Réduire c’est agir

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5 faits sur le documentaire « The True Cost »

Récemment j’ai regardé le documentaire « The true cost » sur Netflix. Je pense que tout le monde qui s’intéresse à la mode devrait prendre le temps de le regarder.

Le message principal du film est clair et sans appel : nous achetons trop de vêtements, et nous payons trop peu pour eux.

Filmé dans le monde entier, The True Cost montre l’impact de la mode sur les gens et la planète.

Ça ouvre les yeux sur la face cachée de l’industrie de la mode et je peux vous dire que ça brise mon coeur de voir tout ça. Mais c’est en s’informant qu’on se sensibilise et qu’on décide de faire des changements pour un monde plus juste.
Je vous encourage donc à le regarder.

En attendant voici 5 leçons à retenir du film  « The True Cost » :

1. Tout d’abord l’industrie de la mode est le deuxième plus grand pollueur au monde.

Juste derrière l’industrie pétrolière!

2. Désormais, le monde consomme maintenant 80 milliards de vêtements chaque année.

C’est en hausse de 400% par rapport à il y a deux décennies.

3. Une personne sur six travaille dans l’industrie mondiale de la mode.

La majorité de ces travailleurs sont des femmes gagnant moins de 3 $ par jour.

4. 250 000 producteurs de coton indiens se sont suicidés au cours des 15 dernières années.

En partie à cause du surendettement dont ils sont victime, notamment à cause de Monsanto qui les a convaincu d’acheter des graines de coton génétiquement modifiées.

5. Enfin, seuls 10% des vêtements que les gens donnent à des magasins de charité ou d’aubaines sont vendus.

Les autres se retrouvent dans des décharges ou inondent des marchés dans des pays en développement comme Haïti où ils sont achetés à la boîte et tuent l’industrie locale.
Bref, ce documentaire est vraiment un must, un film à voir absolument. Je pense qu’il aide vraiment à prendre conscience des dérives de cette industrie, et vous aidera à vous questionner « Ce prix à quel prix, lorsque vous êtes sur le point de craquer dans une boutique type H&M ? ». Ce prix au prix de la pollution de l’eau, de la main d’œuvre exploitée, des barreaux aux fenêtres, des gens qui meurent dans un incendie d’usine, les agriculteurs qui n’ont pas accès à l’éducation et aux soins médicaux. . .

Bref, vous ne regarderez sans doute plus les enseignes de la fast fashion de la même façon !

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.

Participer à la fashion revolution en publiant un haulternative 

Les vidéos « HAUL » (en anglais « butin ») sont des vidéos très populaires sur YouTube.

Pour ceux qui ne sont pas familiers avec le concept, un « haul »  est une vidéo qui présente les fruits d’une session de shopping. Ces vidéos sont généralement uploadées sur YouTube ou partagées sur Instagram Stories. Elles sont largement utilisées par les blogueurs/blogueuses pour partager leurs coup de cœur à leurs followers et communauté.

Le but de cette vidéo est donc de donner ses impressions sur les produits achetés.

Aujourd’hui les vidéos haul sont très populaire.

Les abonnées semblent adorer ce type de contenu. En effet, les vidéos de haul dépassent fréquemment les millions de vues sur les chaînes des youtubeurs et youtubeuses les plus influents.

Mais ce type de contenu est parfois commandité par des enseignes. En effet, les hauls sont un format qui permet aux youtubeurs et youtubeuses d’offrir  des promotions spéciales à leurs fans et ainsi de faire la promotion d’une marque de manière organique et naturelle. Pour les entreprises qui fournissent des réductions ou encore des produits pour les hauls, il s’agit d’une opération marketing efficace et à faible coût. En effet, en échange de quelques vêtements ou items gratuits, le youtubeur peut faire la promotion d’une marque à des milliers et parfois des millions de téléspectateurs. Pour les marques ce type de contenu publicitaire est très pertinent. Car les youtubeurs et youtubeuses disposent de larges communautés d’abonnées qui les suivent de façon assidue. Ainsi de par leur audience, ils disposent d’un large  pouvoir d’influence et de prescription  qui constitue souvent un « modèle » pour ses abonnés.

Cependant ce phénomène de popularité qui entoure le « hauling » a d’importantes répercussions.

En effet, la popularité de ces vidéos peut créer une dépendance au shopping. April Lane Benson a mis en avant le « côté plutôt obscur de ce phénomène. Certaines blogueuses sont en train de devenir accros à la réalisation de ces vidéos (et abusent du shopping) ». Certaines sûres ruinent pour publier ce type de vidéos. Mais le coût environnemental de ces vidéos est également très important. En effet, des nombreuses youtubeuses testent pour leurs communautés différents sites de vente en ligne chinois à bas prix pour en faire une revue à leurs abonnés. La conclusion tirée par les youtubeuses est souvent sans équivoque; la moitié des pièces ne conviennent pas et le coût de renvoi des pièces n’est pas défrayé. Ainsi de nombreuses pièces de vêtements se retrouvent au placard ou au dépôt de vêtements sans même avoir été portées une seule fois.

Pour contribuer à la fashion revolution week, il est possible de publier un  un haul-ternative ou des Frip-Haul.


Vous n’avez pas besoin d’acheter des habits neufs pour pouvoir faire un haul.

En effet, au lieu de faire un fashion haul traditionnel qui consiste à faire du shopping et publier une vidéo montrant vos achats, essayez un #haulternative; un moyen de renouveler votre garde-robe sans acheter de nouveaux vêtements.

Rejoignez les youtubeuses, comme Mila Taillefer, Chloée DB, ou Hecerosa, et partagez vos meilleures trouvailles.

D’ailleurs pour faire ce type de vidéos, il n’est pas nécessaire d’aller magasiner. Vous pouvez tout simplement filmer vos trouvailles faites en friperie, ou lors d’un événement swap (troc).

Pour t’aider si tu souhaites de lancer, voici 6 étapes faciles pour faire un  haulternative suggérées par le collectif Fashion Revolution !

  1. Présentez brièvement Fashion Revolution au début de votre vidéo.

  2. Mentionnez une ou deux informations concernant l’impact de la mode sur les gens et la planète.

  3. Expliquez ce qu’est un #haulternative et pourquoi vous en faites un.

  4. Montrez votre haulternative. Amusez-vous !

  5. Publiez votre vidéo sur Youtube pendant la Fashion Revolution Week.

    Mentionnez bien ‘haulternative’ dans le titre. Ajoutez le site internet de Fashion Revolution dans la description : www.fashionrevolution.org

  6. Faites savoir à vos spectateurs qu’ils peuvent rejoindre le mouvement et faire partie de la solution. Proposezleur d’essayez leur propre #haulternative.

    Utilisez tous vos réseaux sociaux (ex. : Instagram, Facebook, Twitter) pour parler du mouvement #haulternative et renforcez ce hashtag.

    youtube-participer-a-la-fashion-revolution-en-publiant-un-haulternative-exemple-de-script

    Alors cap ou pas cap de filmer un haulternative et de le publier sur YouTube?

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.

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La fashion revolution c’est quoi? 

Le mouvement Fashion Revolution s’est développé dans un contexte particulier.

Le 24 avril 2013, l’usine de production de textiles Rana Plaza située au Bangladesh s’effondre. Cette catastrophe a provoqué la mort de 1,129 travailleurs. Le bâtiment en question abritait des ateliers de confection de vêtements de nombreuses marques de mode internationales, que nous connaissons tous et toutes. Le désastre aurait pu être évité si les consignes d’évacuation ayant été données n’avaient pas été ignorées par les responsables des ateliers, pris dans la frénésie de la production à outrance.

Cet évènement tragique a révélé les conditions de travail des entreprises de fabrication de vêtements.

À la suite de cet évènement déplorable,  Carry Somers et Orsola de Castro ont créé  le collectif FASHION REVOLUTION afin d’inciter chacun à consommer la mode autrement.

Carry Somers et Orsola de Castro-la-fashion-revolution-cest-quoi

Le collectif FASHION REVOLUTION a pour but d’interroger sur ceux qui la fabriquent et à réfléchir aux atteintes portées à l’homme et à l’environnement tout au long de ce processus complexe, impliquant de nombreuses opérations de par le monde.

Ainsi, chaque année le collectif Fashion Revolution commémore ce drame chaque année de façon à ce que cette catastrophe ne s’oublie pas et ne se reproduise pas.  Pour rappeler  la mémoire des travailleurs décédés et pour mettre en lumière l’envers du décor,  les consommateurs sont invités à interroger les entreprises de la mode par le biais des réseaux sociaux pour savoir qui a fabriqué les vêtements qu’ils portent, avec le hashtag #whomademyclothes . (Signifiant« Who made my clothes ? »).

 

Dans ce processus il ne s’agit plus seulement de savoir « what we wear » (qu’est-ce que l’on porte), mais aussi « who we wear » (qui l’a fabriqué).

Cette initiative permet donc de réhumaniser le processus d’achat. 

Dans le processus d’achat au sein des grandes enseignes, nous sommes très loin des réalités des fabricant. Ainsi, pour un consommateur lambda, il n’est pas évident d’imaginer comment et par qui ces vêtements ont été fabriqué.

Ce hashtag#imadeyourclothes permet aussi aux enseignes qui ont des pratiques  éthiques de communiquer par des photos de leurs travailleurs ou travailleuses.

Au delà des réseaux sociaux, quel est l’impact de cet e-évènement?

Cet évènement permet d’exiger aux marques plus de transparence.

Il a contribué à la responsabilisation des grandes entreprises et la protection des droits humains et environnementaux. En effet, depuis  le 27 mars 2017, en France l’Assemblée Nationale a définitivement adopté un loi. Elle est la loi relative au Devoir de vigilance des sociétés mères et entreprises donneuses d’ordre. Ce texte impose donc aux grands groupes d’adopter un plan de vigilance. Il a pour but de prévenir les atteintes aux droits humains et à l’environnement que pourrait causer leur activité. Aussi bien en France, qu’à l’étranger.

Existe-t-il un rapport entre la  Fashion revolution week et la fashion week?

Oui et non. Elles ont en commun d’être une semaine remplie d’évènements en rapport avec le milieu de la mode… Cependant ce qui les distingue, c’est que la Fashion revolution week a pour objectif  de repenser la façon de consommer. Et ce, en exigeant plus de transparence. Et c’est justement ce point qui différencie beaucoup les 2 évènements. La Fashion revolution week met en avant des créateurs éthiques et transparents. Alors que la Fashion week est rythmée par des défilés de créateurs de mode opaques comme le démontre le Fashion Transparency Index.

La révolution de la mode, une belle révolution à mener, non?

 

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.

10-conseils-pour-desencombrer-son-dressing

10 conseils pour désencombrer son dressing

Conseil numéro 1 : la location de vêtements

Le premier conseil que je peux vous donner voulez si vous voulez arriver à désencombrer votre dressing, c’est de faire appel à la location de vêtements.

Privilégier un maximum la location de vêtements :

Aujourd’hui en 2018, nous avons la possibilité de louer des vêtements. Donc on peut louer une robe de mariée, ou tout simplement louer une robe de soirée pour un événement, ou encore louer des vêtements de grossesse. Ce type de vêtements que l’on achète uniquement pour des occasions spéciales encombrent nos garde-robes. Alors que ce soit par un souci d’économie, où parce qu’on n’a pas envie d’investir dans des vêtements que l’on ne remettra sans doute pas, la location de vêtements est une bonne alternative.

À Montréal il y a par exemple Station-Service qui est une plate-forme de location de vêtements. Si vous voulez en savoir un peu plus j’en ai parlé il y a quelque temps sur le blogue ici.

Conseil numéro 2  : vérifier les vêtements et leur étiquettes avant de passer à la caisse

Bien que l’on soit en 2018, il existe encore beaucoup de vêtements qui vendus dans le commerce, chez les créateurs ou dans les grandes surfaces, qui ne sont lavables qu’au pressing, en nettoyage à sec. Personnellement, un vêtement aussi contraignant pour moi c’est non. Pareil pour tout ce qui est repassage. Je ne repasse pas mes vêtements. Alors si dans la boutique le vêtement est froissé, ça va me questionner sur son entretien… Il se pourrait fortement que je me rétracte.

Conseil numéro 3 : la technique des cintres

C’est tout simple ! Si voulez savoir quels sont les vêtements que vous ne portez pas, il suffit de changer le cintre de sens lors ce que vous lavez et ranger le vêtement. Au bout de quelques mois, ça va être clair, net et précis. En un coup d’œil, vous allez pouvoir vous rendre compte qu’elles sont les vêtements que vous ne portez pas. De cette façon vous aurez la preuve indéniable, que vous ne l’avez pas portés pendant un certain laps de temps. Ainsi, au bout de 3 mois, 6 mois ou 1 an vous pourrez vous en débarrasser.

Une petite astuce technique :

J’ai l’habitude de toujours ranger les cintres dans un certain sens. Alors lorsque je me décide à commencer le processus je les inverse tous. Ainsi, je peux facilement garder la même habitude que j’ai dit depuis longtemps de ranger les cinq toujours dans le même sens.

Petit à petit vous allez-vous rendre contre si ce n’est déjà fait que vous portez toujours les mêmes affaires. J’aime bien vous parler de la Loi de Pareto. Je vous en parle dans cet article et celui-ci. Elle s’applique à énormément de sphères dans la vie. Et pour le dressing la loi de Pareto serait que 80 % du temps on est 20 % de ses affaires. Ainsi vous pouvez éliminer une grosse partie de votre garde-robe (80 % ) sans avoir besoin de changer la façon dont vous vous vêtissez au quotidien.

Conseil numéro 4 : un objet rentre un objet sors

Mon quatrième conseil est également très connu dans l’univers du rangement et de l’organisation. Il s’applique pour toute la maison pas seulement pour votre garde-robe. Un objet rentre un objet sors. Aussi simple que ça ! C’est la règle de base si vous ne voulez pas accumuler et encombrer votre dressing. Si vous voulez acheter nouveaux vêtements vous devez d’abord en donner.

Conseil numéro 5 : avoir une vision d’ensemble en mettant ces vêtements sur des cintres

C’est plutôt un conseil par rapport au rangement des vêtements… J’ai longtemps plié la plupart de mes vêtements jusqu’à ce que j’emménage à Montréal. Ici, de nombreux appartements sont équipés de placard – penderie. Ainsi, depuis quelque années je n’ai pas de placard. J’ai d’abord commencé à utiliser à l’espace disponible plutôt qu’à acheter des meubles. Ainsi trois ans plus tard, tous mes vêtements sont suspendus (sauf mes sous-vêtements qui sont dans des boites sur une étagère au-dessus de ma penderie).

Pourquoi je conseille de mettre mes vêtements sur cintre ?

C’est pratique. Tout d’abord, après l’étape séchage, je n’ai pas besoin de les enlever du cintre et de les plier pour ensuite les ranger. Avec tous mes vêtements sur cintres, ça me permet de les faire sécher et de les ranger directement dans la garde-robe. La deuxième raison pour laquelle j’aime avoir mes vêtements sur des cintres c’est que ça me permet d’avoir une vue d’ensemble sur tous les vêtements.

Conseil numéro 6 : faire le tour de son dressing avant d’acheter

Ce sixième conseil rejoint le conseil numéro quatre : faire le tour de son dressing avant d’acheter. Comme je vous l’ai mentionné avec la technique de « un vêtement rentre, un vêtement sort » je combine cela dans l’autre sens. Un vêtement sort avant qu’un vêtement rentre. Ainsi avant d’aller faire les soldes ou tout simplement faire du lèche-vitrine je fais le tri et je regarde ce dont j’ai besoin.

Le fait de faire un tri dans ses vêtements avant d’aller magasiner vous permettra d’aller faire du magasinage en ayant conscience de vos réels besoins. Car hélas plus on a de vêtements, moins on sait ce qu’on a. Et c’est un cercle vicieux : plus on a de vêtements, plus on les disperse, moins on a une vue d’ensemble, moins on sait ce dont on a besoin,  plus on achète … plus on a de vêtements ! Et ainsi de suite!

Donc, avant de partir acheter des vêtements faites le tour de ce dont vous avez déjà. Si besoin, faites une liste de vos besoins dans votre téléphone par exemple. Cela vous permettra de vous centrer sur les choses dont vous avez vraiment besoin. Et cela vous permettra ainsi de vous limiter lors de votre séance de magasinage.

Conseil numéro 7 : après la location pensée également à l’emprunt

Souvent on n’a pas l’habitude de demander autour de soi lorsqu’on a besoin d’un vêtement.

De la même façon que les plates-formes de location de vêtements qu’il s’agit d’un événement d’une soirée d’un mariage d’une grossesse ou encore de vêtements de ski, ce sont des vêtements achetés pour une courte période de votre vie qui ne serviront sans doute plus après. Par contre ils finiront par s’entasser et par prendre de la place dans votre placard. Alors pour éviter cette situation, demandez autour de vous ! il y a sans doute des gens qui ont ce genre de choses dans leur placard. De plus, dans la plupart des cas, ils seront ravis de vous les prêter. En effet surtout s’il s’agit de vêtements pour des occasions particulières !

Conseil numéro 8 : développer votre créativité grâce aux accessoires

Un joli collier, une jolie paire de boucles d’oreilles, un joli foulard ou encore un joli béret sont vraiment des accessoires qui vont changer toute une tenue. Les accessoires sont vraiment la preuve qu’il ne suffit souvent de pas grand-chose pour avoir du style. Alors, n’hésitez pas à développer votre créativité en misant sur les accessoires.

Conseil numéro 9 : ne faites plus de différence entre le dressing été et le dressing hiver

Partout dans tous les magazines. on vous dit de séparer vos vêtements d’été et d’hiver. Cependant personnellement je n’applique pas cela, car je trouve que le fait d’avoir que 50 % de ces vêtements dans sa garde-robe, renforce le problème. En effet, le fait de ne pas avoir le vêtement sous les yeux on a tendance à les oublier. De plus, la plupart de vêtements sont portable toute l’année.

Par exemple : une chemise l’hiver je vais la porter avec un col roulé en dessous. L’été, je vais la porter avec un T-shirt en dessous. De même, l’hiver il y’a peu de chance que vous portez vos pulls avec rien en dessous. Donc, ce n’est pas logique pour moi en tout cas de me séparer de mes T-shirt à manches courtes pendant l’hiver et de ceux à manches longues durant l’été. De même, mes pantalons je vais les porter toute l’année. Bien qu’il arrive que l’hiver lorsque le mercure descend, je porte un sous pantalon dessous.

Souvent la raison pour laquelle vous avez séparé vos vêtements hiver/été, c’est parce que vous n’avez pas la place de tous vous les garder au même endroit. Pour moi ce stratagème est une façon d’essayer de fermer les yeux plus longtemps sur un problème d’encombrement.

De plus, le fait de séparer ses vêtements va aussi potentiellement vous conduire à faire des achats inutiles. En effet, je pense qu’ il y a de fortes chances que vous alliez chercher vos vêtements d’été au mois de juin, et non au dès le mois de mars, dès lors que les températures se radoucissent. Mais pendant ce laps de temps de quelques mois, il y a de fortes chances que vous vous laissez tenter par des vêtements en boutique et que votre problème de place s’aggrave…

Conseil numéro 10 : établissez une relation entre le prix de vente est le nombre d’utilisations envisagées

En gros si vous achetez un jean 200 $ mais que vous aller le porter deux fois par semaines pendant 10 ans. Et bien en 10 ans, vous aurez portez ce jans 1040 fois. Faites le calcul : divisez le prix de votre jean, par le nombre de fois ou vous allez le porter. Vous découvrirez le prix de revient réel.  Ici le prix de revient est de 0,19 $.

Alors que si vous dépensez 60 $ dans un robe que vous allez porter 2 fois, en tout et pour tout, le prix de revient sera de 30 $.

Voilà ce petit calcul vous permettra sans doute, de réfléchir a deux fois avant de faire des achats cheap. Investissez dans de bon basic, dans de belles pièces. Car mieux vaut une belle pièce, bien coupées que vous allez garder longtemps, que plusieurs de piètre qualité.

 

Et vous, quel est votre astuce ?

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.

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G-Star conçoit un jean durable certifié Cradle to Cradle™

Bien que je sois parfois très critique envers les géants de l’industrie de la mode, en hurlant et en dénonçant le greenwashing, j’aime tout de même me tenir informée et vous parler de leurs efforts… plus ou moins sincères, selon les groupes. C’est pourquoi il m’arrive parfois de pointer du doigt le greenwashing d’une enseigne et à la suite de vous parler d’une collection plus responsable. La raison de cette ambivalence, c’est parce que je pense que le changement vers un monde meilleur et plus durable doit également passer par eux. Car même un infime geste c’est de la part de H&M ou d’une autre grande entreprise de la fast fashion contribue tout de même à énormément faire bouger les choses. C’est pourquoi bien que je me montre parfois critique, je n’en appelle pas pour autant au boycottage et je reste toujours attentive aux bonnes initiatives.

Ainsi c’est dans la continuité de cela que j’aimerais aujourd’hui vous parler de G-Star qui a conçu un jean durable :

Ce jean a été développé avec le premier tissu en denim de l’histoire à être certifié Cradle to Cradle™.

Pharrell Williams, désormais copropriétaire depuis 2016, a déclaré à ce propos : « C’est un grand honneur de recevoir cette reconnaissance pour créer un avenir durable. Nous espérons que le reste de l’industrie du denim suivra notre mission de réduire l’impact des êtres humains sur la planète. »

La certification Cradle to Cradle a été émise par le Products Innovation Institute.  Lancé en 2005 par MBDC, C2C est un programme de certification à multi- attributs qui évalue les produits en se basant sur les principes de cradle to cradle , une philosophie de conception, fabrication et réutilisation des produits et matériaux. Ce label a un le processus de certification très rigoureux, qui analyse chaque étape du processus de conception du jean et explore toutes les possibilités de réduire l’impact environnemental à chaque stade.

Il a reçu la mention GOLD dans les catégories réutilisation des matières, énergie renouvelable, gestion du carbone, gestion patrimoniale de l’eau, équité sociale et la mention PLATINUM dans la catégorie matières saine. Il a également  obtenu la toute première certification GOLD au monde pour la fabrication de denim.

Voici les mesures entreprises par G-Star pour obtenir cette certification :

1. Travailler sur un procédé de teinture indigo plus propre :

G-Star RAW a collaboré avec DyStar et Artistic Milliners pour créer un processus de teinture indigo plus propre. Il consiste à associer l’indigo pré- réduit à un agent organique liquide qui remplace l’hydrosulfite de sodium traditionnel, un problème majeur de la teinture indigo.

g-star-concoit-un-jean-durable-certifie-cradle-to-cradle-procédé de teinture indigo plus propre

70 % de produits chimiques en moins et sans sels  :

De ce fait G-Star RAW utilise 70 % de produits chimiques en moins, aucun sel et aucun dérivé de sel. Cela permet d’économiser de l’eau et de rejeter une eau propre après la teinture indigo.

Cela signifie également l’élimination des risques pour la santé des personnes impliquées dans le processus. C’est également bénéfique pour l’environnement, car l’eau rejetée n’est pas pleine d’agents chimiques. Ainsi c’est également bon pour l’atmosphère ou les sols.

2. Les techniques de délavage les plus durables

G-Star a travaillé avec Saitex, un partenaire de longue date, pour faire délaver les jeans G-Star RAW. Ils ont mis au point un processus qui élimine le travail manuel et l’utilisation de substances nocives. Ainsi G-Star a banni l’utilisation de pierres et du permanganate de potassium au cours du processus de vieillissement. Ce procédé chimique propre permet de réduire la consommation d’eau par vêtement de 75 %.

g-star-concoit-un-jean-durable-certifie-cradle-to-cradle-8techniques de délavage les plus durables

3. Le jean G-Star RAW est fabriqué à 100 % en coton biologique.

Le coton bio est en revanche complètement exempt de pesticides toxiques et destructifs et d’engrais chimiques. Cultiver du coton bio aide à améliorer la qualité des sols. Le coton bio contribue aussi à prévenir la contamination des eaux et à préserver la biodiversité.

g-star-concoit-un-jean-durable-certifie-cradle-to-cradle- coton biologique

 Le coton bio, un choix durable :

Il engendre une diminution de 91 % d’eau, de 62 % d’énergie en moins. De plus, il n’utilise pas d’OGM et produit jusqu’à 46 % de CO2 en moins par rapport au coton traditionnel.

L’utilisation de coton cultivé sans engrais synthétiques ni pesticides toxiques. Cette mesure permet de lutter contre l’appauvrissement des sols. Elle contribue ainsi à améliorer la santé des écosystèmes et de la société dans son ensemble. Car la culture du coton non biologique est une véritable catastrophe environnementale pour les travailleurs, et les personnes vivant à proximité des champs de culture.

4. Boutons écofinis, rendant chaque vêtement 98 % recyclable.

g-star-concoit-un-jean-durable-certifie-cradle-to-cradle-boutons écofinis 98 % recyclable

Lors du recyclage du denim, la partie supérieure est souvent jetée. En effet, cette partie est compliquée à recycler, car il faut retirer les fermetures zippées et les rivets du denim. Afin de faciliter le recyclage, G-Star a remplacé les fermetures zippées par des boutons en métal de finition écologique et retiré les rivets de la conception pour que chaque vêtement soit à 98 % recyclable. L’enseigne affirme également ‘nous ne nous arrêterons pas tant que les 100 % ne seront pas atteints.’

Enfin, les emballages d’étiquettes et de cartons proviennent de sources responsables.

g-star-concoit-un-jean-durable-certifie-cradle-to-cradle- sources responsables

Des boutons exempts de produits chimiques :

G-Star a collaboré avec YKK pour créer des boutons en métal de finition écologique qui ne nécessitent pas de bains galvaniques au cours de la production, éliminant ainsi les produits chimiques acides et toxiques.

Cela résulte dans une diminution de la consommation d’eau et de la quantité de boue dans les eaux usées par rapport à une production normale de boutons en métal.

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5.  Une innovation en Open-Source afin l’ensemble de l’industrie du denim s’y mette également :

Afin que cette innovation puisse inspirée d’autres entreprises de dénim, G-Star a partagé cela en libre d’accès. Ainsi, si vous vous rendez à la Fashion Positive Materials Library, pour pourrez découvrir tout le processus de développement du jean G-Star certifié Cradle to Cradle Certified™ au niveau Gold. Il peut être consulté et utilisé par n’importe qui grâce à la bibliothèque Fashion Positive Materials de Cradle to Cradle Institute.

N’hésiter à partager cet article, avec les enseignes qui devraient suivre l’exemple !

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cinq-conseils-avant-de-commencer-a-desencombrer-votre-maison

Cinq conseils avant de commencer à désencombrer votre maison 

Conseil numéro 1 : commencer par un endroit petit

Un endroit petit ça peut signifier une petite pièce comme un dressing, une buanderie, ou une salle de bain… Mais ça peut aussi signifier une armoire ou une commode. Cela peut aussi signifier de faire une série d’étagères à l’intérieur de l’armoire.

Pourquoi il faut commencer par petit ? Tout simplement, car il faut se lancer des objectifs réalisables!

D’ailleurs j’ai consacré un article à ce sujet. Tu peux le lire ici. Si on se met des objectifs trop importants, on risque de se décourager avant même d’avoir commencé.

De plus, le fait de se donner un objectif réalisable permettra d’atteindre la satisfaction une fois l’objectif atteint.

Si vous voulez obtenir ce contentement, et si vous voulez obtenir de l’énergie dont vous avez besoin pour faire l’étape suivante, je vous conseille de bien cibler un endroit petit pour commencer.

Conseiller numéro 2 : mettez de côté les catégories d’objets avec lesquels vous allez avoir plus de mal à commencer.

On a tous des objets un peu sentimentaux, qui ont une valeur particulière à nos yeux. Éviter de vous attaquer à ses objets en premier.

Les objets sentimentaux sont tous les objets qui ravivent des souvenirs.

Il peut s’agir des objets qui vous rappellent quelqu’un ou qu’il vous rappelle un moment. Lorsqu’on entretient une relation sentimentale avec des objets, c’est que l’on n’est pas capable de dissocier l’objet et la personne, ou la personne et l’objet. Alors s’en débarrasser est compliqué. Ces objets-là sont donc par définition plus difficiles à éliminer. C’est pourquoi je vous conseille de les mettre de côté, du moins pour commencer.

Commencer par des objets usuels, ce sera plus facile :

Cependant, si vous adorez votre dressing ne commencez pas par votre dressing. De même, si vous adorez cuisiner ne commencez pas par votre cuisine. Et si vous allez adorer, bricoler ne connaissait pas par votre atelier ou par votre garage. Commencer par une catégorie d’objets qui va vous être instinctivement facile à trier.

Lors ce que vous aurez commencé à percevoir les bienfaits du désencombrement dans un autre secteur d’objets, là vous pourrez vous attaquer aux objets plus sentimentaux.

Conseil numéro 3 : démarrer avec un plan d’action

Vous devez procéder par étapes.

Soit vous pouvez choisir de désencombrer pièce par pièce.

Par exemple : je commence par la dressing, puis je fais la chambre, puis je fais le salon et la cuisine pour finir par la salle demain.

Soit vous pouvez choisir de désencombrer par catégorie d’objets.

Choisissez cette deuxième option dans le cas où vous avez un peu de tout partout. Ainsi si vous avez des vêtements, des jouets, ou des papiers dans toutes les zones de la maison procédez plutôt de cette façon.

Conseil numéro 4 : préparez-vous physiquement et psychologiquement au travail que vous allez fournir

Vous avez sans doute déjà entendu parler tous ces sportifs qui ont tendance à visualiser les exploits qu’ils projettent de réaliser lors de leurs prochaines compétitions, et bien il s’agit de faire pareil. Visualisé, aide à se projeter pour se donner. Ainsi vous mettrez toutes les chances de votre côté pour y arriver.

Pour se faire mettez-vous en scène en train de dés désencombrer. Imaginez votre intérieur désencombré de toutes les choses qui traînent… Cette étape va vous permettre d’être dans de meilleures conditions psychologiques pour ensuite passer à l’action.

Le jour J, ou le moment venu, choisissez des vêtements confortables. Laissez votre téléphone à côté. Et couper vous du monde extérieur pour quelques heures, si besoin mettez votre smartphone en mode avion afin de ne pas être interrompu par le téléphone.

Conseil numéro 5 soyez la locomotive, le moteur du changement !

Ce qui fonctionne le mieux pour convaincre les autres de se lancer dans cette aventure de désencombrement c’est de montrer l’exemple !

Le meilleur moyen pour motiver, votre conjoint ou vos enfants c’est d’être la locomotive. Alors, commencez par vos propres affaires. Le meilleur moyen pour lancer le mouvement c’est de montrer l’exemple. En débarrassant le salon de vos magazines de déco qui jonchent la table basse, ou en optimisant le rangement des placards de la cuisine, vos proches vont constater les bienfaits du changement, et ainsi ils seront plus à même d’y prendre part.

N’essayez pas de rallier tout de suite, tout le monde à votre cause. N’essayez pas de convaincre tout le monde qu’il faut désencombrer ensemble… Le mieux c’est que chacun s’occupe de ses propres objets. Donc, focalisez-vous est vous sur les vôtres!

J’espère que ces cinq conseils vous aideront, dans votre démarche !

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.

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5 conseils pour désencombrer la salle de bain

La salle de bain, comme la cuisine, dont des endroits qui peuvent vite devenir très encombrés. Aussi ce sont des pièces qu’il faut désencombrer régulièrement. La plupart des salles de bain sont assez petites. Pourtant, nous y rangeons beaucoup de choses importantes. Maximisez cet espace grâce à nos idées de rangement.

Quelques trucs pour désencombrer facilement votre salle de bain

#1. Faites l’inventaire

La première étape pour désencombrer sa salle de bain c’est de réunir tout ce qui se ressemble, ensemble. Allez-y tiroir par tiroir, armoire par armoire.

Réunissez tout ce que vous avez : savon, gel douche, crème hydratante, crème de jour crème de nuit, crème rafraîchissante, dentifrice, shampooing, …. Bref, rassembler tous les produits qui se trouvent dans la salle de bain au même endroit.

En faisant cela vous allez sans doute réaliser à quel point vous allez beaucoup d’articles.

Cela vous fera réaliser tout ce que vous n’avez pas besoin d’en acheter pour les prochains mois.

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#2. Éliminer les doubles, les triples et les quadruples …

Regrouper les choses ça peut vraiment vous aider à prendre conscience de la quantité de produits que vous avez !

Par exemple ce dont j’ai le plus d’exemplaires moi c’est sans doute des fards à paupières. Compte tenu de mon utilisation et du nombre que j’en possède, je pense que je pourrais facilement pour les 15 années à venir. Si j’en ai autant c’est que j’ai parfois tendance à craquer, mais au final, certaines de teintes se ressemblent.

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#3. Alors gardez uniquement les choses que vous aimez vraiment !

Vous n’aimez un produit pas aujourd’hui, ça ne changera pas :

Un rouge à lèvres ne vous sied pas à merveille? Peu de chance que votre carnation change… Alors pourquoi le garder? Oui, je comprends, vous l’avez peut être payer un certain prix, puis vous ne l’avez utiliser qu’une seule fois, mais malheureusement, il y a peu de chances que ce produit remonte dans votre estime, dans les mois ou les années à venir.

Si vous ne portez plus certains accessoires, où si vous n’avez pas utiliser certains produits dans la dernière année et que vous n’avez pas l’intention d’utiliser dans la prochaine, passez-les au suivant!

Alors faites-en don à une amie !

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#4. Jeter les produits périmés

Après avoir tout regroupé vous allez aussi peut-être vous apercevoir que certains produits étaient vraiment vieux.

Certains produits sont sans doute périmés ou plus à votre goût et que ce n’est pas une raison anodine. S’ils sont là depuis des années et que vous n’en êtes pas servi c’est qu’il ne vous ne plaisent pas ou plus.

Alors, débarrassez-vous-en.

Ne vous êtes cependant pas obligé de tout jeter  !

Par exemple,  si vous avez des vieux shampooings vous pouvez aussi vous en servir de détergent pour la maison. Dans le cas d’un shampooing vous pourrez peut-être vous en servir comme savon à plancher ou encore pour nettoyer votre terrasse à l’arrivée du printemps, ou que sais-je. À vous de trouver une utilisation créative à vos vieilles bouteilles.

Une fois que vous avez fait votre plein que vous avez jeté ce qui était plus propice que vous avez fait l’inventaire de tout ce que vous possédez dans vos placards, notez les items que vous n’avez pas besoin d’acheter pendant les prochains mois.

Car le but ce n’est pas de rajouter des produits additionnels mais à l’inverse le but est bien d’écouler les produits que l’on possède déjà.

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#5. Arrêter de collectionner les échantillons

Pour tout ce qui est des petits échantillons glanés ici et la leur de passage dans les hôtels :

La majorité des gens utilisent en fait jamais ce n’est les échantillons. La raison c’est qu’on a déjà chez nous souvent les produits que l’on achète. Et lorsqu’on s’en va en voyage si on dort dans un hôtel on s’est la majorité des juges du temps et des gens utilisent en fait jamais c’est les échantillons là. La raison c’est que lorsqu’on est chez nous souvent les produits que l’on achète. Et lorsqu’on s’en va en voyage si on dort dans un hôtel on sait qu’on va avoir d’autres échantillons faits qu’on ne les apporte pas. Et dans le cas on irait dans dans le cas où on irait dans une maison de vacances pour une semaine on a pas forcément le réflexe d’aller chercher ses échantillons là.

Comme il y a de fortes chances que vous ne vous serviez jamais de ces échantillons-là, que vous stockez probablement depuis des années, c’est littéralement de les jeter ou de les utiliser pour désencombrer votre salle de bain.

Dans le cas où vous choisiriez de les utiliser afin de ne pas les jeter, je vous conseille de tous les placer dans votre douche s’il s’agit de savon ou de shampooing. Et afin d’être certain de venir à bout de votre collection, je vous suggère même de placer votre shampooing dans un placard le temps que vous écouliez vos échantillons.

Éventuellement il se peut peut-être que vous ayez dans votre entourage amical ou familial une personne friande de ce genre de mini produits. Si c’est le cas, vous pourriez vous en débarrasser en lui faisant don de vos échantillons.

Pour ne pas se ré-encombrer sa salle de bain :

Ce qui est important pour ne pas ré-encombrer sa salle de bain, c’est d’apprendre à dire non.

Refuser des échantillons commerciaux ou de ne plus les ramasser dans les hôtels.

Bonus : le cas des serviettes de bain

Aussi dans la salle de bain souvent on a une pile de serviettes parfois immense, dont certaines sont plus ou moins défraîchies, mais que l’on garde toujours au cas où, mais que l’on n’utilise jamais vraiment…

En fonction de vos habitudes de lessives et du nombre que vous êtes à la maison, évaluer réellement vos besoins. Ensuite, débarrasser vous de celles dont vous n’avez pas réellement besoin.

Par celles qui sont défraichies, pas besoin de les porter dans un centre de tri. Personne ne voudra de vos vieilleries ! Vous pouvez faire quelques chiffons avec.

 

Et vous quelles sont vos astuces pour garder votre salle de bain organisée ?

Pour moi, pas de solution miracle … Un bon ménage de temps en temps, pour ne pas se laisser envahir !

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.