écologie

Une planche de SURF 100 % écologique

On vous a déjà vanté les pouvoirs du mycélium pour faire des emballages, mais aussi pour faire du mobilier. Désormais ce  matériau innovant conquit le monde du surf !!!

Les surfeurs sont généralement des amoureux de l’océan et de ce fait la plupart sont particulièrement sensibles à l’environnement :

En dépit de cela, leur matériel n’est pas vraiment écolo. En effet, leurs planches, wax, et combinaisons sont fabriqués dans des matérieux qui ne sont pas toujours écologiquement exemplaires. Par exemple, les planches de surf sont généralement composées d’un pain de mousse coulé dans de la résine sur laquelle on applique de la fibre de verre. Ces matériaux sont toxiques et non pas recyclables.

 

Alors, comment inverser la tendance et parvenir à proposer une planche de surf 100 % écolo?

 

La société américaine Ecovative Design Society a proposé un moyen de remplacer les plastiques habituellement utilisés pour fabriquer une planche de surf (comme la styromousse ou le polystyrène) avec un matériau naturel comme du mycélium associé à des résidus alimentaires.

Le projet s’appelle Mycofoam, et vise à produire des planches de surf 100 % écologiques.

L’idée a été imaginée par Daniel Del Toro et David Purser. Ces deux hommes sont très engagés dans le développement durable. Le but de ce projet c’est de remplacer la mousse polyuréthane par du mycélium.

Cette idée est particulièrement ingénieuse!

Le mycélium fonctionne de la même façon que le polyuréthanne expansé, il s’empare et envahit de l’espace dans lequel on le place.

Alors de ce nouveau processus qui nécessite une culture de déchets agricoles, et du mycélium (la partie végétative des champignons) .

Pour la fabrication, c’est un processus très simple. Tout ce dont vous avez besoin est de mettre ces deux éléments dans un moule et de le laisser reposer pendant 10 jours. Au cours de cette période, le mycélium croît et prend la forme du moule.
Ensuite, une fois démoulée la planche sèche quelques jours, puis ensuite elle est enduite de résine Entropie afin de la rendre étanche.

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Afin de rendre ce prototype commercialisable Ecovative Design est actuellement en train de collecter des fonds afin qu’ils puissent commencer à produire à plus grande échelle.

Je me demande cependant si cette planche est aussi légère que celles « habituelles »… Aussi je me demande qu’elle sera sa durée de vie ..?! Car les planches de surf se retrouvent parfois ensevelies par des tonnes d’eau. De plus, l’eau salée c’est tout de même assez agressif.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.
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Un tabouret à base de champignons

Shiro est un tabouret pas comme les autres, en effet, il a été conçu à partir d’un matériau peu commun! À l’instar des futurs conditionnements Ikea, ce tabouret est à base de mycélium.

Ce tabouret est le résultat d’un processus de recherche porté sur la matière organique :

Le mycélium est un matériau qui utilise le processus de croissance des champignons. Cela ressemble à une idée absurde, mais le principe est simple, et intelligent. Il s’agit de rassembler des déchets agricoles avec du mycélium (la substance dans le champignon à partir de laquelle les champignons émergent), en mettant ces deux types d’éléments ensemble une réaction naturelle a lieu.

Ainsi au sein de ce substrat, le mycélium commence à croître et agit comme une colle qui lie tous les déchets agricoles ensemble. Lorsque la croissance est terminée, le matériau est séché afin d’extraire toute l’eau. Une fois sec, le mycélium est rigide et solide : on peut même s’asseoir dessus!

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Le mycélium est un matériaux durable car il est 100 % naturel et biodégradable.

Ce projet a été réalisé Leon Van der Veken un étudiant à l’académie de Howest (Belgique). Il a effectué plusieurs tests avant de parvenir le bon substrat et la bonne densité à ajouter.

Ce tabouret combine des pieds en bois robustes avec une assise moulée.

Les propriétés des deux matériaux sont utilisées à leur maximum. La structure en bois est conçue pour soutenir le poids de l’utilisateur, tandis que le siège moulé est conçu pour améliorer le confort.

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La durabilité et l’efficacité sont au cœur de ce processus créatif, alors l’emballage de ce tabouret a lui aussi été pensé de façon à minimiser l’impact écologique. 

Pour se faire Leon Van der Veken a conçu un emballage plat. Cela permet de diminuer le volume du paquet, et ainsi de réduire l’énergie grise utilisée pour le transport est réduit.

Puisque le tabouret voyage à plat, c’est le consommateur qui devra l’assembler. L’assemblage du tabouret est conçu afin que même un enfant puisque y parvenir. Le pied est constitué de trois morceaux de bois. Chacun de morceau comprennent une fente, ainsi il faut les assembler ensemble. Ensuite une fois assemblé le pied se fixe à l’aide de quelques vis sur une planche qui s’insère ensuite dans le moule, trois vis supplémentaires sont nécessaires pour assurer la solidité du siège.

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Ainsi Shiro un siège confortable facile à assembler et facile à transporter. Ce tabouret démontre bien le potentiel du mycélium dans la conception de mobilier!

Enfin, on pourrait imaginer que ce matériau puisse remplacer le polystyrène expansé!!

Êtes-vous séduit par ce petit tabouret, pensez-vous qu’il pourrait avoir une place dans votre séjour?

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.
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Les emballages du futur seront à base de champignons !

Les marques comme Adidas ou Ikea se bougent pour sauver la planète, et c’est tant mieux!!

La dernière initiative en date d’IKEA, c’est de parvenir à trouver une alternative pour remplacer le polystyrène présent dans ses emballages par… des champignons!!

En effet, la marque suédoise est actuellement en train de chercher des alternatives pour produire un conditionnement dont l’empreinte écologique serait moins néfaste pour l’environnement. Conscient des impacts environnementaux lié au polystyrène, le détaillant de meubles cherche à utiliser le mycélium dans le cadre de ses efforts pour réduire les déchets et augmenter le recyclage.

Le polystyrène est un grand dévastateur pour l’environnement :

Le polystyrène est fabriqué à partir d’un dérivé de pétrole. C’est un produit non durable, non renouvelable. De plus, il est fortement polluant. Même si pourrait être le recyclé, il ne l’est pas ou très peu. Ensuite, le polystyrène n’est pas biodégradable, et il faut des milliers d’années pour se dégrader.

Enfin, il est préjudiciable à la faune qui l’ingère.

Malheureusement, ce matériaux dévastateur, continue d’être massivement utilisé. Car le polystyrène est léger, rigide et bon marché.

Ikea séduit par l’emballage à de base de champignons :

Dans le cadre de sa campagne pour le développement durable menée par IKEA, Joanna Yarrow, a annoncé que la société mène des recherches pour remplacer le polystyrène, un plastique couramment utilisé dans un grand nombre d’emballages, par un matériau fabriqué à base de champignons biodégradables.

Désormais le géant suédois de l’ameublement se pose la question : et si l’avenir du conditionnement, c’était les champignons? 

La société américaine Ecovative a mis au point une nouvelle matière qui serait susceptible de remplacer le plastique. Le produit qu’elle a développé s’appelle le Mushroom Packaging. Et ce dernier se fraye petit à petit son chemin dans l’univers de l’emballage!

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Mushroom Packaging — un emballage écofriendly :

Fabriquée à partir de mycélium, dit aussi « blanc de champignons », cette matière serait relativement facile à produire, à partir de déchets végétaux propres, par exemple agricole. Dans certaines conditions, le mycélium se forme spontanément, se mêlant progressivement aux déchets et prenant une forme solide. Il suffit ensuite de sécher la matière pour éviter toute prolifération ultérieure.

 

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En effet, le mycélium présente de nombreux avantages : 

Tout d’abord, l’emballage à base de mycélium présente l’avantage de se décomposer complètement et rapidement.

Mais est aussi léger et peu coûteux. De plus sa fabrication ne nécessite que peu de moyens, et n’est pas demandante en matières fossiles, contrairement au plastique.

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Bref, ce Mushroom Packaging a toutes les qualités requises pour séduire les grands groupes, qui cherchent des solutions pour réduire leurs impacts environnementaux.

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Une alternative au plastique : une seconde vie pour les cornes de vaches

Aussi étrange que cela puisse paraître, la start-up toulousaine Authentic Material collecte et recycle des cornes de vaches destinées à l’incinération:

En général les cornes de vaches finissent incinérées avec la carcasse de l’animal.

Mais l’entreprise Authentic Material est bien déterminée à offrir une vie à ce matériau particulier.

 

Une démarche de recyclage éco-responsable: 

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Tout d’abord, la collecte de la matière première :

Cette entreprise toulousaine fait le tour des abattoirs, des équarrisseurs et des engraisseurs afin de récupérer, de nettoyer, puis de broyer les cornes de vache, afin d’en faire une poudre spéciale.

Vers un processus industrialisé : 

Et c’est ici toute la nouveauté. En effet, jusqu’à lors les artisans travaillaient la corne comme de la matière brute. Ils étaient alors contraints par la taille et la couleur de la corne. Désormais avec Authentic Material la corne est broyée ce qui permet d’obtenir un matériau en poudre, et prêt à utiliser et de façon industrielle. En effet, cette poudre peut être injectée et moulée. Cela  permet donc ensuite de faire des objets en corne de vaches, et de n’importe quelle forme.

Grâce à cette poudre, désormais tout est possible :

Suite à cette transformation les possibilités sont infinies. On peut travailler ce matériau exactement comme du plastique. Mais à la différence de ce dernier celui-ci est restera 100 % organique.

Afin de mieux répondre au besoin du marché Authentic Material a crée deux types de matériaux : 

Tout d’abord l’original, composé à 100 % de corne brute française et sans aucun additif.

Et ensuite, l’hybride, il composé en majorité de corne brute mais aussi de biopolymère.

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Cela lui permet de résister au passage en lave-vaisselle.

Les débouchés sont multiples: 

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Les clients adeptes de ce matériau ne sont nul autre que la célèbre Forgerie Laguiole, pour leurs manches de couteaux, mais aussi des fabricants de lunettes, de bijoux, mais aussi de baguettes chinoises.

 

L’entreprise envisageable déjà de conquérir de nouveaux marchés :

Cette entreprise connaît un tel succès qu’ils envisagent même de la poudre de nacre à base de coquillages.

 

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Et vous que pensez-vous de ce matériau ?

Moi ce que j’aime tout particulièrement ce que l’on revalorise un produit destiné à être incinéré!

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Du cuir à base algue? WTF ?

L’algue est un matériau aux qualités insoupçonnées :

On en consomme quotidiennement sans même s’en apercevoir. Et oui les algues ne sont pas que servies dans les restaurants japonais ou chinois. On en trouve dans des produits du quotidien comme dans les dentifrices, la charcuterie. On en retrouve aussi dans certains desserts sous forme de liant. Même si les algues font partie de notre quotidien nous ne les voyons pas. Car elles sont présente sous forme d’extraits.

Mais Julia Lohmann, une jeune designer s’est beaucoup questionnée au sujet des algues, et plus particulièrement des varechs. Julia Lohmann a été formée au Royal College of Art de Londres. Cette jeune créatrice s’inspire de la nature et du monde qui l’entoure pour ensuite questionner et réinventer les principes et les matériaux établis du design.

Ainsi dans son travail elle n’hésite pas à employer des matériaux inattendus ou sous-estimés, comme la bakélite ou encore les algues. Avec ses matériaux originaux, elle réalise des projets à la croisée du design et de l’art…

Des objets  jour à base d’algues :

Pour son projet de diplôme elle a présenté au jury des abats jour fait d’algues.

 

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Pour ce projet hors du commun, elle a utilisé des varechs. Ce sont des algues brunes. Elles sont présentes en quantité sur les côtes du nord des océans Atlantique et Pacifique, de la mer du Nord et de la mer Baltique.  Les agriculteurs les ramassent et s’en servent régulièrement d’engrais.

Difficile d’imaginer des algues, comme objet de décoration dans notre salon…

En effet, quand on pense à ces algues, on imagine instantanément les aspects dégoulinants et leurs odeurs nauséabondes. Or une fois séchées l’odeur des algues s’estompe puis disparaît. De plus, si les algues sont méticuleusement séchées elles sont ensuite facilement travaillable.

Utiliser la découpe laser pour effectuer une dentelle d’algues :

La découpe laser permet d’obtenir un rendu précis, raffiné et élégant. Elle permet de dessiner des motifs géométriques qui constatent avec le côté organique des algues.

Désormais, elle partage son temps entre Hambourg où elle enseigne aux Beaux-Arts et Londres, ou elle poursuit ses expérimentations avec des matériaux inhabituels.

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Le placage d’algues :

Voici un banc fabriqué à partir de 21 lames de placage d’algues. Le placage d’algues remplace le placage de bois traditionnel. Ce banc a été développé par Julia Lohmann dans le cadre de sa bourse de recherche offerte par la Galerie Stanley Picker à Kingston.

 

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L’algue, le matériau de demain ?

Julia Lohmann croit beaucoup en ce matériau et ces possibilités. Elle pense que les bandes séchées d’algues pourraient constituer une alternative au cuir, notamment pour fabriquer des accessoires ou des bijoux.

 

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Elle pense également que ce matériau pourrait remplacer le papier et le plastique pour fabriquer des objets comme ces abat-jours de lampes par exemple.

Cependant ce matériau dans sa forme actuelle présente quelques contraintes. En effet, pour avoir une grande surface les varechs doivent être cousus entre eux. Une fois assemblés il est alors possible de les travailler et de les transformer en objets, ou en accessoires!

Et vous que pensez-vous des algues? Vont-elles s’inviter dans nos intérieurs ou dans nos garde-robes?

En tout cas, Julia Lohmann est enthousiaste. Elle songe déjà aux impacts positifs que pourrait avoir l’utilisation d’algues. En tout cas, à défaut que ce matériau inattendu se fasse une place dans nos intérieurs, il a fait entrée au musée V & A à Londres.

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10 conseils pour prendre soin de vos vêtements

Après vous avoir parlé de Tangent GC, une entreprise qui élabore des produits pour prendre soin de vous, et de vos vêtements. Voici quelques conseils pour les choyer vos vêtements.

1 — Acheter des vêtements de qualité

Cela passe tout d’abord par le choix des matières. Ensuite, il faut savoir qu’une belle matière sans bon assemblage, ça ne sert pas à grand-chose. Alors, pour avoir une idée de la qualité de l’assemblage, vous pouvez tirer légèrement de part et d’autre de la couture. Voyez comment elle réagit, si elle lâche à la première extension, fuyez! Ensuite, prêter un œil attentif aux éventuels petits fils qui dépassent des coutures. En général, dans les boutiques de fast-fashion, ils sont nombreux. Leur présence démontre un assemblage de piètre qualité, alors fuyez également! Observer également si les coutures, sont droites, ou si elles suivent de belles courbes. Car lorsque les vêtements sont assemblés à la va-vite, il est fréquent de constater des coutures qui zigzaguent.

Ne négligez pas l’observation des coutures, car un assemblage de belle qualité est un facteur, qui va garantir la durabilité du vêtement.

Ensuite, si par le passé vous avez effectuez des achats, sans prêter attention aux matières et à l’assemblage, ce n’est pas grave! Pas besoin de vous sentir coupable même si la majorité de votre garde-robe a été acheté dans des boutiques de fast-fashion… Bref, peu importe la qualité de ce que vous possédez, je souhaite juste vous prodiguer quelques conseils, afin de prolonger la durée de vie de vos vêtements.

2 — Prêter attention aux étiquettes vos vêtements

Tout d’abord, vos vêtements ont avec des étiquettes de lavage. Si les marques prennent le temps d’apposer de petites étiquettes à vos habits, ce n’est pas pour rien!!  Alors le premier conseil à suivre, c’est simplement de lire et d’appliquer ces instructions. Le seul fait de correctement suivre les indications de lavage contribue à préserver vos vêtements plus longtemps. Voici les principaux symboleset leur signification :

 

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3 — Soyez attentifs et vigilants lors de l’achat de vos vêtements

Ensuite, si vous ne prenez jamais le temps de faire des lavages à la main, prenez ce facteur en considération lors de l’achat. En effet, il sera plus judicieux pour vous de dépenser votre argent dans des vêtements dont vous pourrez prendre soin par la suite, plutôt que d’ignorer les instructions de lavage lors de votre magasinage et de les ruiner votre linge dès les premières utilisations.

4 — Soyez à écoute des matières/apprenez à négocier avec le denim

Enfin, voici un autre conseil, qui risque de vous laisser bouche bée : ne lavez plus vos jeans!!! Cela va vous paraitre étonnant, voir aberrant pour certains, mais le denim n’est pas un textile fait pour être laver régulièrement. Si à cet instant vous vous demandez qu’elles soient mes sources pour affirmer cela, et bien voici une publication du PDG de Levi’s. Peut-être que les dires du président de la compagnie seront plus convaincants que les miens!

Cependant, notez que cela s’applique uniquement aux jeans de bonne qualité. Et si vous ne faites vos emplettes que dans des boutiques de fast-fashion, il est fort probable que vos jeans soient composés d’un mélange de tissus, donc cette technique n’est pas applicable.

En revanche, si vous avez investi dans une bonne paire de jeans, vous pouvez la porter pendant 6 mois avant de la passer en machine.

Pour un nettoyage intermédiaire entre deux lavages, vous pouvez accrocher vos jeans à l’extérieur par une journée ensoleillée et/ou venteuse, ou alors, mettre votre jeans au congélateur, afin de tuer les bactéries.

Enfin, quand vient le temps de les nettoyer, il est préférable de ne pas utiliser de détergent contenant des produits chimiques. En effet, la majorité des détergents disponibles en grandes surfaces contiennent des agents nocifs, pour vous, pour vos vêtements, et pour l’environnement. C’est pourquoi pour laver vos jeans en denim, je vous conseille de choisir le détergent de Tangent GC .

Après avoir choisi un bon détergent, et après une longue période de « no-poo », 2 méthodes s’offrent à vous.

La première, est celle du trempage dans une baignoire (si vous en disposez d’une). C’est très simple. Tout d’abord, remplissez votre baignoire avec de l’eau tiède, puis ajoutez un peu de détergent. Ensuite, placez votre jean dans l’eau, et remuez le tout quelques instants. Puis, laissez-le tremper pendant une quinzaine de minutes. Enfin, videz l’eau de la baignoire, et essorez votre jeans et accrochez-le pour qu’il finisse de sécher.

La seconde, est celle du lavage en machine. Soyons honnêtes, nous avons tous une préférence pour le lavage en machine!! Nos habitudes, nos modes et rythmes de vies font que cette solution nous parait bien plus pratique. Alors pas de panique!

Tout d’abord, tournez vos jeans à l’envers et insérez-les dans votre machine. Puis choisissez un cycle de lavage froid et doux. Lancez le programme, et ajoutez du détergent à l’endroit prévu à cet effet. Enfin, lorsque le cycle de lavage est terminé, placez votre jeans sur un étendoir. Et si jamais vous ne pouvez pas vous passer de la sécheuse, allez-y, mais sans chaleur!!

5 — Ne plus porter vos vêtements au nettoyage à sec.

Le nettoyage à sec est un procédé de nettoyage pour les vêtements et textiles qui utilise un solvant autre que l’eau. La plupart du temps, le nettoyage à sec est réalisé avec des hydrocarbures chlorés, dont le plus connu est le perchloroéthylène. Le Perchloroéthylène constitue une menace pour la santé. Selon plusieurs études il serait cancérigène pour l’homme. Pour en savoir plus sur le perchloroéthylène

6 — Quelques autres conseils de lavage :

Ne soyez pas paresseux, lavez les vêtements de couleurs sombres à l’envers, cela leur permettra de garder leur couleur plus longtemps.

Ensuite, n’hésitez pas à laver à froid (20 ou 30º) , cela réduira votre consommation d’électricité, c’est également bon pour les tissus.

Lavez séparément les vêtements qui contiennent du métal. Par métal , j’entends tous les vêtements qui comportent des boutons ou des fermetures éclairs, car ce matériau chauffe pendant du lavage. La chaleur dégagée, peut entrainer la brûlure d’autres vêtements particulièrement ceux synthétiques.

Enfin, lavez moins vos vêtements. Vos vêtements n’ont pas toujours besoin d’être lavés après une journée.

7 — Séchage

Vérifiez les réglages de votre sécheuse. La chaleur des sécheuses peut brûler les fibres du vêtements et causer le rétrécissement de certains ou la décoloration. Beaucoup de sécheuses permettent d’ajuster autant la température que le temps de séchage. Ainsi, si votre sécheuse vous le permet essayez de réduire la chaleur.

Sinon, si vous êtes un peu moins paresseux, disposez vos vêtements sur un étendoir.

 

8 — Repassage

Tout d’abord, ne repassez vos vêtements que lorsque cela est nécessaire. Le fer à repasser consomment beaucoup d’énergie. Et bien souvent le simple fait de suspendre ces vêtements sur des cintres, pour les faire sécher suffit à les défroisser.

Ensuite attention aux réglages. Une température trop élevée du fer à repasser, peut entrainer des traces indélébiles, jaunes ou marrons. C’est pourquoi il faut absolument adapter le niveau de chaleur à la matière de votre vêtement. La plupart des fers proposent différents réglages sur leur cadran de la chaleur, mais en règle générale :

Les matières d‘origine végétale telles que le lin, le coton, le chanvre, le bambou, ou toiles de jute sont des textiles qui supportent bien la chaleur.

Le lin est rigide, et très facilement froissable beaucoup. C’est pourquoi vous pouvez le repasser à haute température. Il supportera jusqu’à 230 °. N’hésitez pas à mettre un petit peu de vapeur.

Le coton peut également repassé à forte température, c’est à dire entre 180 et 200°.

Les matières d’origine animale comme la laine, la soie, le cachemire, l’angora ou le mohair ne supportent pas les températures élevées

Sensibles et peu froissables, les lainages doivent être repassés avec une pattemouille et un fer à température modérée (150 °). Cela consiste à placer un linge humide entre le vêtement et le fer afin d’éviter le lustrage.

Résistante, la soie se froisse peu. Cependant, la soie marque rapidement, c’est pourquoi il sera préférable de faire un défrisage vertical à la vapeur. Notez également que la soie sauvage doit être repassée sèche.

Pour les matières synthétiques, elles ont l’avantage de peu de froissés. En effet qu’il s’agissent de polyamide, d’acrylique, de viscose, ou de Nylon, elles ne nécessitent aucun repassage.

Enfin, pour les vêtements composés de mélanges de plusieurs matières il sera préférable de ne régler la température trop forte, allez-y avec du 110 °.

9 — Stockage

Pliez vos articles en laine, car cette matière a tendance à s’étirer. En revanche, n’hésitez pas à suspendre vos pièces en lin qui elles se froissent facilement.

Rangez toujours vos vêtements, après avoir fermé les boutons et fermetures éclair. Cela leur permettra de mieux garder leur forme et d’éviter d’endommager vos autres vêtements.

Faites tourner vos vêtements. En changeant d’habits régulièrement, vous éviterez de porter et de laver toujours les mêmes vêtements. Pour ce faire, mettez vos vêtements propres en bas de la pile.

 

10 — Apprenez à réparer vos vêtements, un réflexe écologique et responsable 

Apprenez les réparations de base pour réparer vos vêtements. Cela vous permettra de les faire durer plus longtemps et d’économiser de l’argent. Alors, investissez dans un kit de couture de base, ciseaux, aiguilles, et fil ce qui vous permettra de faire la majorité des petites retouches.

Si la couture pour vous c’est un monde à part, n’hésitez pas à regarder un tutoriel en ligne. Promis, ce n’est pas si compliqué d’apprendre à remplacer les boutons ou à faire un ourlet. Si la couture vous fait vraiment très peur, inscrivez-vous à un atelier… Et qui sait, peut être que vous vous découvrirez une nouvelle passion!!

Et voilà, prenez soin de ce qui vous entoure.

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.

Découvrez comment réduire le gaspillage alimentaire grâce au design !

Gabrielle Falardeau et Élyse Leclerc sont les fondatrices de l’entreprise de design Jarre. L’entreprise développe des objets de design simples et épurés. L’entreprise est née suite à la prise de conscience de l’ampleur du gaspillage alimentaire. En effet, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture a publié en 2011 un rapport qui relève que 1,3 milliard de tonnes de nourriture sont gaspillées chaque année au Canada, ce qui représente 771 $ par habitant qui sont gaspillés annuellement. L’entreprise Jarre s’est alors fixé pour objectif de réduire le gaspillage alimentaire, en modifiant les méthodes de conservation des aliments.

Pour ce faire elles ont créé la Denise. C’est un ensemble de trois sections, qui vous permet d’entreposer vos fruits et légumes dans un endroit propice à leur conservation.

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La section du haut de la Denise, reprend le principe des caveaux. Elle est destinée aux légumes racines tels que les betteraves, les carottes, les poireaux et les échalotes.

La section du milieu est un bol en céramique muni de lattes de bois. La forme du bol permet d’arroser les légumes qui sont déposés. L’eau ainsi retenue apporte fraîcheur et hydratation. Cette seconde section est destinée aux fruits et légumes qui ne supportent pas la température du réfrigérateur.

Dans la dernière section, on entrepose les pommes de terre. La surface du dessus, ont été conçues pour y déposer les pommes. Ces deux aliments assurent leur conservation mutuelle. En dessous dans un second compartiment on peut y entreposer l’ail et les échalotes françaises. Jarre utilise des matières locales pour la fabrication de ses objets. En effet la Denise est proposée dans deux essences de bois d’Amérique du Nord : le noyer et l’érable.

Et vous, ça vous arrive-t-il de jeter des aliments?

Le gaspillage alimentaire est-il une cause qui vous fait réagir? Êtes-vous prêt à investir un peu d’argent pour diminuer votre facture de gaspillage alimentaire annuelle?

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Adidas lance ses chaussures de plastique recyclé …

L’an dernier Adidas a présenté un prototype de chaussures à base de plastique recyclé.Un an plus tard, l’entreprise a annoncé la production de masse de ces running shoots. Alors que des milliers de tonnes de plastique dormiraient dans les océans, Adidas propose avec une nouvelle paire de baskets dite écolo.

Un bon point pour l’environnement ?

Enfin, une marque leader du marché de la basket commence à intégrer les problématiques environnementales au sein des équipes de conception . Il était temps !
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En association avec Parley forte Oceans

Adidas s’est associé avec l’organisation Parley forte Oceans.  Cette organisation lutte depuis longtemps contre la pollution des océans. Grâce à ce partenariat, elle a mis au point un système de récupération des filets de plastique qui permet  ensuite de le refondre et de refiler afin de recréer une chaussure.

Les baskets

La chaussure se compose de deux plastiques. la partie supérieure de la basket est à base de polytéréphtalate d’éthylène. Ce matériau provient d’une collecte des déchets marins réalisée aux Maldives.
Le modèle est orné de lignes ondulatoires turquoises évoquent ainsi l’océan. Ces vagues sont en nylon. Un matériaux qui provient de filet de pêche récupéré sur les côtes Africaines, abandonnés par des pêcheurs clandestins.
Le design s’éloigne des lignes habituelles et reconnaissables d’Adidas. Mise à part le logo en haut de la languette, la marque au tri bandes a signé un design totalement inédit qui ne ressemble pas à ces classiques.
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Réinventer la consommation

Il s’agit d’une belle initiative même si l’impératif, c’est de changer les habitudes de consommation. Car les chaussures sont un produit difficilement recyclable, pourtant consommer en grande quantité.
De plus, des scientifiques s’alarment face à cette initiative. Ils craignent qu’une partie du plastique récupéré finisse par retourner dans les océans. En effet, le lavage des chaussures et des habits entraine le déchatement de microfibres polymère. Les microfibres ont l’air de rien. Mais ils seraient responsables de la pollution des sites marins, entrainant ensuite, une modification de l’écosystème, suite à l’assimilation du plastique par les mammifères marins.
C’est pourquoi aujourd’hui plus que jamais il devient nécessaire de bannir le plastique même recyclé. Afin de contraindre l’industrie à le réinventer, en changeant les modes d’assemblages ou en le remplaçant par d’autres matériaux plus respectueux de l’environnement.
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Et vous que pensez-vous de cette initiative de récupération de plastique? Argument marketing ou bénéfices véritables pour les océans?

 

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.