Panorama des différentes fibres textiles

#ootd = Outfit of the day

#ootd est un hashtag largement utilisé sur les réseaux sociaux. 

Sur instagram, à ce jour, il y a 114 238 646 publications qui portent le hashtag « ootd ».

 

Mais qu’est ce que ce hashtag signifie?

Ootd est une abréviation qui signifie « Outfit of the day », ou tenue du jour en français.

Si vous êtes présent sur Instagram, vous avez sans doute constaté que les gens aiment beaucoup se prendre en photo…

Et comme on s’habille tous les jours, la photo de l’  « Outfit of the day » tombe à merveille!

Ce hashtag est l’un des favoris de tous blogueur ou blogueuse mode, qui se respecte!

 

Mais, avec le temps ce hashtag est devenu très populaire, et s’est même transformé :

En effet, il existe désormais des dérives :

#NOTD pour Nails of the day  : Manucure du jour

#SOTD pour Shoes of the day  : Chaussures du jour

#FOTD pourFace Of The Day : Selfie avec un zoom sur les détails du visage et le maquillage.

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.

glossaire-lexique-acide-polylactique

Acide PolyLactique (PLA)

L’Acide PolyLactique, plus généralement désigné sous l’acronyme PLA, est un polymère d’origine biologique. Il pourrait constituer une alternative aux polymères d’origine fossile très répandus actuellement.

L’acide polyactique une alternative?

L’acide polyactique est un biopolymère à base d’amidon de maïs. Une ressource 100 % renouvelable. Contrairement au polyester qui est produit à partir de combustibles fossiles et non biodégradables, l’acide polyactique est une fibre dérivée de cultures renouvelables.

La fabrication de l’acide polyactique :

L’amidon est déstructuré sous haute température jusqu’à donner du glucose. Ensuite il est soumis à une fermentation bactérienne et se transforme en acide lactique.

Le PLA provient donc de ressources renouvelables. Il est biodégradable dans certaines circonstances.

Les biopolymères ont l’avantage de consommer moins d’énergie et de dégager moins d’émissions. Cependant, cette ressource provient d’une agriculture cultivée de façon intensive.

Il existe des biopolymères fabriqués à base de maïs, de blé, et de plante sucrière (ex: canne à sucre).Même si ce sont des cultures différentes, ont retrouve les même problématiques.

Si à premier abord on pourrait se dire que l’idée est géniale!! Lorsque l’on creuse un petit peu le sujet, on s’aperçoit vite que le PLA ne ne constitue pas une alternative souhaitable.

L’acide polyactique fabriqué à partir de maïs génétiquement modifié

Fabriquer des plastiques et des synthétiques à partir de matières renouvelables au lieu du pétrole constitue une superbe alternative.

Cependant, la production de maïs actuelle provient majoritairement de semences génétiquement modifiées (O.G.M.). En effet, aujourd’hui plus des 3/4 des cultures de maïs, proviennent de semences O.G.M.

Ce type de culture nécessite un important épandage d’engrais chimique et de pesticides. Ce qui est particulièrement nocif pour l’environnement.

De plus, la culture du maïs s’effectue actuellement en champ de monoculture. Ce type de culture constitue une menace pour la biodiversité naturelle. De plus le maïs transgénique, pose le problème du contrôle des multinationales sur les semences.

Le maïs biologique 

Le maïs biologique pourrait être une bonne alternative. Cependant actuellement sa production est restreinte. De plus, elle est actuellement destinée au marché de l’alimentation biologique.

Les limites de l’acide polyactique

Enfin le P.L.A. n’est produit qu’avec les grains du maïs, ce qui signifie que le reste de la plante termine en déchet agricole. Idéalement il faudrait trouver un procédé qui utilise la plante dans son entier.

C’est pourquoi le P.L.A. ne constitue pas encore une alternative soutenable, pour remplacer la production de polymère.

Il faudrait remplacer le, mais par une plante qui pousse rapidement. Mais qui ne serait pas cultivé en monoculture, et dont la production nécessiterait un apport modéré ou d’eau.

Enfin, pour que cette ressource soit considérée comme durable, et soutenable, il est obligatoire qu’elle soit cultivée biologiquement. C’est à dire sans épandage d’engrais chimique.

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Acrylique

Les caractéristiques de l’acrylique :

C’est un matériau synthétique léger, doux et infeutrable. Comme de nombreuses fibres synthétiques, l’acrylique est un textile qui se froisse peu.

De plus, l’acrylique est une matière très chaude. De façon générale, on la retrouve dans les pulls et les vêtements d’hiver.

Attention à bien vérifier l’étiquette :

Si on ne prête pas attention à l’étiquette, il est fréquent de se faire avoir. En effet, le toucher doux et soyeux de l’acrylique nous fait imaginer une pièce en lainage… Alors qu’en fait, il s’agit  d’acrylique! Et, c’est bien moins chaud!

Un textile peu favorable :

Un des principaux désavantages des fibres acryliques ce sont leurs tendances au boulochage. Avec le temps, de longs filaments se cassent et se lient avec d’autres filaments de surface.

Mais l’acrylique, est-ce écologique?

Cette fibre textile est fabriquée à partir d’un produit pétrochimique appelé acrylonitrile. Sa combustion lors de la fabrication entraine le dégagement de gaz toxique (cyanure notamment).

La fibre peut être produite par filature à sec ou aux mouillées.

Dans le cas de la technique de filature à sec, le polymère est dissout dans le diméthylformamide (DMF).

Pour la technique de filature au mouillé, en plus du DMF, on utilise du diméthylacétamide, du diméthylsulfoxide, du carbonate d’éthyle et des solutions aqueuses de sels ou d’acides inorganiques.

Le tissage 

La fibre est ensuite tissée, lavée à l’eau chaude pour enlever les résidus de solvants. Ensuite on l’a placé dans des cuves d’eau presque bouillante afin de faire durcir la fibre. On retrouve des résidus de ces solvants dans les eaux usées issues du prétraitement.

La fibre est ensuite plongée dans un bain d’acide pour lui donner des propriétés antistatiques puis finalement séchée.

Une production énergivore

La production d’acrylique requiert beaucoup d’énergie. En moyenne la production d’énergie est 30 % plus élevée que pour la production de polyester.

 

Cependant, il est possible de limiter l’impact écologique de cette fibre :

Il est possible de limiter d’emploi de matières premières non renouvelables, en ayant recours à des matières premières issues de l’agriculture.

Des pratiques, un peu plus favorables :

Lors de la synthèse de la fibre, il est envisageable de privilégier l’emploi de glycérol, issu de plantes oléagineuses, pour substituer l’emploi d’acide acrylique.

Attention avec les alternatives qui emploient des matières végétales

Cependant, il faut favoriser, celles qui sont cultivées dans des conditions respectueuses de l’environnement. C’est à dire des cultures dont la plantation n’est pas à l’origine de déforestation. Mais également dont la culture ne fait pas l’objet de monoculture, d’épandage massif d’engrais chimique, ou de semences génétiquement modifiées (OGM). Et idéalement, l’utilisation de ces matières végétales ne devrait pas interférer sur la disponibilité de ces ressources pour l’alimentation.

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Agnès Varda 

Agnès Varda est une cinéaste, photographe, artiste plasticienne:

Agnès Varda est une des réalisatrices les plus originales du cinéma contemporain.

C’est également l’une des premières femmes à avoir fait carrière en tant que cinéaste en France.

Elle est l’auteur d’une œuvre originale et diversifiée, audacieuse et singulière.

Agnès Varda est née le 30 mai 1928 à Bruxelles d’un père grec et d’une mère française. Elle a grandi à Sète (Hérault). Agnès Varda a passé sa petite enfance en Belgique. Ensuite, pendant la Deuxième Guerre, elle s’est installée France avec sa famille. Après des études de littérature et de philosophie à la Sorbonne et d’histoire de l’art à l’école du Louvre, elle devient, en 1951, photographe officielle du TNP (Théâtre National Populaire) et exerce parallèlement le métier de photoreporter. Puis quelques années plus tard, elle s’est lancée dans la réalisation, sans réelle formation.

Elle participe à la Nouvelle Vague.

En effet, elle se lance dans le cinéma très tôt. En 1954, elle tourne un court métrage, La Pointe Courte.

À propos de ce film elle déclare :« Je n’étais répertoriée nulle part, je n’avais pas de carte professionnelle. Pour chaque film, il fallait une dérogation du CNC [Centre national cinématographique]. Je n’ai d’ailleurs obtenu ma carte que dix ans plus tard, après avoir tourné trois longs métrages et trois courts métrages. Je suis la réalisatrice n° 2197. S’il y avait des numéros séparés pour les hommes et les femmes, j’aurais sans doute eu des numéros de la première dizaine. ».

 

Enfin, son  film documentaire Les Glaneurs et la glaneuse révèle à quel point Agnès Varda a su conserver sa spontanéité stupéfiante et sa subjectivité.

 

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glossaire-lexique-bobo

Bobo = BOurgeois – BOhème

Apparition du terme Bobo :

Le terme « bobo » est néologisme formé à partir de l’amalgame des mots « bourgeois » et « bohèmes ».
Il est apparu au cours des années 80. On doit l’invention de ce terme au journaliste David Brooks. Dans son livre Bobos in Paradise, il dépeint l’apparition d’une nouvelle forme de bourgeoisie paradoxale.

Bobo : un paradoxe contemporain

le mot bohème

Une vie de bohème est une façon de vivre. Les bohèmes vivent dans l’insouciance, au jour le jour. Ils sont détachés de considérations matérielles. Ce détachement les placent parfois un peu en marge de la société.

le mot bourgeois

Alors que, le bourgeois à l’inverse désigne une personne appartenant à une classe sociale élevée.

Ce terme est donc fondé sur une contradiction sémantique. C’est pourquoi le bobo est une personne dont les agissements sont paradoxaux.

Exemple : « Le bobo vote à gauche, mais place son argent à droite ». Bref, il est sujet à de nombreux caricatures.

 

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Camping

Tout d’abord le camping est une activité touristique qui consiste à vivre en plein air, sous la tente ou dans une caravane, avec un matériel approprié. Avec plus de 10 millions d’adeptes, le camping est une pratique populaire, où toutes les catégories sociales sont représentées.

Dès ses débuts, le camping était pratiqué principalement par des citadins en quête de nature. Ils souhaitaient s’éloigner de la ville et du brouhaha urbain.

Les débuts rudimentaires du camping :

En effet, au début du XXe siècle,  la pratique du camping se faisait en pleine campagne ou en montagne. L’esprit du voyage était très rudimentaire. On partait seul généralement, pour aller à la rencontre de la nature. Le matériel était également très restreint. Les campeurs du début du siècle précédent, avaient pour seul abri un simple drap ou une tente militaire. Ces individus, majoritairement de catégories socio-professionnelles élevées, souhaitaient se détacher de la vie urbaine.

Vers le tourisme de masse :

Avec l’arrivée des congés payés en France en 1936, le camping s’est largement développé dans les années 1940, jusqu’à devenir petite à petit règlementé. Dans les années 1970, des règles de vie en commun sont énoncées par le propriétaire et respectées par les campeurs.

Plus de touristes, plus de services, et plus de confort :

Plus les années passent, plus les prestations de services camping sont nombreuses, et plus elles  glissent vers l’ « hôtellerie de plein air ».

Enfin, ces dernières années, on assiste à une tendance, un engouement pour le glamping.

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Champignon

Dire qu’on cueille des champignons c’est faux.

C’est un petit peu abusif. En fait on accueille qu’une partie, le carpophore. En effet les champignons sont un petit peu comme les icebergs. Car l’essentiel se trouve dans le sol, sous nos pieds. L’essentiel du champignon ce sont des petits filaments, enchevêtré les uns dans les autres que l’on appelle du mycélium. Le mycélium ce n’est pas des racines à proprement dit. Il s’agit en fait du corps du champignon. Il peut se développer pendant des années, sans même que nous nous en apercevions. En effet, le mycélium croit d’un à six millimètres par jour, et ce pendant des années. Les plus vieux vivent environ 700 ans. Et les plus grands mesurent plusieurs centaines d’hectares… ce qui représente plusieurs milliers terrain de football!!!

Pourquoi retrouve-t-on toujours les champignons au même endroit lorsquon se babalde en forêt?

Lorsque le mycélium croit, au bout d’un moment il forme une pelote. Lorsque l’on récolte les champignons visibles (sporophores), le mycélium continue à vivre dans son milieu. Il fructifiera de nouveau à une période ultérieure, lorsque les conditions et principalement les conditions météorologiques (température et taux d’humidité optimale pour l’espèce de champignon) le permettront.

Et voilà la raison pour laquelle d’une année sur l’autre on peut cueillir des carpophores aux mêmes endroits.

Alors pourquoi le mycélium produit-il des carpophores?

Eh bien c’est pour se reproduire. Tous les champignons sont constitués d’un pied et d’un chapeau. Le chapeau transporte la semence du futur champignon. La semence est une sorte de poudre qui est située en fonction des champignons soit au niveau des lamelles, soit au niveau de petits tubes, ou encore à l’extrémité de petites aiguilles. On trouve même parfois la semence directement sur le chapeau dans de petites cavités, c’est le cas chez la morille.

Les champignons ne sont pas des plantes. Les champignons appartiennent à un règne à part : le règne des fungi

Tous les êtres vivants, plante ou animaux ont besoin d’aliments, qui contiennent du carbone. Les plantes qui ne peuvent pas se déplacer pour aller chercher ses aliments puissent le carbone directement dans l’atmosphère, sous forme de dioxyde de carbone. Les champignons eux, ne sont pas des plantes. Ils se nourrissent comme certains verres en absorbant des substances présentes dans le sol qui contiennent déjà du carbone. Ils mangent donc des déchets organiques provenant de débris végétaux ou de cadavres d’animaux.

 

 

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Champignonnière

Une champignonnière est un lieu de culture de champignons.

Les champignonnières sont installées en milieux sombres et humides, aux conditions idéales pour le développement des champignons.

Le plus souvent on y cultive l’agaricus, plus connu sous le nom de champignon de Paris ou champignon de couche mais on peut aussi cultiver la pleurote, la truffe, la morille, le pied-bleu, le champignon noir et le shiitaké pour les plus courants.

Les progrès en myciculture permettent de cultiver régulièrement de nouvelles espèces mais elles ne sont pas toutes rentables économiquement parlant.

Évolution des champignonnières:

Jusqu’au milieu du xxe siècle la majorité des champignonnières étaient réalisées dans d’anciennes carrières souterraines.

Les maraîchers qui stockaient leurs légumes en carrières ne tardèrent pas à profiter des propriétés naturelles des carrières :humidité élevée, températures fraîches.

Pendant longtemps, le territoire français a constitué point central de la culture du champignon de Paris.

Mais avec l’industrialisation de la production aux Pays-Bas notamment, de nombreuses autres productions agricoles placées dans un contexte mondialisé ont eu de mal à survivre.

Cependant, ces derrières années la culture en carrières souterraines à quasiment disparues.

En effet, des hangars réfrigérés ont vu le jour. Ils permettent d’avoir des conditions parfaitement maitrisées,  au niveau de l’hygiène et  au niveau de la sécurité.C’est pourquoi désormais la quasi-totalité de la production de champignons  est réalisée dans des hangars réfrigérés.

Aujourd’hui, et chez la plus part des champignonnistes, en France ou à l’étranger les facteurs climatiques sont reproduits dans des installations semblables à des serres, des hangars ou des grands bâtiments que l’on appelle désormais maisons de culture.

Cependant ces grandes maisons de culture sont assez énergivores. En effet, la culture des champignon demande du chauffage en hiver, et de la fraicheur en été, le tout avec beaucoup de ventilation. Mais le gros avantage des maisons de culture, c’est la superficie des lieux. Ils  permettent de mécaniser la production, ainsi que d’avoir des rendements plus élevés.

 

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concept-store

Le concept store est littéralement un concept marketing d’aménagement d’un magasin.

Le but d’un concept store c’est de faire oublier au client qu’il est là pour consommer.

Comment ? 

En organisant la boutique autour d’une thématique plutôt que d’une gamme de produits. L’objectif du concept store c’est de réunir (et de vendre) dans un même lieu différentes marques regroupées selon un univers.

Le concept store une réponse face à la saturation des marchés:

Dans le paysage de la vente les consommateurs deviennent de plus en plus infidèles et l’avènement du commerce en ligne ne facilite en rien les choses. C’est pourquoi il a fallu que les marques proposent aux consommateurs quelques de nouveau. C’est dans cet esprit que la tendance du concept store a vu le jour.

Aujourd’hui l’enjeu n’est plus de satisfaire un besoin du consommateur, il a déjà tout ce qu’il faut.  Donc l’idée c’est de susciter l’envie, de l’émerveiller et de le surprendre tout en véhiculant l’image de la marque.

 

Le concept store: un concept à la fois marketing et commercial:

L’image de la marque c’est ADN de la boutique:

Dans la boutique, tout est pensé, de A à Z. L’identité de marque c’est l’image que va renvoyer la marque. C’est un véritable atout de vente, par exemple la pomme des produits  Apple, en est un: les iPhones reconditionnés qui une coque neuve, sans pomme, sont vendus moins cher.

Ainsi on prête une attention particulière à la déco (portants d’habits et étagères design), à l’image du magasin (logo épuré). On choisit donc avec soin la tenue des vendeurs, la playlist diffusée, la qualité des sacs … Bref tout est pensé et organisé pour faire de la boutique un lieu unique et convivial dans le but de susciter l’achat.

 Le concept store est un pur produit marketing.

Pour améliorer l’expérience utilisation, on ajoute aux boutiques, un espace détente, café, expo ou détente. On organise des DJ sets régulièrement…Bref, vous l’aurez compris, l’idée c’est d’organiser l’espace et des événements connexes, pour attirer la clientèle…Et pour cela tous les moyens sont bons !

 Bref, l’objectif ultime étant que le consommateur passe du bon temps, et ce pour à  l’inciter à acheter et à revenir…

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Développement durable

Le développement durable est un concept flou:

Pour la plupart d’entre nous, on se s’est pas bien de quoi il s’agit. Une étude montre par exemple que seuls, 17% des Québécois ont une idée relativement précise, de ce qu’est le développement durable.

Le flou sémantique autour de la notion de développement durable est particulièrement problématique :

Car les politiques et autres institutions s’emparent de ce concept, et le détournent. En effet, depuis sa popularisation suite à la publication du rapport Brundtland, le concept de développement durable s’est propagé. Et il s’est alors beaucoup institutionnalisé.

À l’origine ce concept visait à satisfaire les besoins des générations présentes sans compromettre la possibilité pour les générations à venir de satisfaire leurs propres besoins. C’est ainsi que la Commission Brundtland de l’ONU l’a défini, en 1987.

En fait le développement durable c’est pas si compliqué :

L’homme jusqu’à présent s’est développé sans penser à la planète. Il a mis en place des infrastructures (techniques, agricoles, etc.…), mais il s’avère que certaines d’entre elles sont néfastes pour l’environnement. Donc, si on veut que les enfants de nos enfants puissent vivre dans un monde agréable, il faut penser aux conséquences et aux éventuels dégâts écologiques et culturels que nous causons, par nos modes de vies et de consommation. Le développement durable est un développement qui serait supportable. C’est à dire qu’il serait sans conséquences irréversibles pour la planète et ses habitants, auquel tout le monde participerait de façon équitable, et qui profiterait à tous.

« La Terre ne nous appartient pas, nous l’empruntons à nos enfants. » Au-delà de cette maxime qui exprime de manière forte et parlante le principe du développement durable, ce concept est plutôt  facile à expliquer, et mais parait difficile à mettre en place.

 

Le développement durable se base sur 3 principes :

•Adopter un modèle économique sans préjudice pour l’environnement.

•Réduire les inégalités sociales entre les individus, de façon à ce que chacun puisse satisfaire ses besoins, en matière de logement, alimentation, santé, éducation…

•Préserver nos ressources naturelles sur le long terme.

 

Tout le monde est concerné et chacun à son niveau doit contribuer au développement durable en respectant ses grands principes :

•La solidarité pour que tout le monde puisse profiter des ressources de la Terre.

•Le principe de précaution  pour agir de façon responsable et en prenant en compte les risques.

•La responsabilité de chacun, du simple citoyen aux grands groupes industriels.

 

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