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Fabriquer une planche de surf avec des mégots 

La société de surf Vissla et la Surfrider Foundation (une organisation environnementale à but non lucratif ) organisent chaque année un concours qui incite les particuliers à créer une planche de surf fonctionnelle à partir de matériaux recyclés.

Pour attirer l’attention sur la pollution des océans et stimuler davantage d’actions, un surfeur et designer industriel californien a créé une planche de surf à partir de 10 000 mégots de cigarettes usagés.

Son idée a séduit et remporté le premier prix du concours des « Creators and Innovators ».

L’initiateur du projet, Taylor Lane, ignorait que les filtres à cigarettes étaient composés de plastique.

Lorsqu’il l’a appris, il fut stupéfait de réaliser que tous les mégots jetés dans la nature ne se mettaient près de 12 ans à se décomposer.

Car près de 80% des filtres de cigarettes jetés rejoignent ensuite les cours d’eau,  les ruisseaux, les  rivières  et l’océan.

Mais les filtres de cigarettes sont extrêmement toxiques !!

En effet, les mégots comportent  près de 7 000 substances chimiques, tels que le plomb, l’arsenic, la nicotine et le formaldéhyde.. et bien d’autres.  Ce sont autant de produits chimiques qui pénètrent dans l’environnement, et qui contaminent l’eau. D’ailleurs, on estime qu’un seul mégot peut polluer jusqu’à 500 Litres d’eau. C’est en découvrant les effets néfaste de la pollution sur la faune et la flore, que Taylor Lane et son ami cinéaste Ben Judkins ont eu l’idée de se lancer dans un vaste projet de conscientisation.

Ensemble, ils ont d’abord conçu une planche de surf à partir de mégots de cigarettes …

À  première vue, ce projet n’a pas de sens. Mais cette idée qui a quelque chose d’artistique et de politique. Il s’agit d’un objet catalyseur qui soulève des questions et des débats.

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Bien que peu esthétique et peu pratique, cette planche de surf a été imaginée comme une pièce politique, environnementale et sociale.

Afin de la fabriquer, les deux amis ont assistés à des nettoyages de plage. Notamment ceux organisés par l’association Surfrider Foundation et Save Our Shores, dans les comtés de San Francisco, San Mateo et Santa Cruz. Lors de ces évènements, les deux amis ont collectés d’une part d’innombrables mégots de cigarettes, mais aussi de nombreuses images et des témoignages de bénévoles.

Une fois les mégots amassés, ils sont passés à l’étape fabrication.

200 heures de travail ont été nécessaires (sans compter les nombreuses heures passées sur les plages  à ramasser des mégots). Pour la fabrication de la planche, ils ont utilisé des mousses EPS et ils ont figé le tout, grâce à une résine à base de soja. Cette résine est beaucoup plus durable et moins toxique que la résine traditionnelle.

Le résultat est surprenant : cette planche de surf pèse près de 7 kg, mais est parfaitement « surfable » !

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Cette planche de surf à base de mégots est  un bel exemple d’upcycling !

Enfin, Ben Judkins et  Taylor Lane ont lancé une campagne de sociofinancment en ligne.

En effet, les deux amis souhaitent créer un documentaire sur le surf environnemental. Car oui, même si les surfeurs sont des amoureux de l’océan, parfois la fabrication de leur chères planches sont parfois peu respectueuse de l’environnement.

Pour plus d’informations au sujet du documentaire rendez-vous sur la page officielle de leur campagne Kickstarter.

PS : il est encore temps de participer ! Alors, si vous ne savez-pas quoi faire de votre argent durant cette semaine de « Black Friday » et de « cyber Monday » ou de consommation outrancière … Voici une belle suggestion !

Enfin, si vous êtes fumeurs, je vous invite à songer 30 secondes à votre gestuelle. Avant de jeter vos mégots au sol avec nonchalance, pensez-y à deux fois !

Vous ne jetez pas vos emballages de bonbons sur le sol, ni par une fenêtre de voiture, ou dans l’océan ?! Right ? Alors pourquoi lanceriez-vous vos  mégots de cigarettes avec une telle indifférence ?

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.

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Maja Ganszyniec x IKEA

Maja Ganszyniec est une jeune designer, qui a déjà collaboré avec Ikea.

De leur première collaboration était né un petit secrétaire. Le secrétaire est un meuble de bureau apparu au XIIe siècle sous Louis XIII. À l’époque, il servait à l’écriture et au rangement des documents et courriers. Il y a quelques années, Maja Ganszyniec a travaillé avec Krystian Kowalski, et Pawel Jasiewicz, afin de rendre au secrétaire ses lettres de noblesse.

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Ainsi, ils avaient travaillé à moderniser le secrétaire afin que celui s’insère facilement dans nos intérieurs contemporains. De cette façon, ils ont conservés la forme archétypale du secrétaire, mais en l’adaptant à nos modes de vie citadins, et à ces contraintes en termes d’espace. De cette façon le secrétaire IKEA de la collection PS de 2014, est petit. Il dispose d’un rangement pour des livres sur le dessus et d’un plateau de travail rabattage. La mobilité de ce plateau, permet de dissimuler le désordre. Pour le faire disparaitre, il suffit  de refermer le volet pour le cacher. Enfin, compte tenu qu’aujourd’hui nous écrivons plus de correspondances sur papier, ce secrétaire,  dispose même d’un trou pour pouvoir faire passer les câbles liés aux ordinateurs et à tout objets électriques.

Cette fois, pour la collection temporaire SPÄNST Maja Ganszyniec a retravaillé une armoire.

Elle a imaginé le genre de mobilier idéal, qu’un jeune homme ayant un mode de vie urbain reverrait d’avoir. Pour répondre à cette épineuse question, elle a travaillé en étroite collaboration avec le designer Chris Stamp. Pour concevoir cette armoire, ils ont observé la façon dont de nombreux jeunes exposent leurs habits ou leur paire de chaussures, tels des trophées au sein de leur chambre, ou dans leur dressing.

Cette observation leur a servi de point de départ pour concevoir, la fameuse armoire de la collection SPÄNST.

Parmi les contraintes qu’ils s’étaient fixées, il y avait donc la première répondre à une demande de mobilier pour jeune actif, avec toutes les contraintes que cela impose. Notamment en termes d’espace. Car lorsqu’on entre dans la vingtaine souvent, on emménage dans nos premiers appartements, mais parfois l’espace au sein de ceux-ci est limité. C’est pourquoi il est souhaitable de proposer un meuble qui ayant plusieurs fonctions. 

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Ainsi elle a créé une armoire-penderie légèrement ajourée. Selon les prototypes. Certains permettent de laisser transparaître les vêtements, tandis que d’autres cachent le désordre éventuel : selon notre degré de maniaquerie, on peut choisir!!

J’ai déjà hâte de découvrir à quoi ressemblera la version définitive. Elle devrait être lancée en mai 2018.

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DELAKTIG la nouvelle collaboration entre IKEA et Tom Dixon

IKEA et le designer Tom Dixon proposent une nouvelle façon d’investir le canapé avec la collection Delaktig :

Dans les canapés classiques, je sais pas pour vous, mais pour moi le canapé c’est sans doute l’endroit où je passe le plus de temps dans mon appartement, après mon lit bien-sur. J’y regarde de films, j’y écris des articles de blog, j’y prends mes cafés, et souvent parfois mes repas. Afin de pouvoir concilier au mieux toute ces activités, Tom Dixon à travailler avec IKEA de façon à repenser cet objet comme un espace.

Ainsi le canapé est donc envisagé comme un espace personnalisable dont on peut faire ce qu’on veut. Les coussins et les accessoires sont amovibles et déplacables. Ainsi chacun peut s’approprier le canapé comme il l’entend. De plus, ce canapé DELAKTIG peut être personnalisé avec des accessoires variés. Chacun peut de cette façon y ajouter ce qu’il souhaite, dossier, coussins, lampe, ou même une table qui fait office plan de travail. Les accessoires périphériques seront également vendus dans les magasins IKEA.

Pour concevoir ce canapé DELAKTIG, Tom Dixon est parti d’une simple structure de lit en acier sur laquelle vient se greffer des éléments.

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Tom Dixon est un designer que j’aime beaucoup. J’ai découvert réellement son travail, un après midi à la Bibilothèque de beaux arts de Bordeaux, en tombant sur un de ces livres, qui m’a beaucoup marqué.

Il s’agissait d’une monographie appelée Dixonary. Celle-ci regroupe donc tout le travail de ce designer britannique.

Loin de la monographie traditionnelle, jugée trop pompeuse, trop sérieuse et bien trop ennuyeuse selon les mots de Tom Dixon, il a souhaité faire de cet ouvrage quelque chose de différent.

Ainsi dans un livre de plus de 600 pages, édité chez Violette Editions il a accumulé et assemblé ces sources d’inspirations et il a compilé des petites anecdotes autour de ces projets. Ce livre très agréable à lire. Mais c’est également un bel objet. Il alterne papier bible (pour le texte) et papier glacé (pour les images). La lecture est très stimulante. Ce livre ce  feuillette et ce lit très agréablement.

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Et vous que pensez-vous de ce canapé modulable ?

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IKEA X HAY : la collection YPPERLIG

IKEA lance en octobre, une collection exclusive conçue avec HAY : la collection  YPPERLIG !

Peu de choses séparent la Suède du Danemark. Ces deux pays scandinaves situés à quelques kilomètres l’un de l’autre partagent une histoire commune liée au design scandinave.

Ainsi c’est avec des valeurs communes que IKEA et HAY collaborent une nouvelle fois. Et cette fois, ils donnent naissance à une immense collection!! Il s’agit de YPPERLIG! Ce nom ne vous dit sans doute pas grand-chose, et pourtant il n’a pas été choisi au hasard. En effet YPPERLIG signifie en français Excellence, rien que ça!

Alors que va-t-on trouver dans cette collection au nom évocateur?

Et bien, elle a été envisagée comme un hommage aux basiques intemporels. Ainsi on pourrait imaginer que cette collection ne soit pas éphémère mais qu’elle s’inscrive dans la durée dans le catalogue IKEA pour les années à venir, à l’image des produits phares tels que le canapé KLIPPAN ou les bibliothèques BILLY.

YPPERLIG est une très grande collection;

Elle est constituée de plus de soixante-dix pièces. En effet ce sont 72 pièces qui rejoindront les boutiques IKEA dès le mois d’octobre. Cette collection est le fruit du mélange entre la précision industrielle IKEA et le dessin au très épuré de la marque danoise.

Voici un petit avant goût. J’espère que cette collection vous plaira !

 

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On y retrouve des chaises, des lampes, des accessoires de bureaux, des supports à bougies, des coussins, des tables basses, des canapés, des bancs, des étagères… Bref de quoi équipé toute la maison !!

 

Et vous avez vous eu une petite pièce  qui vous a tapé dans l’œil parmi cette sélection?

En tout cas d’ici le mois d’octobre, vous avez le temps pour faire votre choix!!

Et pour les plus impatients, sachez que la collection sera présentée en avant première pendant la PARIS DESIGN WEEK qui a lieu du 08 au 16 Septembre 2017. Lors de cet évènement, vous pourrez vous procurez en  avant première également le mythique sac FRAKTA re-dessiné par Hay  !

 

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des-tapis-inspires-par-yann-arthus-bertrand-La Terre vue du Ciel ciudad-guatemala

Des tapis inspirés par Yann Arthus-Bertrand

C’est peut être kitsch ou peu original, mais j’adore les photos aériennes de Yann Arthus-Bertrand !

C’est grâce à lui que j’ai découvert les enjeux environnementaux, étant jeune, grâce à ces fameuses photo vues du ciel.

Lorsqu’on regarde la terre reste depuis là-haut, elle est extraordinaire!

J’étais à la fois fascinée par la beauté des ces photographies, et à la fois horrifiée en découvrant l’impact de l’activité économique de l’homme sur la planète. Ce mélange d’amour-haine que je ressentais en regardant ces photos me captivait.

En effet, au-delà de belles images photographies révèlent les réalités du monde. Ces photos aériennes reflètent la variété des milieux naturels et des expressions de la vie, mais aussi l’empreinte de l’homme sur son environnement. Par l’esthétisme de ces photographies Yann Arthus-Bertrand, parvient à attirer notre attention sur la fragilité des écosystèmes ainsi que sur les violences, parfois irréversibles, qu’ils subissent.

De plus, le moyen de la photographie, a permis à Yann Arthus-Bertrand de toucher un très grand nombre de personnes.

Les images, c’est universel! Lorsqu’une photo est réussie elle se passe à merveille de mots! C’est grâce aux messages puissants que véhiculent ces photographies qu’elles ont fait le tour du monde. C’est important que ces images voyagent, car même si certains se voilent la face, on est tous concernés. Et chacun, individuellement, nous avons un rôle à jouer pour l’avenir de la planète. Nous avons tous  le pouvoir et le devoir d’agir.

Cette chasse aux trésors à échelle planétaire qui dévoile les plus beaux endroits du globe, à attiré l’attention de Roche Bobois !

Roche Bobois a ainsi édité une collection de tapis signée Nicolas Roche. Ces tapis reprennent certains clichés du célèbre photographe Yann Arthus-Bertrand.

Les modèles « Cheval blanc d’Uffington » et « La Terre vue du Ciel » mettent en avant les dégradés de vert qui traduisent la richesse des paysages que l’on retrouve dans la nature.

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Pour rester dans la lignée environnementale de l’artiste, Roche Bobois a conçu ses tapis à base de matériaux respectueux de l’environnement.

Ainsi, ils sont réalisés dans de la pure laine provenant de Nouvelle-Zélande. De plus, ils sont certifiés par la norme ISO 14 001 Environnement. Enfin, ces tapis font l’objet d’une compensation carbone. Pour chaque achat, une contrepartie est reversée à l’association GoodPlanet afin d’absorber  les rejets de CO2 générés par le transport des tapis.

 Bon la mauvaise nouvelle par contre, c’est que ces charmants tapis commercialisés par Roche Bobois ne sont pas donnés…

Alors il va falloir mettre la main au portefeuille si vous souhaitez les voir dans votre séjour !

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Prendre un congé sabbatique, pour rester inspiré !

Je suis une grande admiratrice de Stephan Sagmeister… J’admire autant son travail que sa philosophie. Mais peut-on vraiment dissocier les deux? Je ne pense pas!

Si vous connaissez son travail, mais pas son mode de fonctionnement je vous conseille vivement d’écouter sa conférence Design & HappinessCe designer touche-à-tout place la recherche du bonheur au cœur de son travail et ça se ressent! Ses œuvres sont souvent teintées d’humour et d’autodérision. Mais il semblerait que cette petite touche soit savamment cultivée et entretenue.

En effet, afin de pouvoir prendre du recul, de la distance et de pouvoir se re-inventer Stefan Sagmeister prend une année de pause tous les sept ans.

Tous les sept ans, il ferme l’agence, afin d’entreprendre des projets plus expérimentaux. Vous savez le genre de projets, que l’on traîne dans nos un coin de notre tête où sur un bout de carnet, mais qui ne voient jamais le jour, car ils sont parfois difficiles à accomplir pendant une année classique de travail.

La première fois que Stefan Sagmeister a décidé de fermer son studio, c’était en 2000. Ça à l’air beau, sur le papier mais fermer complètement son studio pendant une période aussi longue n’est pas si facile, que ça peut en avoir l’air…

Fermer son studio cela demande beaucoup de courage et de détermination :

En effet fermer son studio pendant ça peut entraîner la perte de clients fidèles mais aussi encore la perte d’opportunités majeures. Pour se résigner à fermer, il faut voir plus loin et considérer les opportunités que cela peut nous offrir. En fait c’est comme monter une société, lorsqu’on démissionne d’un emploi salarié, on perd quelques conditions comme un salaire fixe… mais on retrouve d’autres avantages. Et bien c’est similaire, pour fermer son studio il faut considérer non pas les opportunités que l’on perd, mais celles qui s’offrent à nous.

On en rêve tous, de prendre une année entière consacrée à nos projets, et bien lui le fait. Et il va même jusqu’à nous décrire à quel point, c’est un moment merveilleux et très énergique.

 

Prendre une année de congé sabbatique permet de se ressourcer et de s’inspirer :

Comme tout créatif, on a une patte un style qui nous appartient, mais parfois, les mêmes idées reviennent… Et comme elles ont bien fonctionné une première fois, il arrive que l’on adapte le concept, mais cela est lassant. Pour Stefan Sagmeister, le meilleur moyen pour éviter la lassitude c’est de sortir de sa zone de confort et de sa routine, en prenant des congés.

Cette idée du congé sabbatique lui a été inspirée par le mythique cuisinier catalan de Ferran Adrià. Son restaurant est fermé six mois par an pour permettre au chef de se livrer en toute tranquillité à ses expériences culinaires.

Je crois que cette idée du congé sabbatique devient de plus en plus nécessaire à nos vies modernes.

Nos rythmes de travail sont parfois devenus si intenses, les frontières entre vie pro et vie perso si floues, le souci de productivité si prégnant, que quelques périodes de ruptures sont les bienvenues pour retrouver un équilibre intérieur.

L’année sabbatique pour Stefan Sagmeister c’est réellement un rendez-vous!

En effet, il ne conçoit pas la vie professionnelle comme tout le monde. Pour nous, la vie est séparée en parties bien distinctes. La première partie dure environ 25 ans. Elle est consacrée à l’apprentissage. La seconde et bien plus longue, elle dure environ 40 ans, elle est consacrée au travail. Enfin la dernière, est à durée variable, mais elle dure environ 15 ans et elle consacrée à la retraite. Je ne sais pas si Stéphane Sagmeister envisage de mourir jeune, mais en tout cas il a décidé de ne pas attendre sagement comme tout le monde ces 65 ans pour prendre sa retraite. En effet, il a décidé d’intercaler ces années de retraites au milieu de ces années de travail.

Ainsi tous les 7 ans Stefan Sagmeister prend une année de sabbatique. 

Il a passé son premier congé aux États-Unis. Mais pour son second, il a choisi une destination plus exotique, qu’il connaissait moins, il est donc parti à Bali. Durant cette seconde année sabbatique, Stefan Sagmeister questionne la pratique du design graphique.

 

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De ce questionnement est né un journal rassemblant aujourd’hui une vingtaine de maximes, réunies sous le titre Things I have learned in my life so far  

–  Complaining is silly. Either act or forget.
–  Thinking life will be better in the future is stupid, I have to live now.
–  Being not truthful works against me.
–  Helping other people helps me.
–  Organizing a charity group is surprisingly easy.
–  Everything I do always comes back to me.
–  Drugs feel great in the beginning and become a drag later on.
–  Over time I get used to everything and start taking it for granted.
–  Money does not make me happy.
–  Traveling alone is helpful for a new perspective on life.
–  Assuming is stifling.
–  Keeping a diary supports my personal development.
– Trying to look good limits my life.
– Worrying solves nothing.
– Material luxuries are best enjoyed in small doses.
– Having guts always works out for me.
– Whatever I want to explore professionally, it’s best to try it out for myself first.
– Thinking about ideas and content freely–with the deadline far away.
– Working without interruption on a single project.
– Using a wide variety of tools and techniques.
– Traveling to new places.
– Working on projects that matter to me.
– Having things come back from the printer done well.

 

 Soit en français : Les choses que m’a apprises la vie jusqu’à présent  

– Se plaindre est idiot. Il faut agir ou oublier.
– Penser que la vie sera mieux dans le futur est stupide, il faut vivre maintenant.
– Ne pas être sincère ça se retourne contre moi.
– Aider les autres m’aide moi-même.
– Créer une organisation caritative est étonnamment facile.
– Tout ce que je fais provoque toujours un retour.
– Les drogues sont toujours géniales au début et deviennent des putes par la suite.
– Avec le temps, je m’habitue à toutes choses et commence à les tenir pour acquis.
– Ce n’est pas l’argent qui me rendra heureux.
– Voyager seul est bénéfique pour s’ouvrir de nouvelles perspectives de vie.
– Supposer est étouffant.
– Tenir un journal de bord soutient mon développement personnel.
– Essayer de bien paraître limite ma vie.
– S’inquiéter ne résout rien.
– Le luxe s’apprécie mieux à petites doses.
– Avoir des couilles travaille toujours pour moi.
– Quoi que je veuille explorer professionnellement, il est mieux de l’essayer pour moi même d’abord.
– Penser les idées et le contenu librement, avec des délais lointains.
– Travailler sans interruption sur un seul projet.
– Utiliser une large variété d’outils et de techniques.
– Voyager dans de nouveaux endroits.
– Travailler sur des projets qui comptent pour moi.
– Avoir des choses qui reviennent bien faîtes de chez l’imprimeur.

 

Stefan Sagmeister prouve que ce moment privilégié permet de developper de nouvelles idées ainsi que de revenir plus motivé. Alors que les trous au sein des CV font toujours tâche, Stéphane lui y voit une belle illustration. Pour lui c’est un moyen idéal, pour enrichir sa vision des choses du monde.

Parmi les beaux exemples de break il y a aussi celui de la blogueuse et entrepreneuse Josée-Anne Sarazin-Côté. Elle est partie au Nicaragua, pour surfer et pour prendre des vacances. Finalement au cours de ce voyage elle a rencontré un amoureux et s’est révélé professionnellement.

Certains d’entre vous ont déjà pris des breaks ? Quelles sont vos expériences ?

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Une planche de SURF 100 % écologique

On vous a déjà vanté les pouvoirs du mycélium pour faire des emballages, mais aussi pour faire du mobilier. Désormais ce  matériau innovant conquit le monde du surf !!!

Les surfeurs sont généralement des amoureux de l’océan et de ce fait la plupart sont particulièrement sensibles à l’environnement :

En dépit de cela, leur matériel n’est pas vraiment écolo. En effet, leurs planches, wax, et combinaisons sont fabriqués dans des matérieux qui ne sont pas toujours écologiquement exemplaires. Par exemple, les planches de surf sont généralement composées d’un pain de mousse coulé dans de la résine sur laquelle on applique de la fibre de verre. Ces matériaux sont toxiques et non pas recyclables.

 

Alors, comment inverser la tendance et parvenir à proposer une planche de surf 100 % écolo?

 

La société américaine Ecovative Design Society a proposé un moyen de remplacer les plastiques habituellement utilisés pour fabriquer une planche de surf (comme la styromousse ou le polystyrène) avec un matériau naturel comme du mycélium associé à des résidus alimentaires.

Le projet s’appelle Mycofoam, et vise à produire des planches de surf 100 % écologiques.

L’idée a été imaginée par Daniel Del Toro et David Purser. Ces deux hommes sont très engagés dans le développement durable. Le but de ce projet c’est de remplacer la mousse polyuréthane par du mycélium.

Cette idée est particulièrement ingénieuse!

Le mycélium fonctionne de la même façon que le polyuréthanne expansé, il s’empare et envahit de l’espace dans lequel on le place.

Alors de ce nouveau processus qui nécessite une culture de déchets agricoles, et du mycélium (la partie végétative des champignons) .

Pour la fabrication, c’est un processus très simple. Tout ce dont vous avez besoin est de mettre ces deux éléments dans un moule et de le laisser reposer pendant 10 jours. Au cours de cette période, le mycélium croît et prend la forme du moule.
Ensuite, une fois démoulée la planche sèche quelques jours, puis ensuite elle est enduite de résine Entropie afin de la rendre étanche.

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Afin de rendre ce prototype commercialisable Ecovative Design est actuellement en train de collecter des fonds afin qu’ils puissent commencer à produire à plus grande échelle.

Je me demande cependant si cette planche est aussi légère que celles « habituelles »… Aussi je me demande qu’elle sera sa durée de vie ..?! Car les planches de surf se retrouvent parfois ensevelies par des tonnes d’eau. De plus, l’eau salée c’est tout de même assez agressif.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

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Des vases en fibres végétales imprimés en 3D

Je vous ai déjà parlé d’impression 3D, et il semblerait que l’article vous ait plu… C’est pourquoi je reviens aujourd’hui pour vous présenter ma dernière découverte! ! Il s’agit de vases imprimés en 3D à base de fibres végétales.

Des fibres végétales en impression 3D c’est possible : 

Eh oui les imprimantes 3D ce n’est pas que pour imprimer du plastique! En effet, il est aussi possible d’imprimer des matériaux de qualités tels que de la porcelaine, du bronze ou encore de l’acier!!!

Mais cette série de vases expérimente non pas à partir de matériaux classique mais à partir de filaments d’un nouveau genre. Il s’agit de filaments composites : tel que le PLA transparent, le PLA Bamboofill, et PLA Woodfill. Les filaments composites sont des matériaux fabriqués à partir d’acide polylactique, couramment appelé PLA, et de fibres de bois ou de bambou réduits en poudre en associé au mélange. La particularité de l’acide polylactique, c’est que c’est un biopolymère. Il est fabriqué à partir d’amidon de maïs. Ainsi il est composé de ressource 100 % renouvelable, à la différence du plastique, mais de plus il est biodégradable.

Ainsi le PLA Bamboofill, est composé d’environ 80 % de PLA auquel est ajouté 20 % de fibres de bambou recyclées. Et le filament Woodfill est composé de 30 % de fibres de bois et de 70 % de PLA.

Ces filaments composites sont fabriqués par la société Colorfabb

C’est une entreprise néerlandaise fondée en 2012 par un certain Ruud Rouleaux et qui s’est spécialisée dans les filaments composites.

Les filaments composites sont moins nocifs pour l’environnement, mais il confèrent aux objets une texture particulière. En effet, les filaments Woodfill et Bamboofill ne se contentent pas de simplement d’imiter le bois ou le bambou. Ils donnent l’illusion qu’il s’agit bien d’un produit conçu à partir de l’un de ces matériaux.

Les vases sont dessus sont issus de la collection Poilu. C’est édition limitée à 8 exemplaires qui comporte 3 vases imprimés en 3d.

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Ils ont été conçus par Bold-design, un studio de design parisien. Il a été fondé en 2008 par William Boujon & Julien Benayoun.

Ce studio de design attache une grande importance à l’expérimentation et ça ce ressent pas mal dans leurs projets ! La série de vases « Poilu » explore les possibilités offerte par une imprimante 3D.
Cette forme de vase un peu étrange à sans doute émerger suite à une réflexion sur les capacités et limites de l’imprimante. Suite à ce test le studio a découvert qu’il est possible d’implanter directement un poil à mesure que l’imprimante construit une forme.

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Et vous qu’est-ce que ces vases expérimentaux vous inspirent ?

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Une Flasque de Whisky indestructible

De la même façon que l’on ne boit pas du champagne dans des Goblets en plastique, on ne devrait pas conserver du whisky dans une banale flasque en métal. La célèbre distillerie de whisky Écossaise Macallan rêvait de créer une flasque à son image. Pour ce faire elle s’est associé avec la manufacture horlogère suisse Urwerk. Ensemble elles ont conçu une flasque à la fois architecturale, mécanique, somptueuse et singulière.

Ainsi et le luxe est devenu réalité !

 

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La flasque est composé de plus 150 pièces. C’est un véritable petit bijou d’ingénierie. Elle reflète la parfaite maîtrise et l’ingénierie révolutionnaire de Urwerk, alliée à la qualité et l’exigence de Macallan.

Ses flaques de Whisky indestructibles ont été fabriquées à partir de matériaux de qualité tels que l’aluminium, le titane et l’acier inoxydable :

La flasque créée est une véritable œuvre d’ingénierie. Elle a nécessité près de deux ans de développement, et près de 617 heures d’ingénieries afin d’assembler les 156 composants de ce flasque remarquable et unique.

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Ainsi, elle possède deux réservoirs en titane qui peuvent accueillir 100 ml de whisky millésime.
Tout a été soigneusement pensé! De cette façon, sur les côtés de la flasque, deux petites ailettes ont été ajoutées. Elles se déplient de façon à stabiliser l’objet. Ainsi, la flasque peut être posée à la verticale, guise de décoration, par exemple.

Bien qu’indestructible la flasque a été recouverte d’un très élégant motif quadrillé antidérapant. De ce fait, elle ne risque pas de vous échapper des mains.

Cette édition ultra spéciale sera le une édition limitée à 500 exemplaires.

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Autant vous dire que si vous êtes intéressés il va falloir faire vite !

 

 

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.

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Arket réédite une chaise de Carl Malmsten

Vous souvenez-vous, je vous ai déjà parlé de l’ouverture d’Arket (ici)?

Le fameux groupe scandinave H&M lance une septième marque : Arket

Celle-ci a l’intention de créer un nouveau concept store dit durable et de qualité :

À l’instar de la marque & Other Stories ou de COS, on s’attend du côté des vêtements à des coupes minimalistes et élégantes.

Mais à la différence de ces dernières enseignes, cette fois l’ambition du géant du textile, c’est de se lancer dans la restauration! 

En effet, l’enseigne devrait ouvrir un concept store qui accueillera un café santé. Il sera orienté autour de la cuisine nordique. On parle déjà de jus de bouleau et autres trucs santé et détox.

D’après leurs publications Instagram, le café aura une déco ambiance scandinave, ultra soignée :

En effet l’enseigne a annoncé sur ces réseaux sociaux, avoir remis en production, exclusivement pour leur marque, la fameuse chaise Skedblad du designer Carl Malmsten, dessinée en 1933. Elle sera fabriquée à partir des dessins originaux issus des archives du designer. Il est annoncé qu’elle sera fabriquée en chêne massif, provenant la ville de Skövde en Suède.

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Carl Malmsten est un designer suédois moins connu que son confrère finlandais Alvar alto :

Pourtant, Carl Malmsten est l’un des pères fondateurs du mobilier scandinave.

En effet, tout au long de sa carrière il a créé de nombreux modèles intemporels. Parmi ces nombreuses pièces de mobilier incontournables, et peu connues, on retrouve par exemple chaise Lilla Aland. Elle a été créée en 1942. Ce modèle est aujourd’hui largement réédité et même souvent copié. Bien sûr sans que le nom de ce designer y soit associé.

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Bref, je me réjouis déjà à l’idée qu’un modèle oublié de Carl Malmsten refasse surface !

Et pour ceux qui seraient déjà impatients de pouvoir tester le confort et l’ergonomie de cette chaise rééditée par Arket, veuillez noter que le premier magasin de l’enseigne sera inauguré sur Regent Street à Londres, à fin août!
Pour les plus curieux, les plus impatients et les plus fashions d’entre vous, sachez que le e-shop sera également mis en ligne au même moment, dans 18 pays européens.

(D’autres ouvertures notamment à Bruxelles Munich et Copenhague sont également prévus, mais pour le moment Paris n’est hélas pas sur la liste!)

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.