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Le visage caché de Noël

Ah le temps des fêtes, la magie de Noël ! Les soupers en famille, la dinde de Noël, la buche de Noël, la neige sur le rebord des fenêtres…

Mais, saviez-vous que Noël est la fête qui pollue le plus?

Noël pollue beaucoup, en partie à cause du suremballage lié à l’emballage des cadeaux!

Alors afin de minimiser votre impact écologique, voici quelques trucs et astuces qui peuvent vous aider, à réduire l’impact environnemental des fêtes.

Bien que le papier cadeaux soit très sympa et très joli, ce dernier n’est pas toujours recyclable. En effet, parfois le papier est ciré et par conséquent, il va alors aux ordures, et non au recyclage.
C’est pourquoi, les festivités de fin d’année représentent une catastrophe écologique que nous perpétuons dans la joie et la bonne humeur!
Devons-nous pour autant arrêter d’emballer les cadeaux pour nos proches ?
La réponse est non. Car avouons-le, les emballages cadeaux, c’est fun, et ça crée un effet de surprise bien sympa.
Et en plus, c’est plutôt joli d’avoir pleins de cadeaux de formes et de tailles différentes tous emballés sous le sapin!
Alors pour continuer à déposer de jolis cadeaux empaquetés sous le sapin, il existe différentes alternatives pour remplacer le traditionnel papier cadeau. Voici quelques idées :

Idée 1 : Une feuille de papier journal, ou une page de magazine peut rendre un emballage-cadeau attrayant, pour autant qu’on en soigne la présentation.

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Alternative : il est également possible de se servir de vieilles cartes routières !

Crédit photo:  Country Living

Idée 2 : Cette année, impressionnez famille et amis en faisant appel à la méthode d’emballage japonaise d’emballage : le furoshiki.

Le Furoshiki est une technique traditionnelle japonaise.

Ce sont des emballages réalisés avec des tissus. Ils sont très populaires au Japon. On les utilises pour emballer les cadeaux, mais également pour transporter des objets dans la vie de tous les jours. Les furoshiki sont des foulards de forme carrée qui sont pliés à la manière d’un origami.

Normalement, le donneur ouvre le paquet en face du receveur puis reprend son tissu, puis le réutilise ensuite. Mais comme cette pratique est peu répandue en France, vous pouvez l’offrir avec le cadeau… Si la personne est intéressée, bien sûr.

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Crédit photo: Evermine

Idée 3 : Du papier-cadeau à planter ? 

Aujourd’hui il existe du papier cadeau ensemencé.

Le papier ensemencé est une invention super cool, que j’adore dont je vous ai déjà parlé ici.

Il s’agit de papier 100% biodégradable, au sein duquel de minuscules graines ont étés incorporés. Selon l’épaisseur du papier, on peut y incorporer des graines de fleurs sauvages, des annuelles, des vivaces, ou encore des graines de fruits et de légumes.

Ce papier permet, une fois votre cadeau déballé, il suffit de recouvrir le papier d’eau et de terre, pour y voir apparaitre, quelques mois plus tard, des jolies plantations!

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Crédit photo:  eden’s paper

Peu importe l’emballage choisit, recyclez-le ! 

Il n’y pas que l’emballage du paquet cadeaux qui compte ! Il y a aussi l’emballage de jouet lui-même. Même si ceux-ci sont souvent en carton il ne sont pas triés de manière systématique par chacun d’entre nous. En effet, seuls 66% des parents déclarent en effet trier les emballages de jeux et jouets après les avoir déballés !

Alors un seul mot d’ordre : RECYCLEZ !

Et vous, quelles sont vos petites astuces et vos trucs préférés pour ne pas avoir des poubelles plus grosses que votre sapin de Noël durant le temps de fêtes ?

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.

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5 trucs pour un Noël plus écolo et responsable

Le temps des fêtes est un moment de l’année où la consommation atteint des records et où nos sacs à ordures souffrent clairement d’embonpoint.

Voici quelques gestes faciles à adopter qui contribueront, je l’espère, à mettre vos sacs à ordures au régime !

Rassurer vous, je ne vais pas jusqu’à proposer un temps des fêtes sans achats ou sans sapin, cependant, il existe de nombreuses petites alternatives, et de nombreux petits gestes pour diminuer votre impact écologique lors de la période de Noël.

1 / Oubliez le sapin artificiel, préférez ceux naturels :

À première vue, le sapin artificiel peut sembler plus durable que le sapin végétal. En effet, le sapin artificiel est réutilisable. Ainsi le sapin artificiel peut sembler plus écologique que le fait d’avoir un sapin naturel à usage unique.

Mais, sans vouloir raviver le débat des sapins, le sapin naturel a un impact écologique plus faible.

Car comme son nom l’indique, il est naturel ! En effet, le sapin végétal est généralement spécifiquement planté pour l’occasion. La plantation d’arbres contribue à la réduction des gazs à l’effet de serre grâce aux CO2 qu’ils absorbent pendant leur croissance.

De plus, il est possible d’acheter un sapin local.

Tandis que le sapin artificiel, bien que réutilisable, il parcourt souvent de nombreux kilomètres avant de ce retrouver au milieu de votre salon.

Ainsi, l’achat annuel d’un sapin naturel est plus écologique que l’utilisation d’un même sapin artificiel pendant plusieurs années…

 

2 / Les décorations du sapin de Noël :

Inutile de renouveler les décorations de notre sapin chaque année!

  • Celles de l’an dernier conviennent encore !
  • De plus, ou soyez créatifs ! Il n’est pas obligatoire d’acheter des décoration. En effet, vous pouvez le décorer avec des petits DIY ou des petits bricolages réalisés par vous ou par vos enfants. Vous pouvez également aller vous promener en foret et ramasser quelques pomme de pins, qui feront très bien l’affaire

Pour le jardin et pour vos fenêtres, installez vos décorations lumineuses à la mi-décembre.

Et si possible, évitez de trop en mettre. Dans tous les cas, privilégiez les lumières D.E.L. ou L.E.D. qui sont à la fois plus écologiques et économiques !

3 / La table de fêtes : Utilisez de la vaisselle lavable !

  • Ça évite de remplir les poubelles avec de la vaisselle. N’oubliez pas ! Le carton souillé et les assiettes en styromousse ne vont pas dans les bacs à recyclage.
  • Dans la même lignée, préférez des serviettes lavables.

4 / Un repas de fête : Le repas du réveillon représente pour beaucoup d’entre nous un moment de plaisir gustatif très attendu.

Cuisinez avec des produits biologiques, équitables et de saison.

  • Oubliez ainsi les fraises et tomates qui n’auront par ailleurs aucun goût. Concernant les fruits exotiques, c’est aussi la saison d’en manger. Mais préférez ceux transportés par bateau et issus du commerce équitable.
  • Pour le poisson (notamment saumon et crevettes), préférez celui d’élevage et si possible bio : 75 % des réserves mondiales de poisson sont épuisées ou surexploitées.
  • Sachez par ailleurs qu’en plus d’être bonnes pour la santé, les huîtres, produit local, sont naturellement bio car élevées dans la mer, sans ajout de produits chimiques et faisant l’objet d’une vérification stricte de la qualité de l’eau.

Noël est une bonne occasion pour repenser nos habitudes alimentaires. Évitez de manger trop de viande.

  • Surprenez votre famille et vos amis avec des plats végétariens !

Gardez les restes du repas de Noël dans des contenants réutilisables ou distribuez-les à votre famille, ou amis.

Ça évite le gaspillage !

5 / Offrez des cadeaux de Noël responsables :

Offrez des cadeaux artisanaux ou produits près de chez vous.

Ça évite le transport et favorise les producteurs locaux.

Offrez des cadeaux issus du commerce équitable.

Ça stimule et fait connaître le commerce équitable.

 Selon vos talents et ce que vous avez sous la main, fabriquez vos propres cadeaux.

Si c’est un cadeau pour une personne gourmande, misez sur vos talents culinaires : Offrez des biscuits, des confitures faites maison, du caramel au beurre salé, des conserves préparées avec amour, des eaux de vie..
Sinon, vous pouvez également confectionnez un calendrier avec des photos, des vêtements fait à la main, un tricot un livre de recettes écrits à la maison, ou encore, si vous avez l’âme d’un artiste, un portrait, une chanson … ou que je-sais !

Bref, faire quelque chose de personnel et ça réduit la consommation, et ça lui fait également son petit effet ! !

Offrez des cadeaux culturels.

Exemples : Places de concert, de sport, spectacle, théâtre, cours de cuisine, etc.

Offrez des soins personnels.

Des massages et d’autres services de soins personnels

Ça limite les déchets et ça fait tellement de bien!

Enfin, pour les emballages : faites des emballages originaux et plus écolos pour vos cadeaux :

Emballez vos cadeaux dans des sacs réutilisables ou du tissu : pourquoi pas apprendre la technique du Furoshiki.

Ou alors, privilégiez le papier recyclable et réutilisez vos vieux emballages.

 

BONUS : Enfin, une fois les fêtes terminées pourquoi ne pas songer à faire un tri, parmi vos affaires :

À Noël, on reçoit parfois beaucoup de cadeaux, et après les fêtes vient le temps de tout ranger ! Alors pour faire entrer toutes ces nouvelles choses dans vos intérieurs il est sans doute temps de faire un tri et de ré-évaluer vos besoins.

Personnellement, je vous conseille de tout donner à des œuvres caritatives ou à des associations :

À moins que vous soyez extrêmement dans le rouge niveau financier, je vous conseille de vous départir au plus vite de tout ces objets inutilisés.

Vendre ces objets d’occasion demande beaucoup de temps et d’énergie. Alors personnellement, je préfère me dire que je ferais moins d’achats superflus, et tout apporter à un centre.

C’est aussi l’occasion de faire une bonne action !

Apporter vos objets à des associations et à des œuvres caritatives permet à des gens de vivre. En effet, la plupart de ces organismes, existent grâce aux dons.
En France, vous pouvez les porter chez Emmaüs, La Croix-Rouge, Le Secours Populaire, Le Secours Catholique, Les Petits Frères des pauvres… (N’hésitez pas à rallonger la liste dans les commentaires ! ).

Au Québec, vous pouvez les porter chez Renaissance, au Village des valeurs, chez L’Armée du Salut ou chez Saint- Vincent de Paul (Pareil n’hésitez pas à rallonger la liste dans les commentaires ! ).

Bref les organismes ne manquent pas !  Renseignez-vous pour trouver l’adresse la plus proche de chez vous.

En apportant vos objets délaissés à ces œuvres caritatives, vous permettez à vos objets d’avoir une seconde vie, plutôt que de les laisser pourrir dans votre étagère ou votre garde-robe.

Dites-vous que ça fera un heureux !

Donner vos objets à des organismes c’est à la fois, faire un geste pour la planète mais également un faire geste solidaire.

 

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.

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Le calendrier de l’Avent inversé : apprendre à donner

Ah, l’attente de l’avent !

Chaque année, c’est la même chose : les enfants trépignent d’impatience à l’idée d’ouvrir la première case de leur calendrier de l’avent !

Le calendrier de l’avent est un genre d’avant goût, qui  leur permet de patienter jusqu’à Noël. Mais, au fil des années, les calendriers de l’avent sont devenus si populaires que désormais ils ne sont plus uniquement destinés aux enfants ! En effet, on en trouve des – rempli de chocolats, de jouets, de bières ou encore rempli de produits de produits de beauté. Désormais, le calendrier de l’Avent est devenu un incontournables du temps des fêtes.

D’ailleurs, dès ce vendredi 1er décembre, – petits et grands – seront nombreux à en ouvrir les petites fenêtres pour attendre patiemment le jour où ils pourront déballer les cadeaux tombés de la hotte du Père Noël.

Et si, cette année on inversait le principe du calendrier de l’avent ?

Et si, cette année, on apprenait à offrir avant de recevoir ?

Crédit : Mfpg

Pour un Noël plus solidaire et moins matérialiste, un nouveau concept a vu le jour sur internet et les réseaux sociaux.

Il s’agit du calendrier de l’avent inversé, vous connaissez ?

L’idée est simple, il s’agit d’apprendre à donner avant de recevoir;

Au lieu de recevoir chaque jour un cadeau en ouvrant la case de son calendrier de l’avent, on en dépose un dans une boite, une valise, ou un panier.

Chaque jour, on dépose dans une boîte un objet, un vêtement, une conserve, un jouet, des protections périodiques… Cependant, il ne s’agit pas de donner un vieux pull troué. Non, choisissez, des objets en bon état, que vous pourriez donner à un de vos ami. L’idée c’est de faire un cadeau utile et bienveillant, à des personnes qui ne peuvent pas se gâter. Étant donner l’urgence et la précarité de leur situations, des produits de premières nécessités peuvent s’avérer très utiles.

Et le 25, après avoir collecté 24 choses, on porte le tout à une association qui aide les personnes démunies.

L’idée de ce chouette calendrier, vient de Romane Ben Naji, la créatrice de l’association belge Solidarité SDF Mons. Elle a déclaré au journal Huffington Post à propos du calendrier inversé  « je ne peux pas manger un chocolat tous les matins, quand d’autres n’ont rien, alors j’ai décidé de faire quelque chose ».

Et quand y on pense, le constat est sans appel : à chaque fin d’année, c’est la fête : on mange trop et on boit trop. Et tout cela, sans penser un seul instant, que d’autres subissent le froid hivernal, dans rue, le ventre vide.

Alors aujourd’hui je vous suggère de commencer un calendrier de l’avent inversé.

Vous pouvez également le faire en parallèle du calendrier de l’avent traditionnel. Vous pouvez le remplir individuellement ou en famille. L’essentiel, c’est le geste; comme le dit si bien le proverbe, c’est l’intention qui compte !

Ce que je trouve de superbe dans ce calendrier, c’est qu’il ne se trouve pas dans le commerce !

Enfin, le calendrier inversé peut vous permettre de désencombrer un peu vos placards !

Ce petit exercice, vous fera aussi sans doute réaliser la chance que vous avez vivre dans l’abondance et dans l’opulence… De plus, à la fin du mois, vous serez ravis de vous débarrasser de vos objets encombrant, et d’une pierre de coup, cela vous permettra de faire une belle action !

Si vous embarquez dans l’initiative du calendrier de l’avent inversé, n’hésitez pas à partager régulièrement des photos de votre panier sur vos réseaux sociaux !

Ça pourrait bien en inspirer d’autres … Et qui sait avec de la bonne volonté, peut-être que ce joli phénomène, encore marginal pourrait se généraliser !

 

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.

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10 idées écolos pour faire un sapin de Noël plus vert 

La chute des températures cette semaine m’a fait réaliser que Noël approche à grands pas… Qui dit Noël dit décorations, sapins, calendrier… Bref, c’est le temps de décorer nos intérieurs . Aujourd’hui j’aimerais vous jaser un peu de sapins de Noël !

Et si… cette année on faisait un sapin de Noël un peu plus écolo ?

Voici 10 des sapins de Noël alternatifs, pour allier le beau à l’écolo !

1/ Le sapin de Noël à base de matériaux de récup :

On vous propose une décoration de Noël à faire en recyclant ses emballages !

Ainsi cela peut-être un sapin de Noël en carton :

Pourquoi ne pas utiliser du papier journal et des pages de magazines ou de catalogues pour fabriquer vos décorations de Noël

Du carton, du papier, du bois, des bouteilles, du tissu, des boîtes…, on voit de plus en plus de sapins fabriqués à partir d’objets recyclés.

Pour créer un sapin à partir de trucs récupérés, nul besoin de dépenser une fortune !! Il suffit d’aller d’être créatif ou bien de trouver de l’inspiration sur les médias sociaux et d’essayer de fabriquer un sapin à partir de ce que vous jetez habituellement à la poubelle.

un-sapin-de-noel-plus-vert-diy-zero-dechet-do-it-yourself-inspiration-tendance-tutoriel-upcycling-réinventer ses emballages de Isabelle Bruno et Christine Baillet

2/ Le sapin de Noël avec une échelle :

Très simple, mais toujours aussi inspiré, vous pouvez créer un sapin à l’aide d’une échelle. Cette fois, ce n’est pas pour monter et fixer l’étoile au sommet, mais vraiment à utiliser comme sapin. Mettez votre échelle là où vous mettez habituellement votre arbre. Enroulez autour d’elle vos belles décorations. À vous de décider si vous en mettez plein ou juste quelques-unes.

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3/ Le sapin de Noël suspendu :

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4/Un sapin de Noël phosphorescent !

Le sapin n’a pas besoin d’être physiquement là. Ici, je vous suggère de composer un sapin de Noël avec ces pastilles phosphorescentes ! Ainsi ce sapin de Noël phosphorescent scintillera durant la nuit !

Cette solution peut être une bonne alternative pour les personnes qui vivent dans de petits appartements.

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5/ Le sapin de Noël à peindre :

Si vous avez des talents de peintre, ou pas, vous pouvez dessiner sur votre mur ou sur un autre support votre sapin. Pensez à réutiliser une vieille toile cirée, ou encore des draps dont vous ne vous servez plus.

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Laissez parler l’artiste qui sommeille en vous ! L’important, c’est avant tout de s’amuser !

Faites participer tous les membres de la famille pour avoir un arbre qui vous ressemble à 100 %.

Vous pouvez également peindre un mur avec de la peinture à tableau.

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Selon les saisons vous pourrez ainsi à l’aide de vos talents, et de votre créativité dessiner les saisons au fil des jours !

6/ Un papier de Noël à base de petites planchettes.

On laisse tomber le sapin qui perd ses épines pour créer un arbre de Noël en bois !

Pour vous fabriquer un sapin semblable, vous pouvez récupérer quelques petites planchettes ou encore q quelques palettes de bois, afin de réaliser un sapin.

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7/ Un sapin de Noël à manger !

Plus tôt que d’acheter de la déco, les Allemands et les Autrichiens confectionnent des petits sujets en pain d’épice puis les accrochent sur leurs sapins.

Alors plutôt que d’aller magasiner des boules de Noël de couleurs tendances, organisez un atelier cuisine en famille !.

De plus, à l’issue de cet atelier vous aurez un sapin vraiment unique !

8/ Le sapin de Noël lumineux

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9/ Le sapin de livres

Tu manques de place

façon tour de Pise, décorer le tout d

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10/ Le sapin de branches

Souvent lorsqu’on habite en ville, et que l’on vit dans de tout petits appartements il n’est pas évident de caser le sapin de Noël. Alors si vous n’avez pas la place nécessaire pour installer un sapin, vous pouvez très bien installer juste une branche sur un meuble ou dans un vase.

Va donc dans un parc, baisse-toi et ramasse branches, fleurs, feuilles et autres trucs sympas.

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Par exemple au lieu d’avoir un immense sapin il est possible de décorer avec quelques branchages.

C’est tout aussi beau bien que ce soit beaucoup moins demandant en matière première et en espace !

D’ailleurs, installer quelques branchages peut également être une solution pour lorsque l’on vit dans de petits appartements.

 

J’espère que ces quelques idées qui vous en inspireront d’autres !

D’ailleurs, parmi toutes ces options lesquelles vous paraissent les plus cool ?

Est-ce que tu as d’autres belles idées de sapins alternatifs ? Partage-les-nous dans les commentaires !

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.

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Station Service, lance une plateforme de location de vêtements.

Vous savez sans doute, si vous me lisez régulièrement que j’aime encourager les achats responsables et locaux. D’ailleurs, j’ai une petite section du blogue qui y est consacrée.

Mais, au fait qu’est-ce que la mode responsable ?

La mode responsable, c’est une démarche globale, qui vise à produire des collections dans le respect des valeurs du développement durable. Cela signifie produire des vêtements dans des conditions de travail humaines, mais aussi utiliser des matières dont la production ne nuit pas à la planète, et enfin, de confectionner des vêtements de qualité. C’est dans cette optique-là, que je partage avec vous, mes designers et mes enseignes de mode préférées telles que Qéiko, Odelayo, ou encore de Vymoo.

Bref, aujourd’hui la changer notre façon de consommer la mode, est vraiment nécessaire.

En effet, le système de production et de consommation des vêtements actuel n’a aucun sens. Autrefois, on sortait deux collections par an, puis s’était amplement suffisant. Aujourd’hui les collections sortent chaque semaine. C’est ce que l’on appelle le « fast-fashion ». À l’image des fast-food, la mode est aujourd’hui vite produite, et vite consommée.

Mais ce système ne fonctionne guère plus. Il n’y a lire les nouvelles, ou à s’intéresser aux conditions de production des vêtements qui logent dans nos placards. Dans les pays ateliers de pays plus pauvres, les conditions de travail s’apparentent presque à de l’esclavagisme. Leurs travailleurs confectionnent des vêtements non-stop durant des heures, sans pause bien sûr. Ils perçoivent un salaire ridicule, qui leur permet à peine de vivre décemment. Et tout cela, dans le but de satisfaire nos 1001 coups de cœur du moment !

Alors, bien que je vous présente souvent des créateurs de mode, que j’apprécie et dont les vêtements sont fabriqués dans des conditions responsables, il n’y a que cette façon de faire. Il est aussi possible d’acheter en friperie. C’est dans cette optique-là, notamment que je vous avais parlé de la Gaillarde, une boutique friperie, qui présente de nombreux éco-designers. Et aujourd’hui, j’aimerais attirer votre attention sur la nouvelle plateforme appelée Station Service. À l’ère de l’économie sociale et du partage, ce type de plateforme se démocratise et c’est tant mieux!

« Station Service » est une plateforme de location de vêtements imaginée par Raphaëlle Bonin (et dont je vous avais déjà parlé ici) .

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Le principe de la boutique Station Service est assez simple : il s’agit de louer un vêtement plutôt que de l’acheter.

Cette solution est hyper avantageuse ! En effet, pour le constater, il n’y a qu’à ouvrir votre placard pour le constater ; Comptez combien de vêtements vous n’avez pas portés plus de 5 fois… Sans doute un paquet !

Et bien, d’une part, je vous invite à vous départir de tous les vêtements que vous avez identifiés comme tels.

D’autre part, je vous invite à identifier dans quelles circonstances vous les avez achetés.

  • Peut-être qu’il s’agit de vêtements achetés en ligne qui finalement étaient trop étroits, ou trop amples.
  • Il se peut également que ce soit des vêtements achetés en gros soldes, en friperies, dont le prix accrocheur vous a plus convaincu que le vêtement en lui même.
  • Il se peut aussi que ce soit, une tenue achetée pour une occasion spécifique. Souvent, lors des occasions spéciales, il arrive que l’on fasse de petites folies, comme par exemple dépenser plusieurs centaines de dollars pour une robe, pour un mariage, pour un bal de finissant, ou encore pour le temps des fêtes.

Bref, Station Service vous permet de louer vos vêtements plutôt que de les acheter.

Cela vous permettra d’éviter de dépenser d’importantes sommes d’argent pour des vêtements que vous ne porterez sans doute que quelques fois.

Station Service c’est donc une façon de consommer moins tout en restant ultra stylé !

Et pour vous le prouver Station Service a mis au défi la belle et talentueuse Noémie Lacerte a créé 2 looks, pour deux occasions spécifiques; challenge qu’elle a bien sûr relevé haut la main ! Puisque la particularité de Station Service de proposer de vêtements des créateurs locaux les plus cool .

D’ailleurs le fonctionnement de la boutique de Station Service est super facile :

Il suffit de ce rendre sur leur site Web ici.

Ensuite, il faut faire un choix parmi tous les vêtements stylés des designers.

Puis, il faut simplement ajouter les articles sélectionnés dans le panier.

Enfin, il ne reste plus qu’à choisir entre la livraison chez soi ou la cueillette à l’atelier.

Et puis, si tu n’apprécies pas magasiner en ligne, il est aussi possible de passer directement à leur atelier sur rendez-vous pour jeter un coup d’œil aux morceaux disponibles. Sur place, tu pourras faire une séance d’essayage.

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Station Service est donc une plateforme qui te permet de renouveler ta garde-robe sans te ruiner, sans encombrer tes placards, tout en encourageant les talentueux designers d’ici.

Crédits photo: Catherine Hébert (STRT Journal).

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Une planche de SURF 100 % écologique

On vous a déjà vanté les pouvoirs du mycélium pour faire des emballages, mais aussi pour faire du mobilier. Désormais ce  matériau innovant conquit le monde du surf !!!

Les surfeurs sont généralement des amoureux de l’océan et de ce fait la plupart sont particulièrement sensibles à l’environnement :

En dépit de cela, leur matériel n’est pas vraiment écolo. En effet, leurs planches, wax, et combinaisons sont fabriqués dans des matérieux qui ne sont pas toujours écologiquement exemplaires. Par exemple, les planches de surf sont généralement composées d’un pain de mousse coulé dans de la résine sur laquelle on applique de la fibre de verre. Ces matériaux sont toxiques et non pas recyclables.

 

Alors, comment inverser la tendance et parvenir à proposer une planche de surf 100 % écolo?

 

La société américaine Ecovative Design Society a proposé un moyen de remplacer les plastiques habituellement utilisés pour fabriquer une planche de surf (comme la styromousse ou le polystyrène) avec un matériau naturel comme du mycélium associé à des résidus alimentaires.

Le projet s’appelle Mycofoam, et vise à produire des planches de surf 100 % écologiques.

L’idée a été imaginée par Daniel Del Toro et David Purser. Ces deux hommes sont très engagés dans le développement durable. Le but de ce projet c’est de remplacer la mousse polyuréthane par du mycélium.

Cette idée est particulièrement ingénieuse!

Le mycélium fonctionne de la même façon que le polyuréthanne expansé, il s’empare et envahit de l’espace dans lequel on le place.

Alors de ce nouveau processus qui nécessite une culture de déchets agricoles, et du mycélium (la partie végétative des champignons) .

Pour la fabrication, c’est un processus très simple. Tout ce dont vous avez besoin est de mettre ces deux éléments dans un moule et de le laisser reposer pendant 10 jours. Au cours de cette période, le mycélium croît et prend la forme du moule.
Ensuite, une fois démoulée la planche sèche quelques jours, puis ensuite elle est enduite de résine Entropie afin de la rendre étanche.

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Afin de rendre ce prototype commercialisable Ecovative Design est actuellement en train de collecter des fonds afin qu’ils puissent commencer à produire à plus grande échelle.

Je me demande cependant si cette planche est aussi légère que celles « habituelles »… Aussi je me demande qu’elle sera sa durée de vie ..?! Car les planches de surf se retrouvent parfois ensevelies par des tonnes d’eau. De plus, l’eau salée c’est tout de même assez agressif.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.

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Un tabouret à base de champignons

Shiro est un tabouret pas comme les autres, en effet, il a été conçu à partir d’un matériau peu commun! À l’instar des futurs conditionnements Ikea, ce tabouret est à base de mycélium.

Ce tabouret est le résultat d’un processus de recherche porté sur la matière organique :

Le mycélium est un matériau qui utilise le processus de croissance des champignons. Cela ressemble à une idée absurde, mais le principe est simple, et intelligent. Il s’agit de rassembler des déchets agricoles avec du mycélium (la substance dans le champignon à partir de laquelle les champignons émergent), en mettant ces deux types d’éléments ensemble une réaction naturelle a lieu.

Ainsi au sein de ce substrat, le mycélium commence à croître et agit comme une colle qui lie tous les déchets agricoles ensemble. Lorsque la croissance est terminée, le matériau est séché afin d’extraire toute l’eau. Une fois sec, le mycélium est rigide et solide : on peut même s’asseoir dessus!

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Le mycélium est un matériaux durable car il est 100 % naturel et biodégradable.

Ce projet a été réalisé Leon Van der Veken un étudiant à l’académie de Howest (Belgique). Il a effectué plusieurs tests avant de parvenir le bon substrat et la bonne densité à ajouter.

Ce tabouret combine des pieds en bois robustes avec une assise moulée.

Les propriétés des deux matériaux sont utilisées à leur maximum. La structure en bois est conçue pour soutenir le poids de l’utilisateur, tandis que le siège moulé est conçu pour améliorer le confort.

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La durabilité et l’efficacité sont au cœur de ce processus créatif, alors l’emballage de ce tabouret a lui aussi été pensé de façon à minimiser l’impact écologique. 

Pour se faire Leon Van der Veken a conçu un emballage plat. Cela permet de diminuer le volume du paquet, et ainsi de réduire l’énergie grise utilisée pour le transport est réduit.

Puisque le tabouret voyage à plat, c’est le consommateur qui devra l’assembler. L’assemblage du tabouret est conçu afin que même un enfant puisque y parvenir. Le pied est constitué de trois morceaux de bois. Chacun de morceau comprennent une fente, ainsi il faut les assembler ensemble. Ensuite une fois assemblé le pied se fixe à l’aide de quelques vis sur une planche qui s’insère ensuite dans le moule, trois vis supplémentaires sont nécessaires pour assurer la solidité du siège.

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Ainsi Shiro un siège confortable facile à assembler et facile à transporter. Ce tabouret démontre bien le potentiel du mycélium dans la conception de mobilier!

Enfin, on pourrait imaginer que ce matériau puisse remplacer le polystyrène expansé!!

Êtes-vous séduit par ce petit tabouret, pensez-vous qu’il pourrait avoir une place dans votre séjour?

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.

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L’avocat, un délicieux désastre environnemental 

L’avocat a été introduit en Europe au XVIIe siècle. À l’origine, l’avocat est un fruit qui provient des forêts tropicales du Mexique. Autrefois il était perçu comme un produit de luxe, car il venait de loin. Désormais c’est un produit de consommation courante. Ce retour en force a été plébiscité par des études vantant ses vertus. Certaines vont même jusqu’à affirmer qu’il serait bon d’en manger 1 par jour! Ainsi, les magazines féminins ont rapidement relayés les vertus et bienfaits des avocats en proposant toutes sortes de recettes aux amateurs de cuisine.

De ce fait, en seulement quelques années, l’avocat est devenu le fruit le plus prisé des foodistas.

De plus, l’avocat est un fruit souvent plébiscité par les végétariens, les végétaliens. En effet, l’avocat apporte une source de gras alternative aux ingrédients issus de l’élevage, comme le beurre et les œufs. Ainsi il est souvent utilisé comme moyen de remplacer le beurre dans le dessert.

Si l’avocat a rapidement trouvé sa place au sein des pages de magazines, là où la tendance a pris son envol c’est sans doute sur les réseaux sociaux!

L’avocat est la vedette des réseaux sociaux :

Du simple guacamole, en passant par le brunch hipster ou par poke bowl veggie, l’avocat est la vedette des photos culinaires Instagram et Pinterest. La dernière tendance en matière d’avocat est la rose avocat. En effet, le hashtag # avocadorose a été publié plus de 13 000 fois.

 

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Photo instagram de @lauriemahe


Cette avocat-mania a fait augmenter la consommation des ménages :

En effet, avec 1,5 kg par personne et par an, les Français n’en sont même devenus les plus gros consommateurs en Europe! Mais ce ne sont pas les seuls à raffoler d’avocats. Car la demande mondiale a doublé en 10 ans. Cela a provoqué une véritable flambée des prix. Désormais les producteurs d’avocats appellent leurs cultures l’or vert. Car une fois n’est pas coutume, lorsque la demande augmente, le prix augmente aussi en conséquence. Ainsi en 15 ans, le prix moyen d’un avocat a été multiplié par 30! … De quoi ravir les producteurs!

Jusqu’ici tout va bien, mais face à cette tendance qui ne cesse de s’accroitre, on se met à cultiver des avocats « un peu n’importe où ».

En effet, normalement l’avocatier pousse dans les forêts tropicales humides. Mais comme la demande ne cesse de croitre, et que les prix de vente ne cessent de grimper, les producteurs y voient une source de revenus. Alors désormais les avocats que l’ont retrouvent dans nos supermarchés proviennent, du Pérou, du Chili, mais aussi de Californie, d’Israël, d’Espagne, et d’Afrique du Sud.

Mais cultiver des avocatiers dans des zones qui ne leur sont pas destinées à un cout écologique très élevé.

Car l’avocat est un fruit dont la culture demande énormément d’eau. Et lorsque les exploitations ne se situent pas dans des zones tropicales fertiles (le milieu originel de l’avocat), mais dans les vallées semi-arides ou arides comme au Chili ou encore du Pérou. Cela a des conséquences désastreuses pour l’environnement. Car la culture des avocatiers requiert encore plus d’eau, puisqu’elle s’évapore plus vite dans les zones arides. Ainsi, dans ces régions les avocatiers sont alors irrigués aux gouttes à goutte quotidiennement.

L’avocat, un fruit très gourmand en eau :

L’avocat est un fruit qui est extrêmement demandant en eau. En effet, sa croissance requiert environ 1000 litres d’eau pour faire pousser un kilo d’avocats. Alors que pour faire pousser un poids équivalent de tomates il faut uniquement 180 litres d’eau et seulement 130 pour un kilo de salade.

Cette importante consommation d’eau est une véritable aberration surtout que la culture des avocats s’effectue souvent dans des zones arides ou semi-arides, comme c’est le cas dans au Pérou, ou Chili ou encore en Afrique du Sud. Ainsi on fait pousser des avocats, dans des zones géographiques où l’eau est déjà extrêmement rare. Ce sont parfois des zones qui sont déjà touchées par la raréfaction des ressources hybrides, ainsi des villages sont parfois privés d’eau afin de que les producteurs ne perdent pas leurs récoltes.

De plus, pour répondre à la consommation croissante, les exploitants entendent leurs plantations. Le filon de la culture de l’avocat est tellement rentable pour les exploitants que certains n’hésitent pas étendre leurs parcelles.

Une déforestation nocive pour l’équilibre écologique

Mais pour y parvenir, les agriculteurs mexicains emploient parfois les grands moyens … En effet, au Mexique des forêts de pins ont été détruite dans l’objectif d’augmenter et d’amplifier la superficie de culture d’avocats. En effet, le directeur de l’Institut national de recherches forestières, Victor Manuel Coria a déclaré que « les agriculteurs plantent clandestinement des avocatiers au milieu des pins ». Cette déforestation illégale a des conséquences irrémédiables sur l’environnement. En effet, la déforestation provoque des rejets importants de dioxyde de carbone (CO2) dans l’atmosphère. La  déforestation est un facteur qui non seulement favorise, mais aggrave les effets du changement climatique, car au lieu d’absorber les émissions de gaz à effet de serre, elle en produit.

De plus, la déforestation a aussi des conséquences néfastes, pour la faune (comme les coyotes, les pumas, les oiseaux rares et les nombreux papillons ) qui vivent dans les forets.

Un problème écologique, mais pas uniquement, son impact relève aussi du domaine économique et social.

L’avocat, une catastrophe sociale :

Effectivement sa culture devenue très profitable. Le prix de vente des avocats, est tel, qu’au Mexique, il est désormais devenu plus cher que certains métaux. Ainsi,  le fruit suscite la convoitise de la mafia. Cette dernière souhaite contrôler tout les trafics lucratifs. Ainsi à Tancitaro, a connu en 2013 une « guerre de l’or vert » entre producteurs et narcotrafiquants.

Mais ce n’est pas tout la culture d’avocat, ce n’est pas si green que ça en à l’air…

L’avocat : une catastrophe sanitaire

Les plants naissent dans le noir, dans une  pépinière. L’obscurité permet de donner l’illusion à la plante qu’elle se développe sous terre. Ensuite, ils sont placés dans une pièce à la lumière verte tamisée. Ainsi le changement s’effectue en douceur. Puis, les avocats sont enduits d’hormones, afin que les plants deviennent grand et fort.

Enfin, comme si l’énergie grise nécessaire pour produire un avocat n’était pas suffisamment aberrante, l’acheminement des avocats vers les points de vente est également très peu écologique.

Un transport est particulièrement énergivore :

L’avocat est un fruit très capricieux. Ainsi afin qu’ils ne murissent pas trop rapidement, l’habitacle du transport est réfrigéré. En effet, durant toute la durée du voyage, les conteneurs sont climatisés à 6 °C. Le taux d’humidité, et la concentration de CO2 sont aussi contrôlés de façon très précise… Mais ce n’est pas tout, une fois, arrivés à destination, les avocats sont alors et placés dans des « mûrisseries ». La mûrisserie est un lieu dont la température va être contrôlée afin de faire murir l’avocat. En général, d’après ce que j’ai pu lire, ils sont maintenus dans un endroit à 25 °C dans pour but de les faire mûrir.

Face à ce phénoménal bilan écologique, en tant que consommatrice, je limite ma consommation, et je vous invite à en faire de même !
Car manger des avocats quotidiennement est une véritable aberration écologique.

Et même si vous achetez des avocats biologiques cela reste tout de même une absurdité environnementale !

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.

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Les emballages du futur seront à base de champignons !

Les marques comme Adidas ou Ikea se bougent pour sauver la planète, et c’est tant mieux!!

La dernière initiative en date d’IKEA, c’est de parvenir à trouver une alternative pour remplacer le polystyrène présent dans ses emballages par… des champignons!!

En effet, la marque suédoise est actuellement en train de chercher des alternatives pour produire un conditionnement dont l’empreinte écologique serait moins néfaste pour l’environnement. Conscient des impacts environnementaux lié au polystyrène, le détaillant de meubles cherche à utiliser le mycélium dans le cadre de ses efforts pour réduire les déchets et augmenter le recyclage.

Le polystyrène est un grand dévastateur pour l’environnement :

Le polystyrène est fabriqué à partir d’un dérivé de pétrole. C’est un produit non durable, non renouvelable. De plus, il est fortement polluant. Même si pourrait être le recyclé, il ne l’est pas ou très peu. Ensuite, le polystyrène n’est pas biodégradable, et il faut des milliers d’années pour se dégrader.

Enfin, il est préjudiciable à la faune qui l’ingère.

Malheureusement, ce matériaux dévastateur, continue d’être massivement utilisé. Car le polystyrène est léger, rigide et bon marché.

Ikea séduit par l’emballage à de base de champignons :

Dans le cadre de sa campagne pour le développement durable menée par IKEA, Joanna Yarrow, a annoncé que la société mène des recherches pour remplacer le polystyrène, un plastique couramment utilisé dans un grand nombre d’emballages, par un matériau fabriqué à base de champignons biodégradables.

Désormais le géant suédois de l’ameublement se pose la question : et si l’avenir du conditionnement, c’était les champignons? 

La société américaine Ecovative a mis au point une nouvelle matière qui serait susceptible de remplacer le plastique. Le produit qu’elle a développé s’appelle le Mushroom Packaging. Et ce dernier se fraye petit à petit son chemin dans l’univers de l’emballage!

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Mushroom Packaging — un emballage écofriendly :

Fabriquée à partir de mycélium, dit aussi « blanc de champignons », cette matière serait relativement facile à produire, à partir de déchets végétaux propres, par exemple agricole. Dans certaines conditions, le mycélium se forme spontanément, se mêlant progressivement aux déchets et prenant une forme solide. Il suffit ensuite de sécher la matière pour éviter toute prolifération ultérieure.

 

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En effet, le mycélium présente de nombreux avantages : 

Tout d’abord, l’emballage à base de mycélium présente l’avantage de se décomposer complètement et rapidement.

Mais est aussi léger et peu coûteux. De plus sa fabrication ne nécessite que peu de moyens, et n’est pas demandante en matières fossiles, contrairement au plastique.

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Bref, ce Mushroom Packaging a toutes les qualités requises pour séduire les grands groupes, qui cherchent des solutions pour réduire leurs impacts environnementaux.

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.

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Une alternative au plastique : une seconde vie pour les cornes de vaches

Aussi étrange que cela puisse paraître, la start-up toulousaine Authentic Material collecte et recycle des cornes de vaches destinées à l’incinération:

En général les cornes de vaches finissent incinérées avec la carcasse de l’animal.

Mais l’entreprise Authentic Material est bien déterminée à offrir une vie à ce matériau particulier.

 

Une démarche de recyclage éco-responsable: 

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Tout d’abord, la collecte de la matière première :

Cette entreprise toulousaine fait le tour des abattoirs, des équarrisseurs et des engraisseurs afin de récupérer, de nettoyer, puis de broyer les cornes de vache, afin d’en faire une poudre spéciale.

Vers un processus industrialisé : 

Et c’est ici toute la nouveauté. En effet, jusqu’à lors les artisans travaillaient la corne comme de la matière brute. Ils étaient alors contraints par la taille et la couleur de la corne. Désormais avec Authentic Material la corne est broyée ce qui permet d’obtenir un matériau en poudre, et prêt à utiliser et de façon industrielle. En effet, cette poudre peut être injectée et moulée. Cela  permet donc ensuite de faire des objets en corne de vaches, et de n’importe quelle forme.

Grâce à cette poudre, désormais tout est possible :

Suite à cette transformation les possibilités sont infinies. On peut travailler ce matériau exactement comme du plastique. Mais à la différence de ce dernier celui-ci est restera 100 % organique.

Afin de mieux répondre au besoin du marché Authentic Material a crée deux types de matériaux : 

Tout d’abord l’original, composé à 100 % de corne brute française et sans aucun additif.

Et ensuite, l’hybride, il composé en majorité de corne brute mais aussi de biopolymère.

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Cela lui permet de résister au passage en lave-vaisselle.

Les débouchés sont multiples: 

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Les clients adeptes de ce matériau ne sont nul autre que la célèbre Forgerie Laguiole, pour leurs manches de couteaux, mais aussi des fabricants de lunettes, de bijoux, mais aussi de baguettes chinoises.

 

L’entreprise envisageable déjà de conquérir de nouveaux marchés :

Cette entreprise connaît un tel succès qu’ils envisagent même de la poudre de nacre à base de coquillages.

 

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Et vous que pensez-vous de ce matériau ?

Moi ce que j’aime tout particulièrement ce que l’on revalorise un produit destiné à être incinéré!

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.