est la rose avocat. En effet, le hashtag # avocadorose a été publié plus de 13 000 fois.

 

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Photo instagram de @lauriemahe


Cette avocat-mania a fait augmenter la consommation des ménages :

En effet, avec 1,5 kg par personne et par an, les Français n’en sont même devenus les plus gros consommateurs en Europe! Mais ce ne sont pas les seuls à raffoler d’avocats. Car la demande mondiale a doublé en 10 ans. Cela a provoqué une véritable flambée des prix. Désormais les producteurs d’avocats appellent leurs cultures l’or vert. Car une fois n’est pas coutume, lorsque la demande augmente, le prix augmente aussi en conséquence. Ainsi en 15 ans, le prix moyen d’un avocat a été multiplié par 30! … De quoi ravir les producteurs!

Jusqu’ici tout va bien, mais face à cette tendance qui ne cesse de s’accroitre, on se met à cultiver des avocats « un peu n’importe où ».

En effet, normalement l’avocatier pousse dans les forêts tropicales humides. Mais comme la demande ne cesse de croitre, et que les prix de vente ne cessent de grimper, les producteurs y voient une source de revenus. Alors désormais les avocats que l’ont retrouvent dans nos supermarchés proviennent, du Pérou, du Chili, mais aussi de Californie, d’Israël, d’Espagne, et d’Afrique du Sud.

Mais cultiver des avocatiers dans des zones qui ne leur sont pas destinées à un cout écologique très élevé.

Car l’avocat est un fruit dont la culture demande énormément d’eau. Et lorsque les exploitations ne se situent pas dans des zones tropicales fertiles (le milieu originel de l’avocat), mais dans les vallées semi-arides ou arides comme au Chili ou encore du Pérou. Cela a des conséquences désastreuses pour l’environnement. Car la culture des avocatiers requiert encore plus d’eau, puisqu’elle s’évapore plus vite dans les zones arides. Ainsi, dans ces régions les avocatiers sont alors irrigués aux gouttes à goutte quotidiennement.

L’avocat, un fruit très gourmand en eau :

L’avocat est un fruit qui est extrêmement demandant en eau. En effet, sa croissance requiert environ 1000 litres d’eau pour faire pousser un kilo d’avocats. Alors que pour faire pousser un poids équivalent de tomates il faut uniquement 180 litres d’eau et seulement 130 pour un kilo de salade.

Cette importante consommation d’eau est une véritable aberration surtout que la culture des avocats s’effectue souvent dans des zones arides ou semi-arides, comme c’est le cas dans au Pérou, ou Chili ou encore en Afrique du Sud. Ainsi on fait pousser des avocats, dans des zones géographiques où l’eau est déjà extrêmement rare. Ce sont parfois des zones qui sont déjà touchées par la raréfaction des ressources hybrides, ainsi des villages sont parfois privés d’eau afin de que les producteurs ne perdent pas leurs récoltes.

De plus, pour répondre à la consommation croissante, les exploitants entendent leurs plantations. Le filon de la culture de l’avocat est tellement rentable pour les exploitants que certains n’hésitent pas étendre leurs parcelles.

Une déforestation nocive pour l’équilibre écologique

Mais pour y parvenir, les agriculteurs mexicains emploient parfois les grands moyens … En effet, au Mexique des forêts de pins ont été détruite dans l’objectif d’augmenter et d’amplifier la superficie de culture d’avocats. En effet, le directeur de l’Institut national de recherches forestières, Victor Manuel Coria a déclaré que « les agriculteurs plantent clandestinement des avocatiers au milieu des pins ». Cette déforestation illégale a des conséquences irrémédiables sur l’environnement. En effet, la déforestation provoque des rejets importants de dioxyde de carbone (CO2) dans l’atmosphère. La  déforestation est un facteur qui non seulement favorise, mais aggrave les effets du changement climatique, car au lieu d’absorber les émissions de gaz à effet de serre, elle en produit.

De plus, la déforestation a aussi des conséquences néfastes, pour la faune (comme les coyotes, les pumas, les oiseaux rares et les nombreux papillons ) qui vivent dans les forets.

Un problème écologique, mais pas uniquement, son impact relève aussi du domaine économique et social.

L’avocat, une catastrophe sociale :

Effectivement sa culture devenue très profitable. Le prix de vente des avocats, est tel, qu’au Mexique, il est désormais devenu plus cher que certains métaux. Ainsi,  le fruit suscite la convoitise de la mafia. Cette dernière souhaite contrôler tout les trafics lucratifs. Ainsi à Tancitaro, a connu en 2013 une « guerre de l’or vert » entre producteurs et narcotrafiquants.

Mais ce n’est pas tout la culture d’avocat, ce n’est pas si green que ça en à l’air…

L’avocat : une catastrophe sanitaire

Les plants naissent dans le noir, dans une  pépinière. L’obscurité permet de donner l’illusion à la plante qu’elle se développe sous terre. Ensuite, ils sont placés dans une pièce à la lumière verte tamisée. Ainsi le changement s’effectue en douceur. Puis, les avocats sont enduits d’hormones, afin que les plants deviennent grand et fort.

Enfin, comme si l’énergie grise nécessaire pour produire un avocat n’était pas suffisamment aberrante, l’acheminement des avocats vers les points de vente est également très peu écologique.

Un transport est particulièrement énergivore :

L’avocat est un fruit très capricieux. Ainsi afin qu’ils ne murissent pas trop rapidement, l’habitacle du transport est réfrigéré. En effet, durant toute la durée du voyage, les conteneurs sont climatisés à 6 °C. Le taux d’humidité, et la concentration de CO2 sont aussi contrôlés de façon très précise… Mais ce n’est pas tout, une fois, arrivés à destination, les avocats sont alors et placés dans des « mûrisseries ». La mûrisserie est un lieu dont la température va être contrôlée afin de faire murir l’avocat. En général, d’après ce que j’ai pu lire, ils sont maintenus dans un endroit à 25 °C dans pour but de les faire mûrir.

Face à ce phénoménal bilan écologique, en tant que consommatrice, je limite ma consommation, et je vous invite à en faire de même !
Car manger des avocats quotidiennement est une véritable aberration écologique.

Et même si vous achetez des avocats biologiques cela reste tout de même une absurdité environnementale !

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.

Vymoo, une entreprise québécoise éco-responsable

Les fondateurs de la marque Vymoo m’ont contacté. Ayant un grand attrait pour la mode locale, responsable, éthique et écologique j’ai tout de suite accepté de vous parler des vêtements Vymoo. Car Vymoo c’est tout cela à la fois ! Si vous êtes familier du blogue, vous savez sans doute que cela fait un moment que je réfléchis à ma consommation de vêtements. Je cherche à limiter le plus possible les impacts sociaux environnementaux de mes petits plaisirs saisonniers, et c’est grâce à des créateurs locaux, que cela est possible. Plus les années passent, plus j’ai envie d’investir mon argent dans de belles pièces intemporelles et fabriquées selon des critères à la fois environnementaux et humains. C’est dans cette démarche que je vous ai déjà parlé des superbes vêtements écoresponsables québécois produits par des enseignes comme Odeyalo ou Qéiko.

Vymoo est la dernière née. C’est une petite entreprise qui s’inscrit dans la mouvance du slow fashion et du made in Québec.

Tout d’abord, Vymoo en quelques mots, ce sont des pièces chics et intemporelles :

 

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Vymoo propose un nombre restreint de pièces intemporelles. En effet, à l’heure actuelle les collections sont assez limitées. C’est pourquoi on attend avec impatience d’en découvrir plus, les saisons prochaines. Vymoo, propose les pièces indispensables et indémodables d’une garde-robe. Vous pourrez porter ces pièces en toute circonstances. Ces vêtements monochromes s’agenceront parfaitement avec vos accessoires favoris.

Et sinon ils s’adressent à qui les vêtements Vymoo?

Et bien, tout d’abord, bonne nouvelle messieurs, Vymoo a aussi pensé à vous!! Vymoo offre une collection pour hommes, ainsi qu’une collection pour femme. Les vêtements Vymoo s’inscrivent dans un style « casual » et facile à porter. Ces indispensables sauront parfaitement se marier avec vos pièces favorites. Ils s’adressent à des personnes jeunes, qui aiment le streetwear et les vêtements « décontractés ». Lorsque vous porterez une pièce de la collection, vous aurez l’air à la fois relax, mais aussi élégant.

 

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Bref, Vymoo c’est la bonne balance  entre nonchalance et l’élégance.

Qui sont les personnes d’ailleurs cette entreprise 100 % locale?

Vymoo c’est histoire de deux jeunes Véronique et Simon ayant la fibre entrepreneuriale. À peine âgés de 25 ans, ils se sont lancés en affaires.

Qu’est-ce qui a poussé deux jeunes, à lancer une marque de vêtements? 

Et bien, ils souhaitaient eux même, porter des vêtements fabriqués localement. Mais ils ne trouvaient pas ce qui leur convenait. Ne trouvant pas ce qu’il souhaitait acheter sur le marché, ils ont alors pensé qu’il y avait quelque chose à bâtir. C’est ainsi que ces jeunes ambitieux et passionnés se sont lancés en affaire avec l’ambition de contribuer à transformer notre mode de consommation de la mode.  Ils espèrent de tout cœur que leur entreprise en influencera plus d’un à se tourner vers le Slow Fashion. En effet, les créateurs de Vymoo s’imaginent presque déjà en train de tuer le méga industrie du fast Fashion.

Vymoo un gage de qualité et de durabilité :

Mais les collections aux modèles limités, cela comporte un avantage. En effet, en achetant un T-shirt gris basic Vymoo, par exemple, vous serez certain de le garder pendant très longtemps. C’est un incontournable avoir dans sa garde-robe, qui peut s’agencer avec n’importe quoi. De plus, avec l’achat d’un basic être fabriqué au Québec vous serez sure qu’il ne perde pas sa forme sa couleur, et qu’il ne bouloche pas. Bref, le made in Québec, c’est un gage de qualité et de durabilité. De plus l’avantage de fabriquer au Québec, c’est une garantie, vis-à-vis des conditions de travail, des employés. Avec les réglementations du travail du Québec, vous serez certains que votre t-shirt n’a pas été produit sous la pression du chronométrage. Le fait de vouloir produire des vêtements toujours plus rapidement entraine des assemblages, et de coutures de mauvaise qualité. Chez Vymoo les vêtements sont fabriqués avec soin.

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En quoi Vymoo est-elle une entreprise écologiquement engagée?

Tout d’abord avec Vymoo  on est sur du 100 % local. C’est à dire que tout est concu et fabriqué au Québec. Chaque vêtement est conçu avec un tissu issu d’une fibre renouvelable biologique ou recyclé.

Les prix!

Un t-shirt de la marque Vymoo coûte un peu plus cher qu’un débardeur de la grande distribution. Mais la qualité est au rendez-vous. De plus, c’est un achat responsable, qui n’encourage ni l’exploitation humaine ni la dégradation de l’environnement. La gamme de prix va de 20 € à 60 $. ça ma parait clairement raisonnable vu la fabrication made in Québec, le choix des tissus et le respect des conditions de travail des fournisseurs et de l’atelier de confection.

Où peut-on se procurer les vêtements?

Comme l’entreprise en est encore à ses débuts, trois choix sont possibles. Soit, on peut se procurer les vêtements en ligne, via leur boutique web, ou via Etsy. Mais pour les Montréalais bonne nouvelle, vous pourrez les essayer, toucher leur douceur, dans la boutique La Gaillarde. Au passage, La Gaillarde est une super boutique, je vous en est déjà parlé ici. Cet endroit fabuleux  vous donnera l’occasion de découvrir plein de créateurs québécois!!

Rester à l’affut, car dans les mois à leurs collections seront disponible dans différentes boutiques à travers le Québec.

En Bref Vymoo : ce sont de beaux basics 100 % écoresponsable et 100 % québécois, et en plus c’est hyper abordable! Alors cette fois plus d’excuse!!

RDV sur leur site web ou sur leur page Facebook, ou Instagram pour rester informé de toutes les nouveautés  !

 

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.

La Gaillarde, une boutique friperie responsable

La Gaillarde est une incroyable boutique située dans le quartier Saint-Henri, à deux pas du métro. Si vous ne connaissez pas encore la place, elle est pourtant implantée ici depuis de nombreuses années. Eh oui, cela fait désormais 17 ans que cette boutique a vu le jour. À l’origine, La Gaillarde était « seulement » une friperie, puis avec le temps elle a diversifié son choix, pour proposer également à la vente des vêtements de designers québécois. Si je dis, qu’à la base La Gaillarde était « seulement » une friperie, avec des guillemets, c’est que dès sa conception, c’était une friperie pas comme les autres. En effet, dès sa création, cette entreprise a vu grand, tant au niveau de ses ambitions qu’au niveau de sa concrétisation.

Tout d’abord l’ ambition de cette friperie, c’est de contribuer à réduire les quantités de textiles jetés chaque année par les fashionistas que nous sommes.

Sa mission première c’est de promouvoir la récupération de matières textiles afin qu’elles ne se retrouvent pas sur des décharges à ciels ouverts. En effet, aujourd’hui avec les faibles prix pratiqués dans les grosses enseignes, on a tendance à acheter bien plus que ce dont on a besoin. Puis une fois par année lorsque notre garde robe deborde, on se dit qu’il est temps de faire un tri. L’objectif de La Gaillarde c’est qu’au moment de se tri, les vêtements ne finissent pas dans une poubelle.

On n’y songe pas toujours mais l’industrie de la mode est l’une des industries les plus polluantes du monde. De plus, la sur-popularité du fast fashion n’arrange pas les choses. La Gaillarde est une entreprise consciente des enjeux actuels du secteur. C’est pourquoi elle milite pour une consommation écologique et responsable de la mode. Pour ce faire elle a crée cette friperie afin de proposer une alternative aux quantités de linges gaspillés.

Pour être à la hauteur de son ambition, La Gaillarde s’est interrogée sur la façon d’attirer une nouvelle clientèle. 

Car à cette époque le recyclage de vêtements était alors une pratique assez marginale. Désormais aujourd’hui cette pratique s’est largement propagée. Au fil des années petit à petit cette habitude est entrée dans les mœurs. À tel point, qu’elle est presque devenue une tendance… En effet, de plus en plus de personnes apprécient mélanger des pièces rétro avec d’autres. Mais à l’époque de sa création, les ventes de vêtements de seconde main, se limitaient aux sous-sols d’église et aux autres organismes communautaires.

Alors La Gaillarde à  proposer aux consommateurs un lieu cool et convivial qui se rapproche plus des boutiques dans lesquelles ils avaient l’habitude de magasiner. 

C’est ainsi que la Gaillarde opta pour une présentation plus chic et élégante des produits. Cet aspect rend le magasinage plus facile que lorsque les vêtements sont entassés dans des bacs dans lesquels ils sont tous en boule, et mélangés les uns aux autres.

Après avoir mis l’emphase sur une présentation plus épurée, la Gaillarde a commencé à présélectionner les vêtements qui allaient ensuite être proposées à la vente. 

Seules les plus belles pièces sont retenues, de façon à donner une nouvelle image des vêtements de seconde main.La Gaillarde facilite donc le travail des acheteurs à plusieurs niveaux. D’une part, car elle présélectionne de belles pièces, de plus elle prend le soin de les mettre en valeur. C’est de cette façon que la Gaillarde est parvenue à influencer et à convaincre les gens d’acheter des vêtements de seconde main.

Au fil des années, des créateurs écoresponsables ont vu en la boutique la Gaillarde un moyen de distribuer ou d’écouler leurs collections.

C’est ainsi que les créations de designers québécois se sont retrouvées chez la Gaillarde. Ces jolies pièces originales complètent l’offre proposée par La Gaillarde. Ils s’inscrivent dans la même démarche écoresponsable.

La Gaillarde présélectionne alors parmi les créateurs québécois, ce dont la démarche favorise la consommation locale et responsable. La mission de cette boutique s’étend donc à la mise en valeur de vêtements et de créateurs de mode écologique.

Ici, voici notre coup de coeur: il s’agit des créations de Ariane Brunet-Juteau, la fondatrice de la marque Kinsu. Kinsu est une entreprise, qui revalorise le dénim. Elle sélectionne chaque paire de jeans dans un centre de tri de vêtement Montréalais. À partir de cette matière première de seconde mains, elle crée des mitaines. Ce processus de revalorisation,  prolonge la durée de vie de la matière première.

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Quel est l’avantage pour les créateurs de faire parti de la sélection de La Gaillarde ?

Les créateurs présentés dans la boutique bénéficient d’une belle vitrine pour les créations. C’est pourquoi, pour un designer émergent c’est une belle façon de faire connaître leur marque. De plus, La Gaillarde fait également la promotion des designers avec lesquelles elle s’engage sur les réseaux sociaux. Enfin, les designers dispose d’une section particulière sur leur site Internet.

Bref la Gaillarde, c’est LA place à Montréal pour trouver un large choix de vêtements de seconde main et de designers locaux.

Elle offre une sélection de bijoux, de vêtements et d’accessoires autant pour hommes, pour femmes que pour bébés. Si vous souhaitez découvrir de beaux vêtements écolos et/ou un brin rétro, ou avant-gardiste, c’est définitivement l’endroit où il faut aller!

Les prix sont variés, il y en a pour toutes les bourses.

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Le cuir d’ananas, le matériau de demain?

Aujourd’hui, en 2017, il est très compliqué de trouver des habits ou des accessoires dont le processus de fabrication respecte à la fois l’environnement, la planète et l’humain. En effet, actuellement les marchés sont dominés par des lobbyistes de l’industrie textile. Ils fabriquent en quantité massive. Mais cette production démesurée à des limites. Ce système de pose de problèmes éthiques et écologiques. Et nous, consommateurs, on achète des vêtements sans se poser de questions. On ne se préoccupe ni de la provenance de la matière première, ni de la personne qui l’a récolté, et encore moins des conditions de fabrication des vêtements. Si cela nous préoccupe si peu, c’est que la majorité, voir l’intégralité du processus de production se passe à des centaines de milliers de kilomètres, de la boutique au sein de laquelle nous sommes en train de faire nos emplettes. Cependant cette situation désastreuse préoccupe de plus en plus. Une créatrice sensible au développement durable s’est emparée de la problématique. En s’intéressant aux vêtements traditionnaux, elle a par la suite inventé le cuir d’ananas.

Le cuir d’ananas, le matériau de demain?

Lancé par la société textile Ananas Annam, le Piñatex est un textile non tissé innovant fabriqué à partir des feuilles d’ananas. Cette fibre est élaborée à partir de fruits tropicaux. Elle est à la fois naturelle, durable. Ces caractéristiques font de cette fibre une potentielle alternative au cuir animal.

Comment cette fibre a-t-elle vu le jour??

C’est lors d’un voyage d’affaires que la créatrice espagnole, Carmen Hojisa, découvre que les hommes aux Philippines se parent d’un vêtement transparent appelé Barong Tagalog pour assister aux cérémonies officielles. La particularité de cette chemise traditionnelle légèrement transparente, c’est sa composition. Elle est tissée à partir des fibres de feuilles d’ananas. Cette matière est semblable à du cuir. Intriguée par l’usage philippin de ce matériau, Carmen Hojisa envisage l’éventualité de remplacer le cuir traditionnel par un cuir végétal. Suite à cette découverte inopinée, elle se lance dans un processus de plusieurs années de recherche. Elle travaille avec des Philippins afin de récolter les feuilles non utilisées des récoltes d’ananas. Ensuite, elle fait extraire les fibres des feuilles et les envoye à une usine textile. Enfin, les fibres sont transformées en tissu biologique.

De processus de fabrication quatre coloris ont vu le jour; crème (naturel), doré charbon, et marron .

Mais est-ce vraiment écolo? 

480, c’est le nombre de feuilles d’ananas qui sont nécessaires pour pour produire un mètre carré de Piñatex.

Cela peut paraître énorme, mais en fait cela représente environ 16 ananas.

Cette alternative semble intéressante sur tous les plans: aussi bien sur le plan écologique, mais aussi d’un point de vue social. En effet, l’introduction du Piñatex permettrait aux communautés agricoles locales de bénéficier d’une source de revenus supplémentaires. De plus, pour produire cette fibre,nul besoin d’accroitre la production d’ananas, puisque le Piñatex est fabriqué à partir de la partie non comestible du plant.

C’est aussi une belle avancée éthique, car cela permettrait de tuer moins d’animaux pour la confection de textiles. Ce fruit tropical pourrait bien faire définitivement sa place dans l’industrie du cuir.

Le cuir d’ananas constitue-t-il réellement une alternative viable pour l’industrie? Quel est son coût de fabrication?

Le piñatex est une alternative envisageable. Son prix de revient est plus faible que celui du cuir classique. En effet, en moyen le prix de revient du piñatex est d’environ 23 euros par mètre carré tandis qu’il faut compter minimum 30 euros pour une quantité de cuir « classique » équivalent.

Plusieurs multinationales se sont déjà emparées de cette innovation comme Puma ou Campers, et travaillent à l’élaboration de prototypes.

On fabrique quoi avec du cuir d’ananas??

Quelques réalisations réalisées en partenariat avec différents créateurs sont déjà en vente sur le site. Et de nombreux prototypes le seront également bientôt! La diversité des objets déjà réalisés laisse percevoir le large éventail de possibilités offertes par cette fibre végétale.
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Une innovation félicitée :

Le Pinatex a un processus de fabrication tellement cool, qu’il a été félicité et récompensé.

En effet, Carmen Hijosa a récemment remporté un prix décerné par l’Award Arts Foundation en 2016 à Londres.

Mais ce n’est pas tout, une association qui lutte activement pour la protection des animaux, à aussi souhaiter remercier la créatrice pour son invention prometteuse.

En bref :

Je suis vraiment enthousiasmée par la création de ce cuir d’ananas.

Cette alternative végétale au cuir animal me parait beaucoup plus durable et plus saine que celles à base de pétrole et autres matières synthétiques.

Et, entre nous, ce cuir naturel est vraiment stylé !
Même si on se doute qu’il va falloir attendre un certain laps de temps avant que le cuir végétalien occupe le marché…, en attendant vous pouvez déjà magasiner quelques accessoires à base de Piñatex sur le site!

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.

Ekyog conjugue mode et éthique

Noël approche à grands pas et j’aimerais vous suggérez des idées de cadeaux, à offrir ou se faire offrir, plus éthique.

Ekyog est une marque de vêtements imaginée en 2004, c’est une marque française éthique. L’idée de la marque est de rendre la mode meilleure.
Comment? Ekyog est une entreprise qui conjugue mode, avec éthique autant au niveau de l’environnement que des salariés. Une marque ou qualité et conviction sont réunies.
C’est une marque qui avant de concevoir un produit, il pense à la consommation matière, ainsi qu’à l’impact environnemental dans la façon d’être réalisé.
Ekyog œuvre pour des conditions de travail éthiques et solidaires. Elle limite au maximum les produits nocifs pour l’environnement. Les matières premières comme le coton ne sont aujourd’hui pas cultivées de façon durable. En effet, la culture du coton est une industrie des plus polluante au monde. Il représente près d’un quart des pesticides dans le monde.
Le couple qui a fondé Ekyog s’est rendu en Inde, à Madagascar et en Turquie afin de travailler avec des producteurs locaux qui n’utilisent pas de pesticides. Ils ont signé des partenariats avec des entreprises de filatures, de teintures et d’assemblages, qui garantissent des contions de travail et une rémunération descente.
Ils ont également fondé une association, afin de poursuivre l’engagement de l’entreprise, auprès des salariés. Ainsi, ils soutiennent les familles qui travaillent pour la marque, en facilitant l’accès à l’éducation de leurs enfants. En conséquence, l’entreprise verse à l’association 10 % de leur chiffre d’affaires annuel.
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La gamme de prix?

La gamme de prix est un peu plus élevée que chez les grosses industries de la mode. Cela s’explique par leurs engagements, mais reste très abordable, avec des prix d’entrée de gamme séduisants. Pour moi le fait de payer un peu plus cher, demande parfois un engagement plus important, surtout si on a un budget limité. Mais ainsi, vous serez assuré d’acheter quelque chose qui vous plait réellement, et non pas parce que ce n’est pas cher.

Les matières ?

En effet, le site internet  présente les différentes matières utilisées. Les composants des produits sont naturels, biologiques ou recyclés, toute substance nocive est écartée!
Parmi elles on retrouve des matières traditionnelles comme du coton biologique, évidemment cultivé sans pesticides, sans OGM, ni engrais chimiques. Mais aussi de la laine, elle est issue du duvet de différents animaux. Cette première est naturelle, renouvelable et biodégradable. Ou encore la soie, également une matière naturelle d’origine animale. Ou le lin, une fibre écologique par excellence, qui nécessite peu d’eau et peu d’intrants (engrais, pesticides, insecticides). Ainsi que du cuir tanné avec des produits à base de plantes.
Mais aussi on peut également magasiner les vêtements à base de fibres recyclées. Ce processus participe à la valorisation des déchets en leur offrant une seconde vie.
Enfin, ils utilisent des fibres moins utilisées et moins connues telle que le cupro. C’est une fibre élaborée à partir du linter de coton. Il s’agit d’une enveloppe fibreuse qui protège les graines. Ou le lyocell et le modal. Ce sont des fibres issues de bois d’eucalyptus, pour la première et de bois de hêtre, pour la seconde. Ils émanent de domaines forestiers administres, de façon durable.

Les modèles, ça donne quoi?

On retrouve des produits, aux coupes simples et féminines. La gamme de couleurs est assez neutre, avec peu de motifs. Bref, Ekyog c’est des collections, faciles à porter et à agencer. En somme de bons basiques à ajouter ont vos garde-robes.

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Bref, Ekyog c’est une marque de vêtement, pleine de beaux engagements.

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.