designers

conseils-friperie-habiller-vintage-denicher-fripes-tresors

Conseils pour s’habiller vintage et dénicher des trésors en friperie

Envie d’un bon plan shopping ? Essaie les friperies !

Que ce soit pour une question de conscience sociale, ou pour faire des économies, il existe de nombreuses bonnes raisons d’acheter des vêtements de seconde main. Cependant, une fois en friperie il parfois difficile pour certains de trouver de beaux morceaux de linge.

Alors si toi aussi, tu voudrais encourager les achats de seconde-main, voici quelques conseils qui te permettront d’acheter de belles fripes.

Conseil numéro 1 : Pour magasiner en friperie et être efficace, il faut savoir chercher

Pour cela, il faut se débarrasser totalement des préjugés et autres idées péjoratives que l’on peut avoir. Souvent on pense que les friperies sont réservées aux pauvres, ou gens un peu « BS ». Alors que pas du tout ! Les friperies sont des magasins comme les autres, mais qui favorisent souvent l’insertion de personnes en situation difficile et où l’ont peut faire des trouvailles uniques.

Afin d’être efficace, il faut savoir ce qu’on aime, ce qu’on cherche et surtout ne pas être effrayés par le bazar !

Ceci dit certaines friperies sont mieux rangées que certaines boutiques !

 

Conseil numéro 2 : Pour chiner avec efficacité, il faut savoir être curieux, ouvert à la nouveauté et aux trucs qui sortent un peu de l’ordinaire

Les friperies sont des lieux éclectiques où l’ont trouve des pièces originales !

C’est donc un endroit idéal pour tester des trucs originaux.

Étant donné les prix très accessibles, c’est l’occasion parfaite pour acheter des vêtements qu’on trouve beaux mais que l’on n’oserait pas acheter normalement.
Cela permet d’avoir une garde-robe plus variée, avec des morceaux de choix qui attirent les compliments. 😉

 

Conseil numéro 3 : Attention aux matières  !

Dans les friperies, on trouve de tout ! Des vêtements de qualité, et d’autres de moins bonne qualité.

C’est pourquoi, dans les friperies et les magasins de seconde-mains, il faut savoir être très attentifs, aux matières. Et parmi elles certaines ont une durée de vie plus longue que d’autres. Pour cela, il faut tout simplement lire les étiquettes !

 

Conseil numéro 4 : Ne vous laisser pas avoir pas les tailles!

Les tailles et les coupes évoluent au fil des années, alors n’hésitez pas à essayer une taille au dessus et une taille au dessous.

conseils-friperie-habiller-vintage-denicher-fripes-tresors

Conseil numéro 5 : Acheter des indispensable de votre garde-robe en friperie.

Qu’il s’agisse d’un chemisier blanc, d’un tailleur, ou d’un jean parfait, toutes ces pièces se trouvent aussi en friperie. De plus, avec le même budget que celui que vous seriez prêt à mettre dans une boutique de fast-fashion, vous pouvez vous offrir quelque pièces de belle qualité.

Avec le temps, on connait de mieux en mieux les pièces qui nous vont, et les matières que l’on aime porter. Par exemple, moi je me dirige assez naturellement vers des chemisiers fins, des pulls en pure laine… À vous de voir selon vos goûts naturels.

 

Conseil numéro 6 : Allez-y faire un tour régulièrement souvent.

À chaque fois que l’on pénètre dans une friperie on a un oeil nouveau, alors allez-y fréquemment !

 

Conseil numéro 7 : Prenez le temps du tout essayer !

Même si le vêtement est abordable, cela ne vaut pas dire qu’il faut omettre de l’essayer avant de l’acheter. C’est pourquoi essayer est vraiment indispensable.

Conseil numéro 8 : Avant de dégainer le portefeuille, prenez le temps d’inspecter votre fripe et de vérifier que le vêtement n’est pas tâché :

particulièrement au niveau des aisselles. À la recherche des tâches. Regardez en priorité les endroits où chacun est susceptible de se tacher : sur l’avant et au bas des manches. N’oubliez pas pour autant les épaules et le dos.

Conseil numéro 9 : Vérifiez également que le vêtement ne comporte pas de traces d’usures, ou de déchirures…

Enfin, inspectez les détails du vêtement qui auraient pu être abîmés ou perdu.

Comptez les boutons, vérifiez qu’il n’en manque pas.

Vérifiez que les fermetures éclair fonctionnent bien.

Repérer les trous éventuels. Les endroits les plus susceptibles d’être troués sont les coudes et le fond des poches. Toutefois, une brûlure de cigarette ou un trou de mites peut se trouver partout et particulèrement dans les vêtements en laine ou en cachemire .

Conseil numéro 10, et non l’un des moindre : n’achetez pas juste parce que le prix vous semble bas

Dans les friperies, on trouve plein de pièces vintage. Parfois au milieu de toutes ces piles de linge, on a tendance, en tout cas moi j’ai eu tendance pendant longtemps, à me laisser tenter par des pièces un peu plus extravagantes, mais que finalement on ne porte que très peu.

Alors, avant de mettre la main au portefeuille, il faut  s’assurer d’avoir un réel coup de coeur, l’envie de mettre le vêtement dès le lendemain, et d’avoir une bonne idée, d’avec quoi on peut l’agencer !

 

 

Sur ce, je vous souhaite une bonne chasse aux trésors et de faire de belles découvertes !

 

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.

station-service-lance-une-plateforme-de-location-de-vetements-montreal-raphaelle-bonin

Station Service, lance une plateforme de location de vêtements.

Vous savez sans doute, si vous me lisez régulièrement que j’aime encourager les achats responsables et locaux. D’ailleurs, j’ai une petite section du blogue qui y est consacrée.

Mais, au fait qu’est-ce que la mode responsable ?

La mode responsable, c’est une démarche globale, qui vise à produire des collections dans le respect des valeurs du développement durable. Cela signifie produire des vêtements dans des conditions de travail humaines, mais aussi utiliser des matières dont la production ne nuit pas à la planète, et enfin, de confectionner des vêtements de qualité. C’est dans cette optique-là, que je partage avec vous, mes designers et mes enseignes de mode préférées telles que Qéiko, Odelayo, ou encore de Vymoo.

Bref, aujourd’hui la changer notre façon de consommer la mode, est vraiment nécessaire.

En effet, le système de production et de consommation des vêtements actuel n’a aucun sens. Autrefois, on sortait deux collections par an, puis s’était amplement suffisant. Aujourd’hui les collections sortent chaque semaine. C’est ce que l’on appelle le « fast-fashion ». À l’image des fast-food, la mode est aujourd’hui vite produite, et vite consommée.

Mais ce système ne fonctionne guère plus. Il n’y a lire les nouvelles, ou à s’intéresser aux conditions de production des vêtements qui logent dans nos placards. Dans les pays ateliers de pays plus pauvres, les conditions de travail s’apparentent presque à de l’esclavagisme. Leurs travailleurs confectionnent des vêtements non-stop durant des heures, sans pause bien sûr. Ils perçoivent un salaire ridicule, qui leur permet à peine de vivre décemment. Et tout cela, dans le but de satisfaire nos 1001 coups de cœur du moment !

Alors, bien que je vous présente souvent des créateurs de mode, que j’apprécie et dont les vêtements sont fabriqués dans des conditions responsables, il n’y a que cette façon de faire. Il est aussi possible d’acheter en friperie. C’est dans cette optique-là, notamment que je vous avais parlé de la Gaillarde, une boutique friperie, qui présente de nombreux éco-designers. Et aujourd’hui, j’aimerais attirer votre attention sur la nouvelle plateforme appelée Station Service. À l’ère de l’économie sociale et du partage, ce type de plateforme se démocratise et c’est tant mieux!

« Station Service » est une plateforme de location de vêtements imaginée par Raphaëlle Bonin (et dont je vous avais déjà parlé ici) .

station-service-lance-une-plateforme-de-location-de-vetements-montreal-raphaelle-bonin

Le principe de la boutique Station Service est assez simple : il s’agit de louer un vêtement plutôt que de l’acheter.

Cette solution est hyper avantageuse ! En effet, pour le constater, il n’y a qu’à ouvrir votre placard pour le constater ; Comptez combien de vêtements vous n’avez pas portés plus de 5 fois… Sans doute un paquet !

Et bien, d’une part, je vous invite à vous départir de tous les vêtements que vous avez identifiés comme tels.

D’autre part, je vous invite à identifier dans quelles circonstances vous les avez achetés.

  • Peut-être qu’il s’agit de vêtements achetés en ligne qui finalement étaient trop étroits, ou trop amples.
  • Il se peut également que ce soit des vêtements achetés en gros soldes, en friperies, dont le prix accrocheur vous a plus convaincu que le vêtement en lui même.
  • Il se peut aussi que ce soit, une tenue achetée pour une occasion spécifique. Souvent, lors des occasions spéciales, il arrive que l’on fasse de petites folies, comme par exemple dépenser plusieurs centaines de dollars pour une robe, pour un mariage, pour un bal de finissant, ou encore pour le temps des fêtes.

Bref, Station Service vous permet de louer vos vêtements plutôt que de les acheter.

Cela vous permettra d’éviter de dépenser d’importantes sommes d’argent pour des vêtements que vous ne porterez sans doute que quelques fois.

Station Service c’est donc une façon de consommer moins tout en restant ultra stylé !

Et pour vous le prouver Station Service a mis au défi la belle et talentueuse Noémie Lacerte a créé 2 looks, pour deux occasions spécifiques; challenge qu’elle a bien sûr relevé haut la main ! Puisque la particularité de Station Service de proposer de vêtements des créateurs locaux les plus cool .

D’ailleurs le fonctionnement de la boutique de Station Service est super facile :

Il suffit de ce rendre sur leur site Web ici.

Ensuite, il faut faire un choix parmi tous les vêtements stylés des designers.

Puis, il faut simplement ajouter les articles sélectionnés dans le panier.

Enfin, il ne reste plus qu’à choisir entre la livraison chez soi ou la cueillette à l’atelier.

Et puis, si tu n’apprécies pas magasiner en ligne, il est aussi possible de passer directement à leur atelier sur rendez-vous pour jeter un coup d’œil aux morceaux disponibles. Sur place, tu pourras faire une séance d’essayage.

station-service-lance-une-plateforme-de-location-de-vetements-montreal-raphaelle-bonin-1

Station Service est donc une plateforme qui te permet de renouveler ta garde-robe sans te ruiner, sans encombrer tes placards, tout en encourageant les talentueux designers d’ici.

Crédits photo: Catherine Hébert (STRT Journal).

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.

des-vases-imprimes-en-3d-de-fibres-vegetales

Des vases en fibres végétales imprimés en 3D

Je vous ai déjà parlé d’impression 3D, et il semblerait que l’article vous ait plu… C’est pourquoi je reviens aujourd’hui pour vous présenter ma dernière découverte! ! Il s’agit de vases imprimés en 3D à base de fibres végétales.

Des fibres végétales en impression 3D c’est possible : 

Eh oui les imprimantes 3D ce n’est pas que pour imprimer du plastique! En effet, il est aussi possible d’imprimer des matériaux de qualités tels que de la porcelaine, du bronze ou encore de l’acier!!!

Mais cette série de vases expérimente non pas à partir de matériaux classique mais à partir de filaments d’un nouveau genre. Il s’agit de filaments composites : tel que le PLA transparent, le PLA Bamboofill, et PLA Woodfill. Les filaments composites sont des matériaux fabriqués à partir d’acide polylactique, couramment appelé PLA, et de fibres de bois ou de bambou réduits en poudre en associé au mélange. La particularité de l’acide polylactique, c’est que c’est un biopolymère. Il est fabriqué à partir d’amidon de maïs. Ainsi il est composé de ressource 100 % renouvelable, à la différence du plastique, mais de plus il est biodégradable.

Ainsi le PLA Bamboofill, est composé d’environ 80 % de PLA auquel est ajouté 20 % de fibres de bambou recyclées. Et le filament Woodfill est composé de 30 % de fibres de bois et de 70 % de PLA.

Ces filaments composites sont fabriqués par la société Colorfabb

C’est une entreprise néerlandaise fondée en 2012 par un certain Ruud Rouleaux et qui s’est spécialisée dans les filaments composites.

Les filaments composites sont moins nocifs pour l’environnement, mais il confèrent aux objets une texture particulière. En effet, les filaments Woodfill et Bamboofill ne se contentent pas de simplement d’imiter le bois ou le bambou. Ils donnent l’illusion qu’il s’agit bien d’un produit conçu à partir de l’un de ces matériaux.

Les vases sont dessus sont issus de la collection Poilu. C’est édition limitée à 8 exemplaires qui comporte 3 vases imprimés en 3d.

des-vases-imprimes-en-3d-de-fibres-vegetales

Ils ont été conçus par Bold-design, un studio de design parisien. Il a été fondé en 2008 par William Boujon & Julien Benayoun.

Ce studio de design attache une grande importance à l’expérimentation et ça ce ressent pas mal dans leurs projets ! La série de vases « Poilu » explore les possibilités offerte par une imprimante 3D.
Cette forme de vase un peu étrange à sans doute émerger suite à une réflexion sur les capacités et limites de l’imprimante. Suite à ce test le studio a découvert qu’il est possible d’implanter directement un poil à mesure que l’imprimante construit une forme.

des-vases-imprimes-en-3d-de-fibres-vegetales des-vases-imprimes-en-3d-de-fibres-vegetales

Et vous qu’est-ce que ces vases expérimentaux vous inspirent ?

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.

illustrateurs-affiches-edition-limitee-art-event-ikea-2017

Les affiches des illustrateurs les plus cool en édition limitée chez Ikea

Changez-vous fréquemment de déco?

J’aime changer mon intérieur régulièrement, le faire évoluer au fil des saisons et de mes humeurs. Pour changer de décoration régulièrement, mais je ne refais pas tout de A à Z, à chaque fois. En fait, je joue plutôt sur les accessoires. Je remplace une housse de coussin, ou encore un cadre. Ces petits éléments contribuent grandement à changer un décor. Alors si vous aussi vous souhaitez un peu de changement dans vos intérieurs, j’ai un super plan : dès demain, Ikea lance une édition limitée en collaboration avec 12 illustrateurs plus talentueux les uns que les autres!

Ikea continue de m’épater

C’est la dernière actualité du géant suédois. Ikea a noué un partenariat avec 12 artistes illustrateurs internationaux. Chacun d’eux a pour l’occasion créé une affiche graphique inédite.

Cette collection spéciale s’appelle ART EVENT 2017.

Elle regroupe le travail de Micha payer et Martin Gabriel, Amit Greenberg, Hell’O, Koen Taselaar, Hahan, Ragnar Persson, Yasuto Sasada, Amandine Urruty, Joanna Concejo et Steven Harrington. (cliquer ici pour voir l’ensemble de la collection en détails)

illustrateurs-affiches-edition-limitee-art-event-ikea-2017

Un partenariat aux avantages réciproques :

Je trouve ça plutôt cool ce genre de partenariat. Il a pour but de démocratiser le dessin auprès du grand public comme l’a déclaré Henrik Most, le responsable créatif : « Nous avons une vision très forte et très simple de l’art chez IKEA, à savoir qu’il doit être abordable — accessible au plus grand nombre — et qu’il a sa place chez les gens et pas juste dans les galeries ou les musées ».

 

Parmi tous ces talents, il y en a deux que j’affectionne tout particulièrement et dont je suis le travail depuis longtemps.

Le premier illustrateur que j’admire depuis longtemps c’est le talentueux Jean Jullien :

illustrateurs-affiches-edition-limitee-art-event-ikea-2017-Jean-JullienSon nom ne vous dit peut-être pas grand-chose, mais son coup de crayon vous est sûrement familier. Il collabore avec de nombreux journaux comme Fricote, The Guardian, Le New Yorker ou le New York Times. Il prête également son pinceau pour la réalisation de pubs ou sur des fringues. Cet artiste est partout! Vous avez aussi sans doute dû découvrir les dessins qu’il a faits en réponse aux attaques terroristes de Paris. Ces dessins aux messages simples et directs ont rapidement fait le tour de la toile.

Jean Jullien est un artiste qui s’inspire littéralement du monde qui l’entoure. Il dessine souvent des bonshommes cernés de noir, c’est sa petite touche à lui. Et, c’est avec ce trait brut qu’il parvient à communiquer de façon authentique et directe. Ces thèmes de prédilections sont l’actualité, mais plus globalement l’individu dans son rapport la société ou aux réseaux sociaux. Jean Jullien est un artiste qui s’inspire de son univers quotidien, et qui détourne des objets de façon brillante. Son travail est souvent teinté d’humour.

C’est le cas notamment de l’affiche qu’il a créé pour Ikea. Elle s’appelle « Shelfie ». Derrière ce jeu de mots, l’artiste fait référence au film Fightclub de Chuck Palahniuk, et plus particulièrement à une des répliques phares du film « les choses que tu possèdes finissent toujours par te posséder ». Jean Jullien a choisi d’illustrer cette réplique littéralement, en dessinant un homme articulé de façon à soutenir tout ce qu’il (le) possède.

Bref, j’adore son sens de l’autodérision et c’est pourquoi je vous conseille vivement de le suivre sur instagram pour apporter dans votre quotidien une bonne dose d’humour et une petite touche de poésie.

Vous pouvez aussi visiter son site ici pour en découvrir plus sur son travail!

 

Le second c’est le collectif  HELL’O :

illustrateurs-affiches-edition-limitee-art-event-ikea-2017-HelloJ’ai découvert le travail de ce collectif il y a quelques années dans une charmante librairie à Lyon. J’avais acheté leur livre « Deaf Dumb and Blind » un superbe livre, qui regroupe une part de leurs œuvres.

Hell’O, ce sont deux artistes bruxellois au talent remarquable. Derrière ce nom jovial, il y a deux Jérôme Meynen et Antoine Detaille.

Ils ont un style très reconnaissable basé sur un univers surprenant et densément peuplé de personnages en mutation. Ils ont un grand souci du détail, ce qui leur permet d’élaborer un univers surréaliste unique et fantastique, rempli de créatures hybrides et références cachées.

Pour Ikea ils ont créé l’œuvre « We are one ». À l’image de leur univers on retrouve un mélange des créatures. « Le résultat est très coloré, avec beaucoup de motifs issus à la fois de la culture tribale africaine, du mouvement Memphis et de la culture pop. »

 

Ne rate pas l’opportunité de pouvoir t’offrir des affiches d’illustrateurs à un prix ultra abordable.

Elles seront commercialisées dès demain dans les magasins bleu et jaune! Mais pour refaire votre déco, il va falloir faire vite. Car cette série est limitée! Alors premiers arrivés premiers servis!

Et, vous quels sont vos illustrateurs préférés? Figurent-ils parmi la sélection?

Enfin, si vous êtes graphistes, illustrateurs ou artistes que pensez-vous de cette démocratisation?

Aimeriez-vous être édité par Ikea?

Que pensez-vous du discours de Ikea sur le fait que l’art doit être accessible?

 

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.

La Gaillarde, une boutique friperie responsable

La Gaillarde est une incroyable boutique située dans le quartier Saint-Henri, à deux pas du métro. Si vous ne connaissez pas encore la place, elle est pourtant implantée ici depuis de nombreuses années. Eh oui, cela fait désormais 17 ans que cette boutique a vu le jour. À l’origine, La Gaillarde était « seulement » une friperie, puis avec le temps elle a diversifié son choix, pour proposer également à la vente des vêtements de designers québécois. Si je dis, qu’à la base La Gaillarde était « seulement » une friperie, avec des guillemets, c’est que dès sa conception, c’était une friperie pas comme les autres. En effet, dès sa création, cette entreprise a vu grand, tant au niveau de ses ambitions qu’au niveau de sa concrétisation.

Tout d’abord l’ ambition de cette friperie, c’est de contribuer à réduire les quantités de textiles jetés chaque année par les fashionistas que nous sommes.

Sa mission première c’est de promouvoir la récupération de matières textiles afin qu’elles ne se retrouvent pas sur des décharges à ciels ouverts. En effet, aujourd’hui avec les faibles prix pratiqués dans les grosses enseignes, on a tendance à acheter bien plus que ce dont on a besoin. Puis une fois par année lorsque notre garde robe deborde, on se dit qu’il est temps de faire un tri. L’objectif de La Gaillarde c’est qu’au moment de se tri, les vêtements ne finissent pas dans une poubelle.

On n’y songe pas toujours mais l’industrie de la mode est l’une des industries les plus polluantes du monde. De plus, la sur-popularité du fast fashion n’arrange pas les choses. La Gaillarde est une entreprise consciente des enjeux actuels du secteur. C’est pourquoi elle milite pour une consommation écologique et responsable de la mode. Pour ce faire elle a crée cette friperie afin de proposer une alternative aux quantités de linges gaspillés.

Pour être à la hauteur de son ambition, La Gaillarde s’est interrogée sur la façon d’attirer une nouvelle clientèle. 

Car à cette époque le recyclage de vêtements était alors une pratique assez marginale. Désormais aujourd’hui cette pratique s’est largement propagée. Au fil des années petit à petit cette habitude est entrée dans les mœurs. À tel point, qu’elle est presque devenue une tendance… En effet, de plus en plus de personnes apprécient mélanger des pièces rétro avec d’autres. Mais à l’époque de sa création, les ventes de vêtements de seconde main, se limitaient aux sous-sols d’église et aux autres organismes communautaires.

Alors La Gaillarde à  proposer aux consommateurs un lieu cool et convivial qui se rapproche plus des boutiques dans lesquelles ils avaient l’habitude de magasiner. 

C’est ainsi que la Gaillarde opta pour une présentation plus chic et élégante des produits. Cet aspect rend le magasinage plus facile que lorsque les vêtements sont entassés dans des bacs dans lesquels ils sont tous en boule, et mélangés les uns aux autres.

Après avoir mis l’emphase sur une présentation plus épurée, la Gaillarde a commencé à présélectionner les vêtements qui allaient ensuite être proposées à la vente. 

Seules les plus belles pièces sont retenues, de façon à donner une nouvelle image des vêtements de seconde main.La Gaillarde facilite donc le travail des acheteurs à plusieurs niveaux. D’une part, car elle présélectionne de belles pièces, de plus elle prend le soin de les mettre en valeur. C’est de cette façon que la Gaillarde est parvenue à influencer et à convaincre les gens d’acheter des vêtements de seconde main.

Au fil des années, des créateurs écoresponsables ont vu en la boutique la Gaillarde un moyen de distribuer ou d’écouler leurs collections.

C’est ainsi que les créations de designers québécois se sont retrouvées chez la Gaillarde. Ces jolies pièces originales complètent l’offre proposée par La Gaillarde. Ils s’inscrivent dans la même démarche écoresponsable.

La Gaillarde présélectionne alors parmi les créateurs québécois, ce dont la démarche favorise la consommation locale et responsable. La mission de cette boutique s’étend donc à la mise en valeur de vêtements et de créateurs de mode écologique.

Ici, voici notre coup de coeur: il s’agit des créations de Ariane Brunet-Juteau, la fondatrice de la marque Kinsu. Kinsu est une entreprise, qui revalorise le dénim. Elle sélectionne chaque paire de jeans dans un centre de tri de vêtement Montréalais. À partir de cette matière première de seconde mains, elle crée des mitaines. Ce processus de revalorisation,  prolonge la durée de vie de la matière première.

kinsu-friperie-gaillarde-boutique-responsable-mode-industrie-polluante-environnement-consommation-ethique-kinsu

Quel est l’avantage pour les créateurs de faire parti de la sélection de La Gaillarde ?

Les créateurs présentés dans la boutique bénéficient d’une belle vitrine pour les créations. C’est pourquoi, pour un designer émergent c’est une belle façon de faire connaître leur marque. De plus, La Gaillarde fait également la promotion des designers avec lesquelles elle s’engage sur les réseaux sociaux. Enfin, les designers dispose d’une section particulière sur leur site Internet.

Bref la Gaillarde, c’est LA place à Montréal pour trouver un large choix de vêtements de seconde main et de designers locaux.

Elle offre une sélection de bijoux, de vêtements et d’accessoires autant pour hommes, pour femmes que pour bébés. Si vous souhaitez découvrir de beaux vêtements écolos et/ou un brin rétro, ou avant-gardiste, c’est définitivement l’endroit où il faut aller!

Les prix sont variés, il y en a pour toutes les bourses.

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.

Quand les designers s’auto-éditent

OTHR est une marque de design d’objets 3D imprimés uniques pour la maison. Elle a été fondée par les designers Joe Doucet, Dean Di Simone et Evan Clabots.

Basé à New York, les designers d’OTHR développent des produits de qualité.

La particularité de ce studio, c’est que les designers conçoivent et produisent leurs créations. Ainsi ils contrôlent toutes les étapes de la production à la vente au détail, de leurs créations.

Le studio utilise l’impression 3D. Et ils impriment des matériaux de qualités tels que de la porcelaine, du bronze ou encore de l’acier.

Chaque produit est conçu selon trois principes. Tout d’abord, il doit être utile. En effet, chaque objet est créer dans un but précis. Ensuite, il doit être esthétique. Il faut que l’objet soit beau à regarder. Et enfin, il doit être unique. Cela passe par la conception de séries limitées. Pour faire de chaque produit un produit unique, il est numéroté et accompagné d’un certificat d’authenticité.

Pour une gestion des stocks moindre, et peu de pertes, les articles sont produits sur demande lors de l’achat. C’est pourquoi, il faut être un petit peu patient pour la livraison.

 

Découvrez mes objets 3D préférés.

L’ensemble Juicer EE

C’est un ensemble graphique de presse-agrumes. Il en existe de trois tailles différentes. Il y en a de petites tailles, pour presser des citrons, de moyenne pour les oranges et de grande taille pour les pamplemousses. Chacune de ces presses agrumes est imprimé en 3D en porcelaine blanche.

 

 

Le réceptacle sculpté

Les courbes asymétriques du réceptacle présentent les possibilités du procédé d’impression 3D. Il a été inspiré par les formes créées lorsque le yogourt est mangé avec une cuillère. Le récipient est aussi élégant que sophistiqué. Ses ondulations permettent à l’utilisateur de compartimenter facilement leurs effets favoris.

Ces récipients sont disponibles en porcelaine noire ou blanche.

Torq Casse-noix

Cet outil robuste est aussi beau que puissant. Il est réalisé en acier chromé mat noir. Il s’inspire de la fonctionnalité des outils industriels. La forme de cet objet dicte la tâche de casser les noix. (form follow fonction)

Set de couteaux et spatules

Aussi élégant qu’unique, ce set de pelle à tarte est fabriqué en bronze. Lui aussi a été imprimé en 3D. Il saura attiré l’attention de vos convives.

 

L’Ico Bottle Opener.

Ce décapsuleur au design très atypique est lui aussi imprimé en 3D. Il est réalisé en acier noir. Il prend la forme d’un polygone à 20 facettes. Ce décapsuleur est disponible en édition limitée à 100 exemplaires. Chacun dispose de son numéro gravé.

 

 

Enfin, que pensez-vous de ces objets autoproduit?

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.

Plateforme de location de vêtements

Je vous présente Station Service, une plateforme de location de vêtements et accessoires de designers locaux qui arrivera à Montréal au printemps prochain! Cette initiative est un extraordinaire moyen pour louer son parfait outfit. Le mieux dans tout ça? Pas besoin de dépenser des sommes dispendieuses pour des vêtements qui finiront par dormir au fond de la garde-robe!

 

La fondatrice Raphaëlle Bonin a découvert dans le cadre de ses recherches aux HEC « que 66 000 tonnes de vêtements étaient enfouies chaque année, et ce, seulement au Québec! L’industrie de la mode est la 2e plus polluante après l’industrie alimentaire… C’est vraiment l’élément déclencheur qui m’a motivé à créer Station Service ».

 

Dans cette une boutique en ligne, on propose donc des vêtements et d’accessoires de designers locaux, à la location.

Cela permet, à la fois de pouvoir s’offrir de jolies pièces tendance. C’est aussi un avantage pour les designers, qui ont parfois du mal à écouler leur production. Cela leur donne aussi plus de visibilité aux designers.

Ce concept est innovant, et bon pour l’environnement. La location permet de réduire le nombre d’achats de vêtements. Cette diminution permet de diminuer l’impact des fashionistas. Cela permet aussi aux utilisateurs d’accéder à des produits de qualité, pour des frais moindres.

Comment ça fonctionne?

Exactement de la même façon que lorsque vous magasinez en ligne! Il vous suffit de choisir ce qu’il vous plait, et/ou ce dont vous avez besoin, de les mettre dans votre panier, de régler. Puis le site s’occupe de vous livrer, à l’endroit de votre choix.

Station Service vous permettra de renouveler aussi souvent que vous le souhaiter votre dressing!

Vous voulez encourager le projet?

Alors, il reste encore 7 jours pour le faire. Rendez-vous sur la plateforme Ulule pour appuyer le sociofinancement du projet! Par ici.

Enfin, pour en savoir un petit peu plus, c’est par !

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.