Stylisme

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Station Service, lance une plateforme de location de vêtements.

Vous savez sans doute, si vous me lisez régulièrement que j’aime encourager les achats responsables et locaux. D’ailleurs, j’ai une petite section du blogue qui y est consacrée.

Mais, au fait qu’est-ce que la mode responsable ?

La mode responsable, c’est une démarche globale, qui vise à produire des collections dans le respect des valeurs du développement durable. Cela signifie produire des vêtements dans des conditions de travail humaines, mais aussi utiliser des matières dont la production ne nuit pas à la planète, et enfin, de confectionner des vêtements de qualité. C’est dans cette optique-là, que je partage avec vous, mes designers et mes enseignes de mode préférées telles que Qéiko, Odelayo, ou encore de Vymoo.

Bref, aujourd’hui la changer notre façon de consommer la mode, est vraiment nécessaire.

En effet, le système de production et de consommation des vêtements actuel n’a aucun sens. Autrefois, on sortait deux collections par an, puis s’était amplement suffisant. Aujourd’hui les collections sortent chaque semaine. C’est ce que l’on appelle le « fast-fashion ». À l’image des fast-food, la mode est aujourd’hui vite produite, et vite consommée.

Mais ce système ne fonctionne guère plus. Il n’y a lire les nouvelles, ou à s’intéresser aux conditions de production des vêtements qui logent dans nos placards. Dans les pays ateliers de pays plus pauvres, les conditions de travail s’apparentent presque à de l’esclavagisme. Leurs travailleurs confectionnent des vêtements non-stop durant des heures, sans pause bien sûr. Ils perçoivent un salaire ridicule, qui leur permet à peine de vivre décemment. Et tout cela, dans le but de satisfaire nos 1001 coups de cœur du moment !

Alors, bien que je vous présente souvent des créateurs de mode, que j’apprécie et dont les vêtements sont fabriqués dans des conditions responsables, il n’y a que cette façon de faire. Il est aussi possible d’acheter en friperie. C’est dans cette optique-là, notamment que je vous avais parlé de la Gaillarde, une boutique friperie, qui présente de nombreux éco-designers. Et aujourd’hui, j’aimerais attirer votre attention sur la nouvelle plateforme appelée Station Service. À l’ère de l’économie sociale et du partage, ce type de plateforme se démocratise et c’est tant mieux!

« Station Service » est une plateforme de location de vêtements imaginée par Raphaëlle Bonin (et dont je vous avais déjà parlé ici) .

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Le principe de la boutique Station Service est assez simple : il s’agit de louer un vêtement plutôt que de l’acheter.

Cette solution est hyper avantageuse ! En effet, pour le constater, il n’y a qu’à ouvrir votre placard pour le constater ; Comptez combien de vêtements vous n’avez pas portés plus de 5 fois… Sans doute un paquet !

Et bien, d’une part, je vous invite à vous départir de tous les vêtements que vous avez identifiés comme tels.

D’autre part, je vous invite à identifier dans quelles circonstances vous les avez achetés.

  • Peut-être qu’il s’agit de vêtements achetés en ligne qui finalement étaient trop étroits, ou trop amples.
  • Il se peut également que ce soit des vêtements achetés en gros soldes, en friperies, dont le prix accrocheur vous a plus convaincu que le vêtement en lui même.
  • Il se peut aussi que ce soit, une tenue achetée pour une occasion spécifique. Souvent, lors des occasions spéciales, il arrive que l’on fasse de petites folies, comme par exemple dépenser plusieurs centaines de dollars pour une robe, pour un mariage, pour un bal de finissant, ou encore pour le temps des fêtes.

Bref, Station Service vous permet de louer vos vêtements plutôt que de les acheter.

Cela vous permettra d’éviter de dépenser d’importantes sommes d’argent pour des vêtements que vous ne porterez sans doute que quelques fois.

Station Service c’est donc une façon de consommer moins tout en restant ultra stylé !

Et pour vous le prouver Station Service a mis au défi la belle et talentueuse Noémie Lacerte a créé 2 looks, pour deux occasions spécifiques; challenge qu’elle a bien sûr relevé haut la main ! Puisque la particularité de Station Service de proposer de vêtements des créateurs locaux les plus cool .

D’ailleurs le fonctionnement de la boutique de Station Service est super facile :

Il suffit de ce rendre sur leur site Web ici.

Ensuite, il faut faire un choix parmi tous les vêtements stylés des designers.

Puis, il faut simplement ajouter les articles sélectionnés dans le panier.

Enfin, il ne reste plus qu’à choisir entre la livraison chez soi ou la cueillette à l’atelier.

Et puis, si tu n’apprécies pas magasiner en ligne, il est aussi possible de passer directement à leur atelier sur rendez-vous pour jeter un coup d’œil aux morceaux disponibles. Sur place, tu pourras faire une séance d’essayage.

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Station Service est donc une plateforme qui te permet de renouveler ta garde-robe sans te ruiner, sans encombrer tes placards, tout en encourageant les talentueux designers d’ici.

Crédits photo: Catherine Hébert (STRT Journal).

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.

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Veja, la basket équitable 

Veja est une marque de baskets française créée en 2005.

Elle a été fondée avec des principes et des valeurs de développement durable. Elle produit des chaussures éco responsables. Pour moi c’est un modèle d’entrepreneuriat, c’est pourquoi je me suis dit que pour ces raisons, il fallait que j’y consacre quelques lignes ici.

Veja n’a pas été crée pas dans l’optique de faire de l’argent. 

Bien sûr pour survivre, cela est nécessaire, mais le but premier de cette entreprise française, c’est de faire les choses différemment et de contribuer à améliorer le monde dans lequel on vit.

Vera c’est d’abord une histoire d’amitié : celle de François-Ghislain Morillion et de Sébastien Kopp.

Diplômés en management et sensibles à l’écologie, ils travaillaient alors dans des banques d’affaires aux États-Unis. Bien qu’une carrière prometteuse les attendaient, les deux jeunes diplômés réalisent que la vie qu’ils sont en train de se construire n’est pas en adéquation avec leurs valeurs, et qu’ils n’ont pas vraiment envie de devenir leur N+1. Partant de ce constat, les deux amis proposent à des multinationales de partir aux 4 coins de la planète pour d’auditer leurs investissements en matière de développement durable, afin de les conseiller sur le sujet. Ils arrivent à en convaincre un certain nombre, et partent visiter les 4 coins du globe.

Pendant cette année de vadrouille, ils découvrent les rouages de notre système mondialisé.

La plupart de projets qu’ils visitent ne sont pas si convaincants que ça. De plus, en découvrant des usines de production chinoises, ainsi que leurs employés, ils prennent réellement conscience des conditions dans lesquelles ils travaillent. Au cours de cette année de vagadobadage ils rencontrent Tristan Lecomte, le fondateur d’Alter Éco, une des premières marques françaises labellisées « commerce équitable ». Cette découverte leur prouve qu’il est encore possible de produire de façon équitable.

Suite à cette année d’audiences, ils auraient pu choisir de retrouver leurs vies de salariés, mais Sébastien Kopp et François Ghislain Morillion ont décidé de tenter pendant quelques mois, de fonder une marque de baskets…

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Pour mettre au point ces fameuses baskets, les deux jeunes entrepreneurs décident de partir au Brésil pour trouver les matières premières et les fournisseurs avec lesquels ils vont travailler par la suite. Une fois sur place, ils rencontrent des producteurs et se rendent dans des usines. Le tout sans avoir fait aucune école, de design ou de stylisme. Sur place, ils font modéliser plusieurs prototypes, dans un processus itératif. (C’est à dire jusqu’à en trouver un satisfaisant.) Une fois le modèle défini, Sébastien Kopp et François Ghislain Morillion rentrent en France avec pour objectifs de séduire clients, investisseurs & banques.

Ils leur expliquent les bases de leur projet, et se montrent une fois de plus convaincant.

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© Corentin Fohlen

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Pourquoi Veja séduit autant et immédiatement les gens? C’est une marque bâtie sur de vraies valeurs :

La marque s’est développée en opposition au modèle économique traditionnel de son secteur d’activité. Dans le domaine des baskets, ou plus largement de l’industrie textile, l’essentiel de la valeur aux yeux du client est fondé sur le marketing et la communication.

À l’inverse de cette stratégie, Veja a choisi de ne faire aucune publicité :

Dans l’industrie traditionnelle la pub, la com, et le marketing représentent jusqu’à 70 % du prix de vente du produit. Alors l’idée de Sébastien Kopp et François Ghislain Morillion c’est d’éliminer les coûts liés à la publicité pour pouvoir les réinjecter ailleurs. Ainsi, en éliminant les coûts associés à ces activités, la marque les a reportés sur l’achat des matières premières et sures équitable, écologique et équitable.

Leurs baskets bio sont ainsi faites à partir de coton naturel. Il provient d’une coopérative de l’aride Nordeste brésilien, qui cultive sans engrais ni engins motorisés. Tandis que pour le caoutchouc des semelles, la marque fait appel à des saigneurs d’hévéas amazoniens. L’Amazonie est le seul endroit au monde où les hévéas (arbres à caoutchouc) poussent à l’état sauvage. Enfin, une convention a été passée avec des tanneurs de cuir. Ils travaillent le cuir de façon traditionnelle, sans utiliser de chrome, à la place ils travaillent avec des extraits végétaux comme l’acacia.

Pour Sébastien Kopp et François Ghislain Morillion, il n’y a qu’une seule façon de sauver l’Amazonie : il faut la rendre économiquement rentable: s’il est plus rentable économiquement d’abattre la forêt, alors elle sera abattue. Afin d’éviter la déforestation, Veja utilise les ressources offerte par l’Amazonie. Et en achetant le caoutchouc issu des hévéas assez cher, Veja protège une partie de la forêt. En effet, autour des zones dans lesquels Veja travaille, ce sont les zones dans lesquelles il y a le moins de déforestation. Après à l’échelle d’Amazonie c’est peu, car Veja occupe qu’une toute petite partie de l’Amazonie. Alors ce n’est pas Veja qui va sauver la forêt amazonienne, mais disons que pour un temps, elle évite la déforestation sur quelques milliers d’hectares et pour Sebastien Kopp et François Ghislain Morillion, c’est déjà superbe.

Après plus de dix années d’existence, VEJA a fondé une relation de confiance autant avec ces collaborateurs qu’avec ces clients.

En effet, VEJA est 100 % transparent.

Sur leur site, ils avouent ne pas être parfaits, mais ils sont 100 % transparents. Et c’est agréable de voir tant d’honnêteté.

Le projet « agroécologique » de Veja se double d’un volet social : rémunérer équitablement les travailleurs engagés dans la production de baskets. (…)

En bout de chaîne, les Veja sont surtout des baskets au design et aux coloris ultramode. Et si elles ne coûtent pas plus cher que les autres, c’est simplement parce qu’elles se vendent sans publicité.

Le bouche-à-oreille et les réseaux sociaux font le boulot. Là est la différence! Pour les autres marques, la part de la pub et du marketing dans le prix de revient représente jusqu’à vingt fois le coût de fabrication.

Voici les 5 choses à retenir de l’histoire entrepreneuriale de Sébastien Kopp et François Ghislain Morillion :

1 / La première chose à retenir c’est  de réaliser ce qui nous tient vraiment à cœur :

Dans la vie il faut faire ce qui nous plait réellement et s’en donner les moyens.

2 / Pas besoin d’investir des centaines de dollars dans la com’ si le produit le fait pour nous : 

Veja touche et arrive à convaincre les consommateurs. Et cela non pas grâce à une stratégie de story telling bien rodée mais grâce à une histoire réelle et sincère.

3 / Ensuite, il est encore possible de faire du business sans faire de compromis sur ces valeurs :

C’est jouable, à condition de se déplacer et d’aller sourcer soi-même ces fournisseurs.

4 / Être le plus transparent possible ça paye :

Être intraitable sur l’éthique et la transparence de chaque maillon de la chaîne sans relâche tout en augmentant ses ventes, c’est possible.

5 / Enfin, parfois la stratégie sur le long terme est la plus gratifiante : 

Grandir doucement, mais sûrement pour vendre plusieurs centaines de milliers de chaussures par an, tout en gardant 100 % du capital à deux pour éviter les pressions inutiles, c’est exaltant.

 

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J’espère que vous avez aimé cet article, puis qu’éventuellement ça vous encouragera à acheter autre chose que des Stan Smith ! 😉

Rassurez-vous je n’ai rien contre Adidas, et même je souligne leurs efforts, et leurs innovations écologiquement engagées. Vous pouvez consulter les articles que je leur ai consacré ici ou ici !

Vous avez j’adore la mode responsable, je vous ai ainsi déjà parlé d’Ekyog, d’Odelayo, d’Audvik, de Kinsu, de Qéiko, ou de Vymoo, et à travers ce blog je m’éfforce de montrer qu’il est possible d’acheter mieux, sans forcément compromettre le style. Je me demandais si par hasard vous aviez de belles adresses à me faire découvrir …? Si c’est le cas n’hésitez pas à me les partager en commentaire, je suis toujours avide de belles nouveautés sympa !

 

 

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.

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Octobre Éditions, Sézane au masculin

Ici sur le blog, on parle de mode féminine mais pas que ! Car que ce soit pour offrir un cadeau à son mec à son frère ou à son père ce n’est pas toujours évident de trouver la boutique parfaite. Heureusement Morgane Sézalory & Corentin Petit les fondateurs de Sézanne ont annoncé, il y a quelque temps déjà, le lancement d’une nouvelle boutique masculine appelée Octobre Éditions.


Sézane se lance dans la mode masculine avec Octobre Éditions 

La mission d’Octobre Éditions, est semblable à celle de Sézane, proposer à la vente des pièces indispensables à avoir dans sa garde-robe.

Octobre Éditions, une marque qui s’adresse aux hommes !

La seule différence avec Sézane c’est que cette fois on s’adresse à la garde-robe uniquement masculine.

Ainsi on retrouve des pièces intemporelles, aux coupes simple mais de qualité. Le tout, crée dans de superbes matières.

Octobre Éditions a été créé pour répondre aux attentes de la gent masculine. Ainsi, Octobre Éditions propose tous les essentiels à avoir dans sa garde-robe! Les pièces sont réalisées avec des finitions précises, et des coupes étudiées.

 


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Dans la collection retrouve des mailles chaleureuses, des chemises en flanelle, ou encore des jeans en toile japonaise. Il y  aussi de beaux manteaux en peau retournée. Et bien sur, des accessoires, et des chaussures. On retrouve des modèles classiques comme des bottines et des derbies en cuir Suède.

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.

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Sézane un eshop de rêve fondé par Morgane Sezalory

Morgane Sezalory a commencé en vendant des vêtements rétro en ligne :

Morgane Sezalory est issue d’un milieu modeste, relativement éloigné de la mode. Après avoir eu le bac sans ambition précise, elle devient vendeuse en prêt-à-porter. Cependant elle ne restera pas vendeuse très longtemps…
En effet, elle est passionnée de vintage et passe son temps à chiner des vieilleries dans les brocantes et les friperies pour les revendre en ligne. Très vite son passe-temps deviendra sa profession.

À l’image de Sophia Amoruso, Morgane Sezalory a débuté en vendant des vêtements et accessoires chinés.

Cette jeune femme crée une e-boutique en ligne afin de vendre ses trouvailles vintage. Elle dégotte, et achète de vieux vêtements. Et les revend ensuite en sur Internet via une plateforme appelée Les Composantes. Ainsi afin d’alimenter sa boutique, elle parcourt alors les magasins et friperies à la recherche d’articles intéressants. À l’époque, Morgane Sezalory gère tout elle-même. Elle s’occupe notamment de prendre les clichés des produits sur une de ces amies mannequins, et rédige les descriptions de ces articles afin de donner envie aux clientes.

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Très vite et grâce la boutique connaît un réel succès:

Elle réunit autour d’elle, une très large communauté de personnes fans des looks qu’elle propose. Cette période a permis à Morgane Sezalory de créer une belle communauté virtuelle de femmes qui apprécient les looks rétro. Rapidement, sa communauté est telle, que ce qui était à l’origine une source de revenus complémentaires devient sa principale source de revenus… Ainsi, elle quitte son emploi salarié pour se consacrer entièrement à la vente de vêtements vintage !

Une gestion des commandes maligne et astucieuse :

Afin de simplifier ces aller et retour à la poste, elle décide de mettre en vente ses articles tous en même temps. Cela crée de l’attente chez ses fans, et cela lui permet de limiter ces va-et-vient.
Forte du succès de ces butins de chine, et quelques années plus tard en mars 2013, elle saute le pas. Elle décide de créer sa propre marque, pour vendre ses propres créations.

Le lancement de Sézane, pour la contraction de son nom et de son prénom :

Elle a mis du temps à se lancer… car Morgane Sezalory s’est posée beaucoup de nombreuses questions sur sa légitimité à créer des vêtements sans savoir fait d’école de stylisme. Aujourd’hui elle ne peut qu’être fière de son parcours ! En effet, seulement quelques années après le lancement de sa marque Morgane Sezalory est à la tête d’une entreprise qui fait plusieurs millions de chiffre d’affaires chaque année. Pour l’aider dans son aventure elle s’est associée à Corentin Petit, un jeune diplômé de HEC.

Le début de cette nouvelle aventure se développera uniquement sur Internet.

Chez Sézane, pas de cahier de tendances, ni de brainstormings à répétitions. Chez Sézane tout va très vite! Morgane Sezalory suis son intuition et se laisse porter par ses coups de cœur. Même les fournisseurs sont bluffés par la rapidité de cette production.

Des vêtements de qualité, réalisés par des fournisseurs externes choisis avec soin:

Les vêtements, chaussures et des accessoires vendus chez Sézanne, sont à 85 % fabriqués en Europe, et le reste vient d’Asie.

Le mot d’ordre sa créatrice c’est : «  dans tous les pays on peut bien fabriquer et que dans tous les pays on peut aussi mal fabriquer. »  Dans le fond tout est une question de choix et de conviction.

Ainsi, chez Sézane, peu importe où l’on fabrique, les vêtements sont fabriqués dans des conditions responsables éthiques.

L’idée c’est avant tout d’aller chercher les savoir-faire, là où ils sont présents:

Au Portugal, par exemple, ils sont spécialisés dans tout ce qui est jersey et T-shirt ainsi la production de ces matières se fait produit au Portugal. En Asie, ils sont spécialisés dans tout ce qui est broderies et dentelles et également dans tout ce qui est tissage aussi…

De plus, afin de s’assurer de leurs propres yeux des conditions de travail des ouvriers, Morgane Sezalory et Corentin Petit ont personnellement visités chacun des ateliers partenaires.

Mais désormais l’aventure née sur le web, se prolonge dans la vie réelle !

Depuis, Sézane a ouvert l’appartement Sézane !

L’appartement Sézane c’est une extension de la boutique en ligne.

L’idée c’est d’avoir un lieu pour présenter les collections saisonnières. Ainsi dans cet appartement on retrouve tout ce qui est en vente sur le site. Il y a également des ordinateurs mis à disposition, afin de pouvoir passer commande. La décoration de l’appartement est directement inspirée des trouvailles de Morgane Sezalory.

Les clés du succès, le modèle économique de Sézane:

Sézane fonctionne avec des prestataires pour la fabrication et la livraison. De plus, l’aventure Sézane a démarré uniquement en ligne. Cela permet d’avoir peu de frais fixes. C’est ce qui leur a permis de démarrer, tout en proposant des prix compétitifs. Grâce à cela Sézane a pu se faire une place sur le marché du prêt-à-porter.

Mais si Sézane a démarré sans boutique, ce n’est pas pour autant qu’elle ne disposait pas de vendeurs.

En effet, Sézane fonctionne avec plusieurs employés qui sont derrière leur ordinateur. Ils sont là pour répondre chaque jour aux messages des clientes, sur les différents réseaux et sur le site de la marque.

Parmi les questions et les doléances des clientes l’une revient sans cesse, pourquoi cet article n’est déjà plus disponible?

Les articles de Sézane sont toujours très rapidement épuisés. Les quantités sont limitées créent de la rareté. De plus, Sézane sort une nouveauté chaque semaine,de ce fait, son site internet est souvent mis à jour, ce qui incite les internautes à revenir fréquemment. Ainsi, les fans se précipitent toujours sur les modèles de peur qu’il n’en reste plus. Ce phénomène produit des émeutes au début de chaque nouvelle collection

Enfin, Morgane Sezalory a démarré Sézane avec une communauté virtuelle solide.

Sa cible est à la fois large et précise : les femmes (très large), le look rétro (plus précis). Ses « fans » l’ont donc suivi tout au long son aventure.

Enfin, pour conclure c’est grâce à cette passion et à sa ténacité que Morgane Sezalory a su se frayer une place de choix, dans le monde du prêt à porter. Pour se lancer aujourd’hui, passer par internet est presque une obligation. Le secteur du prêt à porter est un marché saturé. De plus, la force de Sézane, c’est aussi la patience, elle a lancé sa marque, après avoir bâti une communauté solide. Cela prend du temps, il faut avoir beaucoup de persévérance, et à la fois être très pointilleux,  tout en se démarquant. Morgane Sézalory, ne cesse de re-inventer les codes, grâce à son showroom, son café librairie, mais la détermination et l’ambition de cette jeune trentenaire ne s’arrête pas là. En effet, la marque de prêt-à-porter féminine Sézane prend un nouveau cap dans l’industrie de la mode en dévoilant une nouvelle marque, Octobre Editions, cette fois, uniquement pour les hommes.

 Si le business model est exemplaire, les vêtements vendus le sont tout autant!

Allez jetez un oeil à cette boutique en ligne…  Tout est sublime !

 

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.

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Le renouvellement de l’accord Bangladesh

Bonne nouvelle pour l’industrie textile : l’Accord Bangladesh a été renouvelé :

À Paris, le 29 juin 2017, les grandes marques de l’industrie textile ont procédé au renouvellement de « l’accord Bangladesh ». L’accord Bangladesh est un accord mondial qui a pour but de renforcer la sécurité dans les usines textiles. Le premier accord avait été été signé en en 2013. Il avait été conclu suite à l’effondrement de l’immeuble du Rana Plazza. Ce drame a coûté la vie à plus de mille ouvriers bengalis.

La catastrophe du Rana Plaza est l’une des pires catastrophes industrielles survenues ces dernières années.

En effet, par cette tragédie, l’effondrement du Rana Plaza est devenu le symbole des dérives de la mondialisation et du fast-fashion.

L’accord qui avait précédemment été signé arrivait à échéance en 2018. Désormais il a donc été renouvelé pour trois ans, donc jusqu’en 2021.

L’« Accord Bangladesh » porte sur les mesures de sécurité des bâtiments et usines du Bangladesh.

C’est un accord qui est juridiquement contraignant. Il a été conclu par les fédérations syndicales internationales industrielles, par plusieurs syndicats du Bangladesh, et par les enseignes internationales qui délocalisent une partie de la confection au Bangladesh. Il a été rejoint par des ONG internationales cautionnent l’accord, parmi lesquelles  Clean Clothes Campaign (Campagne pour des vêtements propres), l’International Rights Labour Forum(Forum international pour les droits du travail)Maquila Solidarity Network(le Réseau de solidarité Maquila.) et Worker Rights Consortium(le Consortium pour les droits des travailleurs).

Enfin l’Organisation internationale du travail (OIT) en assure la présidence indépendante.

La finalité de l’Accord est la mise en place de mesures concernant la santé et la sécurité des travailleurs du secteur de la confection et du prêt-à-porter au Bangladesh.

Au total cet accord regroupe environ 200 les entreprises internationales. Il concerne 160 usines et protège plus de 2 millions de travailleurs.

renouvellement-accord-bangladesh-resultats-de-recherche-effondrement-rana-plaza-Final Embrace: L'effondrement de l'usine de vêtement du Rana Plaza au Bangladesh. PHOTO TASLIMA AKHTER

Final Embrace: L’effondrement de l’usine de vêtement du Rana Plaza au Bangladesh.
PHOTO TASLIMA AKHTER

L’Accord Bangladesh est constitué de six points essentiels :

❚  Les enseignes doivent assurer un environnement de travail sûr dans le secteur du prêt-à-porter.

❚ Un programme d’inspection indépendant a été mis en place, afin de contrôler que les mesures de sécurité soient respectées.

❚ La divulgation des rapports d’inspection et des plans d’action corrective est publique. Tout le monde peut ainsi y avoir accès.

❚ Les enseignes signataires s’engagent à assurer la disponibilité de fonds suffisants pour les mesures de réparation et pour le maintien des relations d’externalisation.

❚ L’élection démocratique de commissions santé et sécurité dans toutes les usines, chargées d’identifier et de corriger les risques à la santé et à la sécurité.

❚ Le renforcement du pouvoir des travailleurs, par le biais d’un programme de formation étendu, d’un mécanisme de réclamations et du droit de refuser un travail dangereux.

Je crois que la mise en place genre de mesures contraignantes est fondamental :

Notamment quand on constate que des compagnies comme H&M ont des résultats financiers fulgurants, qu’elle a le luxe, de lancer une nouvelle enseigne, mais que par ailleurs elle des retards dans les rénovations des usines et la mise aux normes de leurs fournisseurs actuels.  Ainsi, je m’interroge grandement sur le sens des priorités de ce genre d’enseigne… En effet,  Clean Clothes Campaign, l’International Rights Labour ForumMaquila Solidarity Network et Worker Rights Consortium rapportent que les usines du groupe H&M qui se décrivent eux-mêmes comme étant « les fournisseurs ayant les meilleures performances dans tous les domaines« , sont loin de respecter leur engagements rendus obligatoires par les accords Bangladesh.

 

Suite à un événement et une tragédie de telle ampleur, il est évident que; la sécurisation des usines de confection du pays est fondamentale afin que d’autres tragédies n’arrivent pas.

Cependant il est aussi essentiel d’indemniser les victimes.

Le laspe de temps entre l’incident et l’indemnisation des victimes a duré plus de deux ans. Demander à des familles qui ont tout perdus, d’attendre deux ans c’est bien trop long! Du jour au lendemain, certaines ont perdu des membres de la famille, d’autres leur capacité à travailler… Les laisser dans l’attente est inadmissible.

Le fond d’indemnisation devrait être obligatoire et il devrait y avoir une date butoir imposée.

Et pendant que les victimes restent dans l’attente, les compagnies millionnaires qui employaient les victimes pour des salaires misérables, dans des usines précaires, ont pris plus de deux années pour parvenir à réunir à elles toutes 30 millions de dollars au lieu des 74,57 millions comme l’avait conseillé l’organisme indépendant.

Pourquoi le fond d’indemnisation n’a pas attenint les 74,57 millions de dollars ?

Le fond mis en place était basé sur des contributions volontaires :

Or, dédommager les victimes lorsqu’on les fait travailler dans des lieux insécures, cela ne devrait pas être à leur bon vouloir des entreprises de payer ou non. Sachant que des consignes d’évacuation avaient été données après l’apparition de fissures, et avaient été ignorées elles sont responsables de cet accident.

Et quand on commet, une faute ou une erreur et bien on paye pour!

Mais certaines entreprises se sont senties peu concernées par cet incident.

Benetton avait d’ailleurs refusé de participer à ce fond. C’est seulement suite à une campagne de pression internationale que l’enseigne a finalement versé 1 million de dollars, alors que sa contribution estimée était à 5 millions de dollars.
À cause de sociétés radines, avares et peu concernées, l’indemnisation des victimes a eu plus de deux ans après le drame.

De plus, même si une indemnisation ne sera jamais réellement à la hauteur des dommages subis, je pense de mon point de vue personnel qu’elles sont relativement faibles. Aucun Occidental n’aurait accepté de percevoir si peu.
En effet, après deux ans de mobilisation internationale, le « Rana Plaza Donors Trust Fund » a atteint les 30 millions de dollars. Cela a permis de dédommager environ 5000 familles victimes. Ainsi les personnes qui avaient posé une plainte suite à un décès ont perçu 11 500 €, et pour les personnes qui ont été blessées 1200 euros. Lorsqu’on sait que les victimes travaillaient dans un lieu au sein duquel un avis d’évacuation avait était donné je trouve ça scandaleux.

Bref,  je crois que cette catastrophe a eu 1 impact « positif »! Elle a été médiatisé et à peut-être contribué à ouvrir les yeux à quelques consommateurs des pays occidentaux.

Personnellement, depuis cet événement j’ai banni de ma consommation les vêtements de certaines enseignes. Cependant, je ne suis pas allée jusqu’à me débarrasser des habits que j’avais par le passé achetés chez eux. Mais, depuis, j’essaye désormais de me tourner vers des compagnies locales et responsables. J’aime connaitre la provenance du tissu, savoir qui l’a fabriqué, et dans quelles conditions etc.

C’est plus qu’inacceptable que les travailleurs fabriquent mes vêtements au péril de leur vie. Pour cela j’ai radicalement changé ma façon de consommer la mode. Les fautifs sont pas uniquement ceux qui emploient les salariés. Quant est-il de « nous », les milliers de consommateurs qui continuent sans cesse d’acheter dans ces magasins?

Acheter c’est voter. Et acheter c’est encourager…

Alors questionnez-vous quelques minutes… Préférez-vous faire des économies et encourager la délocalisation et toutes les dérives qui s’en suivent, ou alors encourager l’économie locale et peut être payer un petit peu plus cher au moment du passage en caisse? Le choix est vite fait non ?
La vie d’un être humain vaut bien plus, que quelques dollars économisés à l’achat d’un t-shirt…

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La robe portefeuille de Diane Von Fürstenberg

C’est enfin l’été ! Et qui dit été… dit parfois canicule !

Mais quand vient la saison estivale et la chaleur, pas toujours facile de savoir comment s’habiller. Entre les textiles qui sont trop épais et donc trop chauds, ceux qui sont trop synthétiques dans lesquels on transpire, et ceux qui ont une coupe trop serrée… Ce n’est pas toujours chose facile de savoir quoi porter lorsqu’il fait très chaud.

La robe portefeuille ou la wrap dress pourrait bien être la solution idéale :

La wrap dress, une robe agréable à porter :

Elle est à la fois fluide et légère, tout en étant relativement proche du corps. Elle a un décolleté prononcé mais pas vulgaire.

La robe portefeuille, à la fois intemporelle et lookée :

Facile à porter autant le jour pour une réunion au travail, que le soir pour un 5 à 7. La robe portefeuille donne une allure habillée avec son cache-cœur, mais pas trop sophistiquée. À la fois pudique et raffinée, la robe portefeuille est synonyme d’élégance.

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Topshop – Printemps / Éte 2017

De plus la coupe de la robe portefeuille, mais souvent les formes en valeur. En effet, la forme de la robe portefeuille est parfaite pour affiner la taille. De plus, elle souligne et met en valeur vos atouts !

Pour les plus tendances d’entre vous, il est possible de la porter ouverte.

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COS – Printemps / Éte 2017

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COS – Printemps / Éte 2017

N’ayez crainte d’investir un peu d’argent dans une wrap dress, car c’est vraiment une pièce indémodable :

En effet, cette pièce iconique a été popularisée dans les années 1970 par la designer Diane Von Fürstenberg. En 1974, Diane Von Fürstenberg lance son premier modèle : la mythique robe portefeuille, ou « wrap dress » en anglais. Cette robe va séduire les femmes, et va faire de Diane Von Fürstenberg l’une des plus prestigieuses créatrices de robe. Avec près de 5 millions de « wrap dret » vendus dans le monde, sera la première couturière jamais inscrite au Guinness des records.

À l’époque, le message véhiculé par cette création est très fort :

Finit la mini-jupe, (qui ne convainc pas toutes les générations), et place à la fluidité et à l’élégance !

De plus, cette robe iconique porte un message puissant :  « Feel like a woman wear a dress ».

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Diane Von Fürstenberg souhaite permettre aux femmes d’affirmer leur féminité en portant des robes, mais sans pour autant renter dans la vulgarité. Cette robe portefeuille est donc autant féminine qu’élégante.

La Wrap dress est un best-seller !

Elle s’est vendue à plus de dix millions d’exemplaires en près de quarante ans. À l’origine elle était conçue en jersey. Une matière infroissable qui s’est avérée être très pratique pour les femmes actives, qui repassaient autrefois leur vêtements de travail chaque matin. Enfin, elle s’enfile très facilement, comme un gilet, et se noue à la taille par une ceinture en tissu.

Bref, la robe portefeuille est une pièce idéale à avoir dans sa penderie!

Elle a été conçue pour des femmes actives et indépendantes. Cette robe possède de nombreuses qualités, elle est fluide et agréable à porter, elle est infroissable et peut se glisser aisément dans une valise. Enfin, elle va à pratiquement à tout le monde !

Et vous que portez vous quand il fait chaud ? Quelles sont les pièces incontournables de votre garde-robe?

 

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.

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La délicatesse des créations Self-Portrait

En mai, fais ce qu’il te plait : habilles-toi en Self-Portrait !

Si vous-êtes à la recherche de la parfaite robe de cocktail pour monter les marches du festival de Cannes, ou pour votre prochain mariage, voici la marque qu’il vous faut !

Self-Portrait est une marque fondée par Han Chong il y a quatre ans. En à peine quatre années, ce jeune designer malaisien de 37 ans, a su se placer dans la cour des grands.

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Self-Portrait où la marque encore peu connue, que les célébrités et les filles qui ont du style s’arrachent  :

Parmi les nombreuses célébrités qui portent les vêtements de Han Chong il y a Kate Middleton ! Elle a été aperçue lors de la première londonienne du film A Street Cat Named Bob, dans une somptueuse dans une robe ivoire, signée Self Portrait.

Mais Kate est loin d’être la seule femme remarquable à avoir porté ses modèles.

Parmi les femmes influentes à avoir porté ces créations, il y a Michelle Obama, Jessica Alba, Naomi Harris ou encore Kerry Washington. Et, parmi toutes ces femmes épatantes, il y a Samar Seraqui de Buttafuoco. C’est grâce à elle que j’ai découvert la marque. En effet, sur son blogue, elle porte parfois des sublimes robes dessinées par Han Chong. (En passant, pour mes lecteurs curieux, qui ne connaissent pas le blogue ULAP, sachez que c’est l’un des rares blogues de mode que j’apprécie lire. Samar est drôle, authentique, cultivée. Elle a une plume sublime… Et un style, bien à elle!)

Je sais ce que vous êtes en train de penser, OK c’est beau… Mais c’est une truc de star de tapis rouge, que  je ne pourrais jamais m’offrir…

Et bien si! Détrompez-vous, vous pouvez vous en offrir une, et même s’en faire voler en éclat, votre compte épargne!

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La force de la marque de Han Chong, ce sont ces prix justes, et abordables : 

Self-Portrait a une gamme de prix raisonnable. En effet, bien que ce créateur soir adulé par les femmes les plus fortunées de la planète, les modèles demeurent accessibles. En effet, contrairement à beaucoup de jeunes créateurs, Han Chong mise sur des prix équitables.

Pour vous offrir une pièce Self-Portrait :

Il faudra tout de même compter en moyenne environ 400 € pour une robe de cocktail en guipure.

Un large éventail de créations :

Cependant, loin de se cantonner aux robes, Han Chong a également étendu son univers aux jupes, pantalons, combinaisons et aux tops.

 

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Pour Han Chong, c’est essentiel de maintenir un niveau de prix abordable:

En effet, il souhaite que ces amies, qui sont des filles normales avec un revenu normal, puissent porter ces créations.

Han Chong conçoit toujours en pensant à ces clientes:

Il crée des vêtements élégants. Mais tous sont portables facilement. Quand il crée, il pense toujours à la façon dont les clientes vont vivre avec ces créations. Alors il crée des pièces originales, mais portables, des pièces lesquelles on peut s’amuser tout en se sentant confortable, des pièces sexy, mais pas trop.

 

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Le créateur d’origine malaisienne Han Chong, Self-Portrait a su s’imposer dans de nombreux grands magasins :

Face à ce vif succès auprès des clientes, le créateurs de Self-Portrait a rapidement fait sa place dans toutes les meilleures boutiques internationales, telles que Harrods, Neiman Marcus, Net-A-Porter, Dover Street Market, Harvey Nichols, mais aussi au Printemps à Paris ou chez Simons à Montréal.

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La marque de fabrique du label Self Portrait ? De la dentelle, des jeux de transparence, le tout associé à des coupes originales :

Han Chong crée des pièces très féminines et d’inspiration urbaine. Sa marque de fabrique est sans doute les signatures en guipure et en dentelle.

Si Han Chong excelle dans l’art du vêtement romantique, mais sans en faire trop. En effet, il casse le coté dentelle trop fleur-bleue, par des coupes géométriques. Il joue aussi à merveille avec les transparences offerte par la dentelle. D’apparence sage, les créations d’Han Chong cachent bien leur jeu. Les cols ras-du-cou s’accompagnent de transparence. Les coupes amples ou mi-longues laissent entrevoir une fente.

Bref, les vêtements imaginés par Han Chong pour Self-Portrait sont toujours travaillés:

J’adore ces créations aux structures aériennes. La justesse des associations, entre dentelles contemporaines, et coupes volumiques, ce designer maitrise à merveilles autant les textiles, que les coupes.

Et visiblement son talent fait l’unanimité ..

Han Chong a été nommé pour le prix British Emerging Talent lors des Fashion Awards :

Ce concours, c’est un peu l’équivalent de l’Oscar, pour le monde de créateurs. C’est un concours organisé chaque année depuis 1984, suite auquel le jury du British Fashion Council récompense les meilleurs créateurs de l’année durant la cérémonie des British Fashion Awards. C’est un véritable tremplin pour les jeunes créateurs. Han Chong a eu la chance d’être nominé pour participer à ce concours.

 

 

PS: si tu connais d’autres adresses méconnues, qui mériteraient grandement de l’être, hésites pas à me mettre un petit lien en commentaire, j’en serais ravie !!

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.

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Ce n’est pas la taille qui compte . . .

Je suis certaine que cela vous ait déjà arrivé, ne serait-ce qu’une fois. Vous entrez dans une boutique, trouvez un jeans qui vous plaît, puis vous vous dirigez en direction de la salle d’essayage. Vous enfilez votre jeans en taille 38 comme d’habitude et la, surprise : impossible de fermer le bouton. Instantanément vous songez à vos excès des semaines passées. Mais rassurez-vous, ce n’est pas vous le problème. Vous n’avez pas soudenaiment pris 3 kilos, ceci est du à une absence de standards dans la mode.

Alors, oui, si vous étiez de faire un 38, laissez-moi vous dire, et bien que cette norme varie selon les boutiques. Eh oui, aussi étrange que cela puisse paraître d’une enseigne à l’autre, les centimètres ne sont pas les mêmes!

Dans la jungle des tailles :

Depuis l’apparition du prêt-à-porter au milieu du 19e siècle, les tailles des vêtements n’ont cessé de changer en raison de l’évolution des proportions corporelles. Aujourd’hui elles continuent de changer, d’une marque et d’un pays à l’autre pour s’adapter aux différents profils morphologiques.

Une réglementation inexistante :

Étant donné que les morphologies diffèrent selon les pays, aucune norme internationale ne sert de base.

C’est pourquoi selon les régions de globe, chacun à ses propres standards:

En Europe, il y a la norme ISO 8559. Cette norme fournie aux fabricants du prêt-à-porter des lignes directrices pour établir des profils de tailles.

Aux états unis, le Bureau national des normes américaines a publié en 1958 un guide détaillé des tailles. Les tailles désignées allaient de 8 à 22 et devaient habiller les femmes pesant de 98 à 192 lb (44,5 à 87 kg).

Au Canada, l’Office des normes générales a aussi standardisé les tailles dans les années 50, à la demande d’une association de consommateurs. Mais cette normalisation des tailles a été supprimée en 2012, étant donné qu’elles n’étaient plus utilisées.

Alors voilà le fond du problème, les morphologies ne cessent d’évoluer, et finalement le fait de vouloir les standardiser conduit à l’échec assuré.

Alors chaque marque définit sa propre grille de mesures, en fonction de la morphologie de la clientèle qu’elle vise.

Les tailles varient donc en fonction de l’endroit où les vêtements sont conçus. Par exemple, les tailles en Europe varient entre 30 et 50, alors qu’au Canada, elles varient entre 0 et 20, en plus des plus traditionnels Petit, Moyen, grand, très grand, etc.

Certaines enseignes interprètent aussi volontairement la souplesse des normes. On appelle cela faire du « vanity sizing ». Cela signifie qu’elles taillent généralement plus large afin de flatter l’ego des clients. En effet si habituellement je fais en 38, je vais (très certainement) me sentir un peu flattée si je parviens à rentrer dans une taille 36. Le fait de flatter les clientes encourage leurs actes d’achat.

C’est pourquoi de plus en plus de marques n’hésitent pas à sous-tailler leurs vêtements.

Le problème avec cette pratique de vanity sizing ou plus généralement de non-standardisation des tailles, c’est que cela rend le magasinage plus complexe,car nous n’avons plus de véritables repères.

C’est pourquoi finalement pour trouver le vêtement qui convient il faut toujours essayer trois tailles dans chaque boutique. À moins d’être fidèle à un nombre de magasins restreints, et de bien connaitre leurs tailles.

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Le problème du vanity sizing se fait d’autant plus ressentir lors d’achats effectués sur Internet.

En effet, même si sur le papier, c’est super pratique dans renouveler sa garde-robe depuis son canapé, ce type de magasinage, n’est pas efficace pour autant. Environ un tiers des commandes de vêtements passées en ligne sont retournées à cause des tailles inappropriées.

Enfin cette pratique de vanity sizing peut nous rendre mal à l’aise voir nous refiler des complexes!

Car lorsque l’égo est flatté c’est agréable, mais dans le sens inverse ça l’est moins. De plus, l’image corporelle véhiculée par l’industrie du prêt-à-porter est dans notre inconscient une norme. C’est pourquoi si on pense faire une taille 38 et qu’on ne rentre pas dedans, on va d’abord songer au kilo en trop, plutôt qu’aux pratiques marketings de ces entreprises. Cette pratique de vanity sizing peut avoir des conséquences sur l’estime de soi.

L’absurdité de la situation se fait aussi ressentir aux États-Unis.

Les étiquettes affichent désormais la taille 00 et parfois  000. L’entrée de cette nouvelle taille dans la gamme ne traduit pas une maigreur extrême des femmes, mais bien les limites du vanity sizing. Les enseignes à force d’avoir élargi leurs tailles se retrouvent contraintes à en créer des nouvelles pour répondre à toutes les morphologies tout en flattant leur ego.

Vous suivez? Les tailles 4 sont devenues des tailles 2, leurs tailles 2 sont devenues des tailles 0, alors les femmes les plus minces se sont retrouvées évincées du marché. Ainsi, afin de ne pas les exclure, les enseignes ont créé les tailles 00 et 000 afin de pouvoir habiller les femmes de plus petites corpulences.

Peut-on espérer le retour de normes qui seraient suivies par tout le secteur du prêt-à-porter? 

Alors que la population se diversifie, établir des standards internationaux semble utopique.

Mais alors quelle est la solution? Repenser l’étiquetage?

Les morphologies différentes des femmes complexifient toute volonté de standardisation.

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De plus, les morphologies ne sont pas prises en compte dans les standards de tailles actuelles.

De plus on ne vous le dit pas, mais la plupart de grandes enseignes de prêt-à-porter en favorisent une plutôt qu’un autre.

En effet, la plupart des marques qui ciblent des jeunes proposent des tailles pour des morphologies à bassins étroits. Par exemple pantalon coupé pour Pimkie ne sera pas le même que celui coupé pour Caroll, même s’il affiche la même taille. L’un tient compte d’une morphologie de femme jeune, l’autre tient compte de morphologie de femmes plus matures, dont les bassins et les hanches se sont élargis.

Bref, alors désolée je n’ai pas de solution miracle pour palier ce problème de réglementation de standards et de normes !
À vous donc de repérer les boutiques dont les vêtements correspondent à votre morphologie.

Pour en savoir plus sur votre morphologie, vous pouvez jeter un oeil ici.

Voilà !

 

 

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.

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H&M lance Arket : un « concept-store durable »

Le groupe suédois H&M étend son empire avec une nouvelle marque, baptisée Arket!

Qu’est-ce que la marque Arket : que nous réserve-t-elle?

Le géant du prêt-à-porter H&M nous a habitués à des vêtements d’entrée de gamme et produit dans des conditions pas toujours sécuritaires. Désormais, suite au scandale du Rana Plazza, l’enseigne souhaite verdir son image auprès des consommateurs.

Comment?

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En proposant une collection Consicous, mais aussi en ouvrant une nouvelle enseigne à la philosophie UN PEU différente !

Arket proposera des produits sobres et intemporels. Adieu, les imprimés, les coupes étranges, et les tendances éphémères.

Arket souhaite s’adresser à une nouvelle clientèle, plus consciente ou plus attentive à ce qu’elle achète. 

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Pour séduire les « conscious », Arket proposera des collections de prêt-à-porter et d’accessoires pour hommes, femmes et enfants ainsi que des articles pour la maison. Elle proposera des coupes et des produits basiques, le tout dans  de belles matières.

Cette approche n’est pas sans rappeler la direction prise a les marques & Other Stories et COS, appartenant aussi au groupe suédois.

À l’image de ces dernières, Arket se veut plus haut de gamme.

Et côté budget, les prix seront aussi plus élevés. On sera plus proche des prix proposés par COS que ceux proposés par H&M.

 

Le lancement de ce concept-store est prévu à l’automne:

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Le premier magasin ouvrira ses portes, sur la célèbre Regent Street à Londres. Le groupe envisage déjà d’autres ouvertures à Bruxelles, Copenhague et Munich. Mais ucune boutique n’est annoncée pour l’heure à Paris ni France. Cependant, les modeuses françaises pourront se réconforter avec l’e-shop déjà en ligne.

 

Grosse nouveauté pour le groupe qui proposait jusqu’à lors que des vêtements: Arket disposera d’une partie restauration!

On annonce l’ouverture d’un espace de restauration à la déco épuré de type scandinave.

Dans cette partie bouffe, on trouvera de la nourriture healthy, à prendre sur place ou à emporter.

 

Mais avec ce concept-store, le groupe Hennes & Mauritz tenterait-il de redorer son image?

Tout d’abord que signifie ce nom?   

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ARKET signifie « feuille de papier » en suédois. Si jusqu’ici l’enseigne optait jusqu’à pour des noms anglophones, cette fois, il a opté pour un nom suédois.

La directrice créative Ulrica Bernhardtz explique que ce choix «Il se rapporte à notre origine de la tradition nordique d’un design fonctionnel et durable, qui symbolise la feuille vierge, le sentiment d’optimisme et la possibilité que nous ayons cru créer cette nouvelle marque ».

La feuille de papier blanche, vierge une nouvelle page à écrire…?

Lars Axelsson, directeur général d’Archet a affirmé à Bof  « Nous avons fait des recherches assez approfondies et ce que nous avons clairement vu était une large base de clients [ … ]  qui recherchent des produits classiques et de qualité dans un environnement qui soit à la fois simple et inspirant ». Et si le groupe Hennes & Mauritz profitait de la vague durable pour mieux se remplir les poches?

Greenwashing, ou simple opportunisme?

Arket ce serait donc une nouvelle enseigne, crée afin de mieux répondre une demande du marché, et non à une volonté créative, ou éthique. Cette position me dérange un peu. Pour moi une entreprise durable, et ne peut être pensée et gérée par un groupe qui ne regarde que le profit. Mais pour sa directrice créative, Ulrica Bernhardt cela n’est pas un problème « Nous croyons qu’il est pertinent pour un client moderne de combiner différentes marques, sous un même toit, sous une seule chaîne ».

Bref, on ne fait pas un zèbre d’un âne en lui peignant des rayures. Bref, tout cela n’est qu’une question de point de vue.

 

Et vous, que pensez-vous de ce choix? Attendez-vous avec impatience l’ouverture du e-shop Arket? Ou au contraire, allez vous bannir cette nouvelle enseigne, pour laquelle le groupe investit visiblement plus de temps et d’argent, que pour sécuriser ces usines de production au Bangladesh…

 

 

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.

Vymoo, une entreprise québécoise éco-responsable

Les fondateurs de la marque Vymoo m’ont contacté. Ayant un grand attrait pour la mode locale, responsable, éthique et écologique j’ai tout de suite accepté de vous parler des vêtements Vymoo. Car Vymoo c’est tout cela à la fois ! Si vous êtes familier du blogue, vous savez sans doute que cela fait un moment que je réfléchis à ma consommation de vêtements. Je cherche à limiter le plus possible les impacts sociaux environnementaux de mes petits plaisirs saisonniers, et c’est grâce à des créateurs locaux, que cela est possible. Plus les années passent, plus j’ai envie d’investir mon argent dans de belles pièces intemporelles et fabriquées selon des critères à la fois environnementaux et humains. C’est dans cette démarche que je vous ai déjà parlé des superbes vêtements écoresponsables québécois produits par des enseignes comme Odeyalo ou Qéiko.

Vymoo est la dernière née. C’est une petite entreprise qui s’inscrit dans la mouvance du slow fashion et du made in Québec.

Tout d’abord, Vymoo en quelques mots, ce sont des pièces chics et intemporelles :

 

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Vymoo propose un nombre restreint de pièces intemporelles. En effet, à l’heure actuelle les collections sont assez limitées. C’est pourquoi on attend avec impatience d’en découvrir plus, les saisons prochaines. Vymoo, propose les pièces indispensables et indémodables d’une garde-robe. Vous pourrez porter ces pièces en toute circonstances. Ces vêtements monochromes s’agenceront parfaitement avec vos accessoires favoris.

Et sinon ils s’adressent à qui les vêtements Vymoo?

Et bien, tout d’abord, bonne nouvelle messieurs, Vymoo a aussi pensé à vous!! Vymoo offre une collection pour hommes, ainsi qu’une collection pour femme. Les vêtements Vymoo s’inscrivent dans un style « casual » et facile à porter. Ces indispensables sauront parfaitement se marier avec vos pièces favorites. Ils s’adressent à des personnes jeunes, qui aiment le streetwear et les vêtements « décontractés ». Lorsque vous porterez une pièce de la collection, vous aurez l’air à la fois relax, mais aussi élégant.

 

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Bref, Vymoo c’est la bonne balance  entre nonchalance et l’élégance.

Qui sont les personnes d’ailleurs cette entreprise 100 % locale?

Vymoo c’est histoire de deux jeunes Véronique et Simon ayant la fibre entrepreneuriale. À peine âgés de 25 ans, ils se sont lancés en affaires.

Qu’est-ce qui a poussé deux jeunes, à lancer une marque de vêtements? 

Et bien, ils souhaitaient eux même, porter des vêtements fabriqués localement. Mais ils ne trouvaient pas ce qui leur convenait. Ne trouvant pas ce qu’il souhaitait acheter sur le marché, ils ont alors pensé qu’il y avait quelque chose à bâtir. C’est ainsi que ces jeunes ambitieux et passionnés se sont lancés en affaire avec l’ambition de contribuer à transformer notre mode de consommation de la mode.  Ils espèrent de tout cœur que leur entreprise en influencera plus d’un à se tourner vers le Slow Fashion. En effet, les créateurs de Vymoo s’imaginent presque déjà en train de tuer le méga industrie du fast Fashion.

Vymoo un gage de qualité et de durabilité :

Mais les collections aux modèles limités, cela comporte un avantage. En effet, en achetant un T-shirt gris basic Vymoo, par exemple, vous serez certain de le garder pendant très longtemps. C’est un incontournable avoir dans sa garde-robe, qui peut s’agencer avec n’importe quoi. De plus, avec l’achat d’un basic être fabriqué au Québec vous serez sure qu’il ne perde pas sa forme sa couleur, et qu’il ne bouloche pas. Bref, le made in Québec, c’est un gage de qualité et de durabilité. De plus l’avantage de fabriquer au Québec, c’est une garantie, vis-à-vis des conditions de travail, des employés. Avec les réglementations du travail du Québec, vous serez certains que votre t-shirt n’a pas été produit sous la pression du chronométrage. Le fait de vouloir produire des vêtements toujours plus rapidement entraine des assemblages, et de coutures de mauvaise qualité. Chez Vymoo les vêtements sont fabriqués avec soin.

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En quoi Vymoo est-elle une entreprise écologiquement engagée?

Tout d’abord avec Vymoo  on est sur du 100 % local. C’est à dire que tout est concu et fabriqué au Québec. Chaque vêtement est conçu avec un tissu issu d’une fibre renouvelable biologique ou recyclé.

Les prix!

Un t-shirt de la marque Vymoo coûte un peu plus cher qu’un débardeur de la grande distribution. Mais la qualité est au rendez-vous. De plus, c’est un achat responsable, qui n’encourage ni l’exploitation humaine ni la dégradation de l’environnement. La gamme de prix va de 20 € à 60 $. ça ma parait clairement raisonnable vu la fabrication made in Québec, le choix des tissus et le respect des conditions de travail des fournisseurs et de l’atelier de confection.

Où peut-on se procurer les vêtements?

Comme l’entreprise en est encore à ses débuts, trois choix sont possibles. Soit, on peut se procurer les vêtements en ligne, via leur boutique web, ou via Etsy. Mais pour les Montréalais bonne nouvelle, vous pourrez les essayer, toucher leur douceur, dans la boutique La Gaillarde. Au passage, La Gaillarde est une super boutique, je vous en est déjà parlé ici. Cet endroit fabuleux  vous donnera l’occasion de découvrir plein de créateurs québécois!!

Rester à l’affut, car dans les mois à leurs collections seront disponible dans différentes boutiques à travers le Québec.

En Bref Vymoo : ce sont de beaux basics 100 % écoresponsable et 100 % québécois, et en plus c’est hyper abordable! Alors cette fois plus d’excuse!!

RDV sur leur site web ou sur leur page Facebook, ou Instagram pour rester informé de toutes les nouveautés  !

 

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.