Inspirations

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Le Totem sonore de Claire Barrera

Cette semaine, ma super collaboratrice Claire qui vous propose régulièrement des Do It Yourself (DIY) sur le blogue expose une de ces créations les plus cool, vous allez adorer!

À Bordeaux dans l’espace 5UN7, situé au 57 rue de la Rousselle, vous aurez la possibilité inédite de découvrir et de jouer de la musique avec son totem sonore.

Avec ce totem sonore, vous aurez la possibilité de créer différentes combinaisons :

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Ainsi vous pourrez créer des combinaisons à la fois visuelles, grâce aux formes et aux sublimes couleurs pastels des objets composant le totem, mais aussi sonores. Car, chaque pièce est associée à un son particulier, qui est joué en boucle. Ainsi, en superposant les éléments vous composerez de la musique. À l’inverse, si vous retirez les éléments, le son s’arrêtera, comme par magie!

 [ Monte le son !!  ]

Pour les plus geek d’entre vous qui sont déjà en train de se demander comment ce système fonctionne… Et bien sachez, qu’au centre de la table il y a une sorte de balance qui fait office de réceptacle. Chaque pièce qui est posée dessus a un certain poids. La balance mesure alors le poids de la pièce ajoutée, puis elle transfère l’information à un ordinateur via une carte Arduino. Ensuite, c’est le logiciel Max qui prend la relève et qui se charge de lancer les sons.

Le totem sonore est un peu comme une table de mixage où l’on rajoute des couches et des samples.

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Alors amis ou lecteurs bordelais ou de la région, dépêchez-vous bougez-vous car vous allez avoir vraiment du fun!

Ce sera aussi l’occasion de découvrir le travail de plein de jeunes talentueux artistes.

En effet, cette exposition est une exposition collective qui vous permettra d’apprécier le travail de Mélanie Beaune, Adrien Défago, Morgane Guiomar, Justine Mallo, Maddy Moret, Jeanne Piau, Johanna Rott et Laure Subreville! Alors rendez — vous au vernissage le 29 juin, dès 19 h pour découvrir le travail de ces artistes ingénieux.

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Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.
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Les Glaneurs et la Glaneuse d’Agnès Varda

Agnès Varda est une artiste cinéaste dont j’apprécie beaucoup le travail. C’est donc avec enthousiasme que je souhaite partager avec vous son documentaire Les Glaneurs et la Glaneuse. Ce film est une réflexion sur notre société de surconsommation et de gaspillage. Bien que ce film ait été tourné à la vieille de l’an 2000, les propos abordés sont toujours, et même plus que jamais d’actualité.

Si le terme glaneurs n’évoque peut-être pas grand-chose aux jeunes de la nouvelle génération, c’était pourtant une activité fréquemment pratiquée au cours de l’histoire. Le glanage consistait autrefois à passer dans les champs après la moisson pour ramasser les épis qui traînaient par terre. Ce travail était accompli par des groupes de femmes, comme en témoigne le célèbre tableau du peintre français Jean-François Millet.

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Cette tradition du glanage a bien changé :

Les glaneurs n’ont pas disparu aujourd’hui, mais à la différence d’autrefois désormais les gens glanent seuls. De plus, aujourd’hui  le glanage se pratique autant par des hommes que par des femmes.

Ce film montre les différentes formes du glanage. Il dénonce aussi d’une part le gaspillage alimentaire à diverses échelles, et d’autre part l’exclusion sociale de ceux qui ne consomment plus. Car aujourd’hui on vit dans une société organisée autour du fric, qui surconsomme et qui surgaspille.

Ce documentaire est une exploration autour du glanage :

Elle se fait à la fois à l’aide du dictionnaire, mais aussi avec l’aide de l’histoire, grâce à des détours dans les musées, mais aussi sur les routes de France, par le biais des rencontres aléatoires.

Agnès Varda a réalisé ce documentaire avec une petite caméra numérique et une équipe de tournage extrêmement réduite. Ainsi, elle a pu aborder ce sujet complexe, sans intimider les gens. Ces moyens restreints lui ont permis d’avoir un meilleur contact avec les glaneurs, mais aussi, de pouvoir tourner à son rythme, en plusieurs fois. Le fait de prendre son temps pour tourner ce film a permis d’appréhender les gens de façon naturelle. Ainsi, petit à petit elle habitue les gens sa présence et à sa caméra. Une fois mis en confiance, les gens se sont alors confiés librement à Agnès Varda sur les raisons qui les poussaient à glaner. Grâce à cette parole libre, elle est parvenue à dresser un portrait authentique, des différents visages des glaneurs contemporains.

Ils sont peu nombreux, mais les raisons qui les poussent à se baisser et à fouiller les rebuts sont très diverses. Certains font ça par convictions d’autre part nécessitées.

Ce documentaire témoigne donc du parcours et des rencontres d’Agnès Varda sur les routes et dans les villes et les villages de France : 

C’est au cours de ces pérégrinations qu’elle a rencontré des glaneurs, des récupéreurs, des ramasseurs et des trouvailleurs.

Les butins des glaneurs urbains, sont très distinct, de ceux des glaneuses d’autrefois, qui ramassaient les épis de blé après la moisson. En effet, parmi les multiples visages du glaneur contemporain, il y a ceux qui comme autrefois glanent dans les champs après la récolte, mais également ceux qui grappillent dans les vergers ou les vignes, mais aussi ceux qui récupèrent les encombrants, et ceux qui fouillent les poubelles…

Enfin, il y a la glaneuse, Agnès Varda, qui capte ces images. Le titre fait directement référence à elle.

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Tous ont en commun, l’abjection du gâchis, mais aussi une conscience accrue.

Ils jugent immoral  le fait de préférer laisser perdre quelque chose, dont d’autres auraient besoin.

Le gaspillage est donc la chose qui les pousse individuellement à agir :

Ce documentaire met en lumière par le biais de témoignages, ce qu’il y a de scandaleux dans le fait de jeter ce qui se mange encore, de jeter ce qui fonctionne encore, ou ce qui peut se réparer.

Portraits des glaneurs :

On rencontre Claude, dans sa caravane :

Il est accompagné d’un ami, et visiblement de quelques bières! Lors du tournage, il déclare être sans emploi. Autrefois, c’était pourtant un acharné du travail. Il travaillait en temps que routier et roulait près de 22 h par jour. Il lui a fallu d’un seul contrôle pour qu’il perde son emploi et que sa vie bascule. Désormais, il glane pour manger, pour survivre. Il n’a pas le choix de faire les poubelles pour se restaurer.

Ensuite, on rencontre Édouard Loubet :

C’est l’un des plus jeunes chefs doublement étoilés par le guide Michelin. Il ne jette rien. Il récupère tout et cuisine toujours les restes afin de ne rien gâcher. Et le petit secret de ce chef, c’est de fréquemment ramasser des herbes aromatiques comme de la sarriette par exemple. Il explique que cela lui permet d’aromatiser ses plats à moindre coût. Depuis son enfance il a appris à ramasser des fruits et légumes au détour des chemins. De plus, ce qui l’apprécie tout particulièrement dans le fait de grailler, c’est de savoir d’où proviennent les aliments qu’il cuisine.

… Le Tour de France continue en bourgogne. Certains vignerons de la région préfèrent laisser le raisin à terre plutôt que cela puisse profiter à des passants.

Hervé lui pratique la biffe!

Faire la biffe, c’est aller au-devant des objets dont les gens se séparent. Ainsi, il se sert des prospectus donnés aux citoyens pour jeter leurs encombrants pour aller récupérer des objets avec l’aide de son vélo. Il aime les objets jetés parce qu’ils ont déjà vécu, ils sont patinés. Ce qu’il apprécie c’est de tourner dans les rues, pour lui c’est comme une chasse au trésor. Il se sert de ces trouvailles pour réaliser des œuvres d’art. Il apprécie l’idée de donner une deuxième chance aux rebuts. La « récup » pour lui c’est une démarche artistique et éthique.

Puis, il y a François, l’homme aux bottes!

François lui n’est pas sans emploi, il est salarié et il ne se considère pas du tout comme pauvre. Il est en l’occurrence doté d’une conscience écologique forte. Les dates limites de consommation qu’il juge trop hâtives le révoltent. Ainsi, il récupère par souci d’éthique. Il trouve scandaleux de gaspiller ce qui est encore mangeable, ainsi il ne souhaite pas acheter sa nourriture.

Salomon, lui est un roi de la « débrouille »:

Il glane autant de la nourriture que des appareils électroménagers qu’il revend, ou redonne. Il vit dans une sorte d’économie parallèle fondée sur la récupération, le bricolage, la revente et l’entraide.

Enfin on fait la rencontre d’Alain:

Il se nourrit de légumes glanés en fin de marché, directement sur le bitume. Il est vendeur de journaux de rues et vit dans un foyer pour travailleurs précaires au sein duquel il dispense bénévolement chaque soir des cours d’alphabétisation pour les travailleurs immigrés de son foyer. Alain est instruit et diplômé il vit pourtant en marge du système. Il donne ce qu’il a, c’est-à-dire son savoir.

 

Une question omniprésente ou qui revient tout au long du film est la question de la législation :

Les avis diffèrent et sont parfois contradictoires selon les personnes interrogées. Afin de mettre fin à ce flou juridique, Agnès Varda fait intervenir un avocat. Ainsi, selon le Code pénal, l’article R 26 affirme qu’il y a deux conditions à respecter pour avoir le droit de glaner. La première condition, c’est de glaner après le lever du soleil et avant le coucher du soleil. Puis la seconde condition, c’est de venir glaner que lorsque la récolte normale a été enlevée.

Même si l’avocat consulté par Agnès Varda confirme formellement le droit de glaner, dans les faits les propriétaires l’interdisent souvent, en prétextant la propriété privée.

L’essentiel est invisible pour les yeux :

Si l’on ne devait garder qu’une image du film, ce serait peut-être la patate en forme de cœur qu’Agnès a souhaité garder, sur-le-champ de pomme de terre. La patate en forme de cœur est difforme. Ainsi par sa forme non standardisée, qui rentre pas dans les critères la grande distribution (qui mesure entre 45 et 75 mm) elle constitue l’emblème de tout ce que nous mettons au rebut pour non-conformité.

Cependant, cette pomme de terre, qu’Agnès Varda prend plaisir à regarder peu s’avérer être un trésor pour qui sait regarder autrement.

Cette pomme de terre est aussi l’allégorie de toutes ces personnes qui sont en marge, parce qu’elles sont différentes.

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Par moment le film peut sembler quelque peu daté, notamment lorsqu’on entend les prix en francs.

Mais cependant, le gaspillage est toujours d’actualité. Et aujourd’hui la pratique du glanage au sein des grandes villes commence à s’instrumentaliser :

En effet, les réseaux sociaux permettent de partager et d’avoir accès à de l’information quasi instantanément. Ainsi, à Montréal par exemple, il y a des cartes qui cartographient de façon très précise, les lieux dans lesquels on peut faire de bonnes trouvailles. Elle précise aussi les horaires auxquels il faut s’y rendre si on veut avoir plus de chance d’y faire des trouvailles. De plus, bien souvent les surplus de glanage qui proviennent des dumpsters sont partagés et déposés dans parcs. À l’aide d’une photo de l’emplacement, les récoltes sont partagées sur la page Facebook Dumpster Diving qui concentre les bons plans.

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Mais aujourd’hui des groupes comme celui-ci, il y en a de nombreux sur Facebook.

Parmi eux il y a aussi des groupes de dons, ou seules les annonces gratuites sont publiées. Ainsi une économie parallèle se crée et entre les gens qui donnent des trucs et ceux qui accueillent les objets dont les gens veulent se départir.

Enfin, les applications mobiles peuvent aussi contribuer à limiter le gaspillage et notamment le gaspillage alimentaire :

Dans cette optique je vous ai récemment parlé de l’application Too Good to go, disponible dans de nombreux pays européens, elle permet d’acheter des invendus à petits prix.

Ainsi aujourd’hui les nouvelles technologies, permettent de faire émerger une nouvelle économie sociale.

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.
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La robe portefeuille de Diane Von Fürstenberg

C’est enfin l’été ! Et qui dit été… dit parfois canicule !

Mais quand vient la saison estivale et la chaleur, pas toujours facile de savoir comment s’habiller. Entre les textiles qui sont trop épais et donc trop chauds, ceux qui sont trop synthétiques dans lesquels on transpire, et ceux qui ont une coupe trop serrée… Ce n’est pas toujours chose facile de savoir quoi porter lorsqu’il fait très chaud.

La robe portefeuille ou la wrap dress pourrait bien être la solution idéale :

La wrap dress, une robe agréable à porter :

Elle est à la fois fluide et légère, tout en étant relativement proche du corps. Elle a un décolleté prononcé mais pas vulgaire.

La robe portefeuille, à la fois intemporelle et lookée :

Facile à porter autant le jour pour une réunion au travail, que le soir pour un 5 à 7. La robe portefeuille donne une allure habillée avec son cache-cœur, mais pas trop sophistiquée. À la fois pudique et raffinée, la robe portefeuille est synonyme d’élégance.

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Topshop – Printemps / Éte 2017

De plus la coupe de la robe portefeuille, mais souvent les formes en valeur. En effet, la forme de la robe portefeuille est parfaite pour affiner la taille. De plus, elle souligne et met en valeur vos atouts !

Pour les plus tendances d’entre vous, il est possible de la porter ouverte.

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COS – Printemps / Éte 2017

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COS – Printemps / Éte 2017

N’ayez crainte d’investir un peu d’argent dans une wrap dress, car c’est vraiment une pièce indémodable :

En effet, cette pièce iconique a été popularisée dans les années 1970 par la designer Diane Von Fürstenberg. En 1974, Diane Von Fürstenberg lance son premier modèle : la mythique robe portefeuille, ou « wrap dress » en anglais. Cette robe va séduire les femmes, et va faire de Diane Von Fürstenberg l’une des plus prestigieuses créatrices de robe. Avec près de 5 millions de « wrap dret » vendus dans le monde, sera la première couturière jamais inscrite au Guinness des records.

À l’époque, le message véhiculé par cette création est très fort :

Finit la mini-jupe, (qui ne convainc pas toutes les générations), et place à la fluidité et à l’élégance !

De plus, cette robe iconique porte un message puissant :  « Feel like a woman wear a dress ».

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Diane Von Fürstenberg souhaite permettre aux femmes d’affirmer leur féminité en portant des robes, mais sans pour autant renter dans la vulgarité. Cette robe portefeuille est donc autant féminine qu’élégante.

La Wrap dress est un best-seller !

Elle s’est vendue à plus de dix millions d’exemplaires en près de quarante ans. À l’origine elle était conçue en jersey. Une matière infroissable qui s’est avérée être très pratique pour les femmes actives, qui repassaient autrefois leur vêtements de travail chaque matin. Enfin, elle s’enfile très facilement, comme un gilet, et se noue à la taille par une ceinture en tissu.

Bref, la robe portefeuille est une pièce idéale à avoir dans sa penderie!

Elle a été conçue pour des femmes actives et indépendantes. Cette robe possède de nombreuses qualités, elle est fluide et agréable à porter, elle est infroissable et peut se glisser aisément dans une valise. Enfin, elle va à pratiquement à tout le monde !

Et vous que portez vous quand il fait chaud ? Quelles sont les pièces incontournables de votre garde-robe?

 

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.
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Too Good To Go une appli contre le gaspillage alimentaire

À l’heure de la consommation raisonnée, tous les moyens sont bons pour ne plus jeter ni gaspiller.

Une start-up innovante à créer une application futée, qui met en relation les commerçants et les consommateurs. Elle permet aux commerçants de limiter leur pertes, et aux consommateurs, d’acheter de produits à petit prix.

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Qu’arrive-t-il aux invendus des commerçants?

En fin de journée, ils finissent généralement à la poubelle. Afin d’arrêter de jeter, des aliments consommables, l’application Too Good To Go a été crée.

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Grâce à l’appli Too Good To Go, les invendus ne sont plus perdus!

Afin de remédier à ce gaspillage massif, l’application met en relation des clients désireux de faire des économies, avec des commerçants du quartier qui souhaitent vendre leurs invendus à prix réduit plutôt que de les expédier directement à la poubelle. Ainsi, les commerçants vendent leurs invendus (ce qui limite leurs pertes), et les clients achètent des produits à prix réduit (souvent ils sont soldés entre -60 et -70 %).

De ce fait, chaque jour les commerçants (boulangers, traiteurs, restaurateurs, hôtels, pâtissiers…) mettent en vente à petit prix leurs produits frais invendus pour éviter de les jeter. Le client achète un panier surpris composé selon les commerçants de viennoiseries, pâtisseries, plats préparés, fruits et légumes et même des jus de fruits et légumes frais (à Paris). Une bonne façon de faire des économies, mais aussi de découvrir de nouvelles adresses, de nouvelles recettes à moindres frais.

Et c’est un concept gagnant-gagnant entre clients et restaurateurs, donc tout bénef’ pour tout le monde.

Bref, grâce à cette application, tout le monde est gagnant ! Les commerçants se font mieux connaître auprès de leurs voisins. Les voisins font quant à eux des économies en achetant les invendus des commerces à prix mini. De plus, c’est meilleur pour la planète, qui ne supporte déjà plus notre mode de production et de consommation. En effet, si le gaspillage alimentaire était un pays, il serait le 3e plus gros émetteur de gaz à effet de serre!

Comment ça marche?

               0 / Télécharges l’application.

               1 / Choisis ton commerce anti-gaspi.

Grâce à la géolocalisation, tu peux voir les endroits les plus proches de toi. Tout les commerces qui participent à l’opération « Too Good To Go » apparaissent. Ensuite, il te suffit de sélectionner le commerce qui te plait. Puis, vient le moment de passer commande, en fonction du nombre de portions que tu souhaites, ainsi le prix pour lequel tu es prêt à payer.

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Pour le moment, en France environ une vingtaine de villes sont déjà répertoriées. Parmi elles, on retrouve généralement et les grandes villes comme Lille, Paris, Saint-Germain-en-Laye, Vincennes Strasbourg, Lyon, Valence, Saint Étienne, La Rochelle, Niort, Poitiers, Lille, Metz, Angoulême, Bordeaux, Biarritz, La Teste-de-Buch, Nantes, Rennes, le Havre, Rouen, Marseille Montauban, et Montpellier….

Mais sachez que l’application est aussi disponible dans plusieurs pays européens.

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               2 /Récupères ta commande.

Une fois ta commande passée, rends-toi chez ton commerçant à l’heure de collecte indiquée, afin de récupérer ta boîte surprise composée des invendus du jour!

               3 /Dégustes ta boîte surprise!

C’est le moment de découvrir le contenu de ta boîte surprise et surtout de savourer!too-good-to-go-une-application-pour-lutter-contre-le-gaspillage-alimentaire-

Tu peux être fier de ta contribution à la réduction du gaspillage alimentaire. Mais te peux aussi soutenir les personnes sans-abris.

Car Too Good To Go s’engage aussi pour les sans-abris. 

Pour la petite somme de deux euros payés en ligne, les internautes peuvent aussi offrir un repas à un démuni.

 

Pour suivre toute l’actualité du développement de l’application et son implantation à travers la France, ou à l’étranger, n’hésitez à les suivre sur Facebook!

Enfin, pour contribuer à préserver l’environnement, rendez-vous sur les plateformes de téléchargement de l’application (disponible sur iPhone et Android) !

N’hésitez pas à en parler à vos commerçants préférés, mais aussi à partager ce bon plan avec vos amis qui ont un petit budget, et ceux soucieux de l’environnement !

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Halte aux pubs sexistes !

Le « Twingo Nail Polish » un vernis double-usages : retouche peinture et manucure!

Il y a quelques jours la marque Renault a lancé sa dernière publicité un vernis qui à doubles usages. Le constructeur automobile propose donc un vernis pour ongles et pour corriger les petits défauts visibles sur la carrosserie.

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Le « Twingo Nail Polish » pour les ongles et pour les rayures :

Dans le cadre de la dernière promotion de la Twingo, la marque française au losange a commercialisé un vernis à la fois pour les ongles et pour la carrosserie. Cette nouvelle collection de vernis contient quatre couleurs : du vernis bleu dragée, un rouge flamme, un noir étoilé, et un jaune éclair.

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La publicité pour la promotion de ce nouveau produit est teintée de sexisme.

Elle est tellement grotesque et surréaliste qu’on croirait même une blague, seulement on n’est pas le 1er avril. Et elle associe seulement des femmes et à des personnes superficielles et gauches.

L’idée n’est pas forcément mauvaise, sortir un vernis pour masquer les rayures de sa voiture peut être quelque chose d’utile. C’est même je dirais assez révolutionnaire. En effet, pour les personnes qui n’ont pas le temps ou les moyens de se payer une nouvelle couche de peinture un vernis pour carrosserie est une idée recevable. Mais ce qui n’est carrément pas avant-gardiste, et ce qui me pose un gros problème c’est la façon dont Renault en fait la promotion.

La femme active devrait-elle assortir ces ongles, à son automobile? Est-ce vraiment une priorité?

Une femme active au XXIe siècle est donc seulement une femme qui assortit la couleur de son vernis à ongles avec celle de sa voiture? Une publicité qui associe, ramène et rabaisse les femmes à des personnes maladroites, qui ne savent pas se garer ou conduire une voiture. Dois-je rappeler que ce sont les hommes qui ont le plus d’accidents de voiture?

Je trouve cela inacceptable que l’on continue de véhiculer des stéréotypes mensongers, qui font passer les femmes pour des incapables. Et en plus d’être maladroites au volant, cette pub les range dans la jolie case de personnes superficielles qui auraient le temps de chaque jour de s’apprêter les ongles (et de faire du shopping).

Je ne suis pas sûre que la femme active aujourd’hui soit celle qui pense à se faire une manucure chaque matin.

Enfin personnellement je ne mettrai jamais un vernis à carrosserie sur mes ongles!

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Enfin au-delà du sexisme de cette publicité, est-il utile de vous rappeler la toxicité de la plupart des vernis à ongles?

Je ne suis pas certaine qu’un produit destiné à une carrosserie de voiture puisse être bon pour l’environnement ou pour nos ongles.

Sur le site, qui vend le produit, aucune information n’est disponible…  Alors méfiance !

Bien que je ne puisse pas affirmer que la composition de ce vernis à ongles est nocive, par précaution, je vous conseille de garder cela pour votre véhicule.

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Enfin, je vous invite vivement, à consulter cet article. Il aborde la question épineuse de la composition et de la toxicité de la plupart des vernis à ongles.

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Hay apporte une touche colorée au mythique sac Frakta bleu et jaune d’IKEA  

Le sac Frakta d’IKEA, vous ne connaissez peut-être pas encore son nom, mais vous l’avez sans doute déjà porté ou du moins, déjà aperçu!

Et pour cause…. il est vendu depuis des années! Et au fil du temps cet énorme sac en plastique, est devenu iconique.

L’iconique sac FRAKTA a été crée par Knut Hagberg et Marianne Hagberg :

On l’oublie parfois mais derrière les grandes enseignes il y a aussi des designers. Knut et Marianne Hamberg sont frères et sœurs. Ils ont fait leurs études ensemble, et travaillent ensemble pour IKEA depuis près de 40 ans. Au cours de leur longue carrière, le duo de designers a çoncu environ 1600 produits qui ont alors été produits par IKEA.

Et parmi tout ces objets, il y a le mythique sac bleu et jaune !

Le sac Frakta a de nombreuses qualités… et a déjà fait ses preuves! 

Vendu bien avant l’avènement des sacs réutilisables dans tout les hypermarchés, le sac FRAKTA était déjà dans les rayonnages des caisses d’IKEA. Ce sac est donc en quelques sortes un précurseur du sac réutilisable!

Outre son ancienneté, ce sac a un coloris remarquable, et dans tout les sens du terme ! En effet, il difficile de passer à côté de ce dernier sans remarquer sa teinte presque criarde bleu canard !

Une solidité remarquable :

Le sac Frakta est à la fois pratique et solide. Il supporte jusqu’à 25 kg, et peu accueillir un volume de plus  70 l. Bref, il est possible d’y mettre bien des choses ! De plus, son format est plus gros que la plupart des sacs réutilisables. Ainsi, il est particulièrement pratique pour mettre les gros articles qui ne rentreraient pas à un sac à provisions standard. Enfin, ce sac possède deux sortes de poignées. Ainsi, on le porter à la main ou sur l’épaule. Parfois, en cas de gros chargement, les poignées permettent aussi de porter le sac à deux personnes, afin de se répartir le poids.

Un prix défiant toute concurrence : 

Un des points qui a fait son succès c’est sans doute son prix ultra abordable.

Vendu à moins de 1 $, il est accessible à toutes les bourses!

Mais qui ne protège pas pour autant de la copie:

En effet, lors du défilé homme printemps-été 2017, la maison Balenciaga a présenté un sac à main bleu.

Ce dernier ressemble étrangement au célèbre cabas en plastique d’Ikea. Il a des proportions similaires, une couleur semblable… Bref il n’en fallait pas plus pour agiter la toile!

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De plus, IKEA en a profiter pour surfer sur le bad-buzz de Balenziaga :

La célèbre marque de meubles a donc collaboré avec l’agence de pub Acne pour créer une affiche publicitaire intitulée « Comment identifier un sac FRAKTA […] original » sous-entendu, comment de le distinguer de sa « copie » Balenciaga.

La pub énumère donc à un tout les points forts du sac IKEA. La campagne insiste par ailleurs bien sur le mot « vrai ».

« Le vrai FRAKTA peut être simplement rincé à l’aide d’un tuyau d’arrosage lorsqu’il est sale ».

Une campagne réussie qui a même fait le tour des réseaux sociaux.

Cependant, si la plupart des internautes y voient une simple copie hors de prix, il faut tout de même souligner que le sac de la maison de luxe parisienne a troqué la matière plastique contre du cuir d’agneau. Ce changement de matériaux peu contribuer à expliquer le prix de vente du sac Balenziaga à près 3170 $.

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Mais, si ce lancement du sac Balenziaga a fait fureur, il y en a un qui fait un peu moins parler de lui. Il s’agit de la collaboration entre HAY (la marque de design danoise), avec IKEA (l’enseigne de mobilier suédois).

IKEA x HAY :

Quand les suédois et les danois collaborent :

Il existe de nombreux produits Ikea qui ont atteint le statut d’icônes. Parmi eux, il y a le sac Frakta. Avec ses doubles poignées, son tissu imperméable, son design pliable, et son mini prix … Il a fait bien des adeptes. La seule chose, qui chagrine un peu les acheteurs, c’est sa couleur. Alors pour lui donner un petit coup de jeune, IKEA a fait appel à HAY.

Le mythique sac FRAKTA va être relooké avec des couleurs plus douces :

Le sac va garder le même le matériau, et la même forme. La seule chose que HAY va modifier ce sont  les couleurs. On dit bye-bye au bleu électrique ainsi qu’à l’inscription le logo IKEA sur les poignées.  HAY a préféré remplacé bleu vif, par des couleurs un petit moins criardes.

 

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À priori, il y aura (au moins) deux versions : l’une verte sapin, et l’autre sera ornée de carreaux blanc et vert, ainsi qu’ornée de deux bandes dans le prolongement des poignées …

Ce sac sera disponible d’ici quelques mois … sans doute dès le mois d’octobre !

Et à mon humble avis, nul doute que tout le monde va se l’arracher!

En effet, pour moi le sac à provisions Frakta est tellement un élément incontournable. La taille et la force du sac le rendent extrêmement polyvalent. Je l’utilise pour les retours des bouteille consignées, lors de mes déménagements, pour les courses, etc. Parfois, je l’utilise même pour mes achats IKEA !!

Il s’agit d’un article qui a fait ses preuves depuis longtemps. Il est devenu pour moi véritable un must-have !

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Construire avec des matériaux de récupération

Et si l’avenir de la construction était dans les bennes à ordures et les sacs de gravats? C’est l’avis des architectes Julien Choppin et Nicola Delon de l’agence « Encore Heureux » qui considèrent que l’ont jette parfois au rebut des matériaux qui pourraient être encore exploités. Ainsi afin de prouver qu’il est possible de faire de belles choses même avec des matériaux de récup’ ils ont conçu le Pavillon circulaire. Il a donc été conçu avec la volonté de diminuer la consommation de matières premières et de ressources. La problématique de la gestion des déchets est au centre de la pratique des architectes.

Ainsi, ce bâtiment municipal n’a rien de circulaire, si ce n’est son processus de fabrication.

Ce bâtiment municipal a été commandé par la ville de paris, en amont de la COP21. Ainsi, la Ville de Paris s’est engagée à exposer des projets dans l’espace public, qui démontrent que l’on peut faire beaucoup avec peu de moyens.

Pour que le résultat soit à la hauteur de leurs ambitions, ils ont fait appel à l’agence Encore Heureux. Ces derniers ont alors conçu un bâtiment à faible impact environnemental, en suivant les principes de l’économie circulaire.

C’est-à-dire que ce bâtiment a été fabriqué uniquement avec des matériaux de réemploi.

Lorsque les déchets des uns sont les ressources des autres :

Le bâtiment est composé d’une structure en bois. Les tasseaux de la structure ont été récupérés. Ils proviennent du surplus d’une commande d’immeubles de bureaux. Ensuite, le pavillon est composé d’une couche d’isolation fabriquée à partir de laine de roche. Cette dernière provient d’un excédent de toiture d’un chantier de centre commercial. Puis, le bâtiment est recouvert d’un bardage étonnement très élégant. Il est constitué de 180 portes en chêne. Elles ont été assemblées suivant un motif à chevrons. Ces portes palières proviennent de la réhabilitation d’un immeuble de logements situé dans le 19e arrondissement.

Enfin, pour l’aménagement intérieur l’éclairage provient de la récupération de luminaires de voiries. Le sol est composé d’anciennes cimaises d’exposition en bois du Pavillon de l’Arsenal; et le mobilier provient de collectes réalisées auprès de déchetteries parisiennes. Tout le mobilier a été réparé et repeint afin de créer une uniformité entre tous ces éléments quelque peu éclectiques.

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Cette démarche expérimentale démontre qu’il est possible de faire quelque chose d’élégant à partir de matériaux de récupération.

Le pavillon circulaire, a été construit d’un le cadre d’une manifestation éphémère. À la suite de celui-ci le bâtiment a été mis aux enchères et vendu, pour la modique somme de 10 euros !!

C’est pourquoi il était particulièrement important de tenir compte de l’impact environnemental des matériaux utilisés.

 

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Lors de son installation sur le parvis de l’hotel de ville, le pavillon était un lieu multiculturel, qui accueillait des expositions, des débats, et des rencontres :

Ainsi ce lieu était la fois démonstrateur du potentiel du réemploi dans l’architecture mais également un lieu convivial. Le pavillon circulaire était un lieu d’échange et de rencontres.

Il accueillait une programmation riche, ouverte à tous et en accès libre :

Tous les mardis soirs étaient organisés des débats ou des conférences. Le but de ce rendez-vous était de donner la parole aux acteurs de l’économie circulaire, qu’il soit architecte, urbaniste ou paysagiste.

L’objectif était de réfléchir ensemble aux façons de créer des métropoles plus durables.

Tous les mercredis, les samedis et dimanche étaient organisés des ateliers et des spectacles de marionnettes. Cette fois, l’événement s’adressait à un public. Les thèmes des ateliers étaient orientés sur des problématiques de société, comme sur le vivre ensemble, les habitats écologiques et le gaspillage.

Bref, la programmation avait pour but de promouvoir une nouvelle économie; l’économie sociale, solidaire et circulaire

Le pavillon comportait également un café solidaire et un restaurant, au sein duquel, le chef Pierre Sang promouvait la gastronomie circulaire. Ainsi, il se servait des rebuts pour concocter de savoureux plats. La gastronomie circulaire est approche responsable qui lutte et réduit le gaspillage alimentaire.

Dommage que l’aventure du pavillon circulaire n’est pas durée plus longtemps.

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.
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Alméria : catastrophe sociale et environnementale

La province d’Alméria – Un monde sous cellophane

Dans la province espagnole d’Alméria, entre la côte andalouse et les montagnes, le territoire abrite plusieurs hectares de serres. L’étendue serait tellement immense que cette mer de plastique serait même visible depuis l’espace. Le photographe allemand Bernhard Lang a survolé le secteur afin de prendre de la hauteur pour constater l’entendue de ces serres.

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Qu’est-ce ces immenses étendues blanches abritent?

À Alméria, on cultive toute l’année des fruits et des légumes. Ils sont destinés à être exportés à travers l’Europe et le reste du monde. Il y a près de 35000 hectares de serres.

Pourtant, si on regarde de plus près ce qui se cache derrière les rideaux de plastique qui recouvrent la région, la réalité n’est pas belle à voir. Ainsi, voici ce que ces bâches dissimulent et engendrent : assèchement des nappes phréatiques, pollution à cause de l’utilisation massive d’engrais chimiques, et surtout de nombreux travailleurs immigrés…

L’étendue de ces serres de production à d’importantes conséquences écologique :

La trop grande concentration des serres agricoles à Almeria, a conduit à l’épuisement des nappes phréatiques :

Cet important groupement de serres, demande des grosses ressources en eau. Au fil de années, la région d’Almeria a entraîné l’assèchement des nappes phréatiques. Cet assèchement accroît la désertification de la région.

De plus, les sols sont pollués à cause de  d’utilisation d’engrais, de pesticides et de fongicides.

La photo ci dessous, montre comment en 30 ans les serres de plastique ce sont implantés dans la région au détriment de la faune et de la flore.

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Les migrants : une main-d’œuvre bon marché :

Les agriculteurs emploient de nombreux migrants et sans-papiers. On estime qu’il y aurait entre 40000 et 80000 travailleurs illégaux dans les serres. Cependant, il est très difficile d’estimer le nombre exact d’ouvriers agricoles qui travaillent réellement sous ces bâches de plastique, étant donné qu’une forte proportion de ces travailleurs ne disposent pas de papiers.

Un marché du travail dominé par la loi de l’offre et de la demande :

De nombreux agriculteurs ont recours à des personnes migrantes, cela leur permet de remplacer leurs ouvriers comme ils le souhaitent. D’ailleurs à Alméria, pour trouver du travail, les migrants et les sans-papiers arpentent chaque jour les ronds points de la ville aux heures matinales. Les patrons viennent en voitures et observent la capacité physique des migrants, c’est ainsi que se fait le recrutement.

Les conditions de travail de ces derniers s’apparentent presque à de l’esclavagisme :

À Alméria, les employeurs ne respectent pas le droit du travail. Les travailleurs dénichent du travail pour la journée uniquement. (Enfin, pour ceux qui ont la chance de travailler… ) et le salaire journalier oscille entre 30 à 34 euros la journée de 8 h. Ce qui est largement en dessus du salaire minimum légal en Espagne.

Les agriculteurs choisissent d’employer des migrants car connaissent souvent pas leurs droits.

Et même s’ils les connaissent ils ne sont pas en mesure de les défendre. En effet, malgré les lois qui pourrait les protéger, les migrants craignent de se faire virer, ou renvoyer dans leurs pays d’origine à cause de leurs situations irrégulières.

De plus, étant donné que de nombreuses personnes sont prêtes à travailler cela permet à l’employeur de faire ce qu’il veut.

Les conditions de vie des ouvriers journaliers, aux faibles revenus sont très dures.

Des logements insalubres :

Les migrants maghrébins et africains noirs les plus chanceux habitent à plusieurs dans des cortijos, anciens bâtiments ou cabannes agricoles en pierre.

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Mais la plupart tentent de s’abriter dans des chabolas. Il s’agit de petites constructions à base de matériaux récupérés aux alentours des serres. Les murs sur constitués d’un assemblage de palettes de bois et sont recouverts d’anciennes bâches de plastique provenant elles aussi des serres.

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Dans ces bidonvilles les habitants vivent sans eau et sans électricité :

Dans ces logements précaires, les conditions d’hygiènes sont déplorables. En effet, pour se doucher, ou plutôt pour se laver, il faut aller chercher de l’eau et utiliser un seau. Par ailleurs, il est fréquent qu’ils stockent l’eau stockée dans d’immenses bidons qui autrefois contenaient des produits phytosanitaires.

De plus, les pesticides et autres produits chimiques ruinent la santé des travailleurs :

Les fréquentes pulvérisations de pesticides, d’engrais et d’hormones de colorisation des légumes sont régulièrement effectuées sans protection et avec la présence dans les serres de l’ensemble des employés. Ce manque de précaution lors des opérations chimiques, nuit à la santé des travailleurs.

Et une fois invalides leur précarisation s’accentue.

Bref, cette situation est catastrophique tant pour l’environnement que pour les travailleurs sociaux.

Que Faire ? Comment remédier à cette situation désastreuse ?

Cette situation n’est pas nouvelle, les centaines d’hectares de serres ne se sont pas construit en un jour ! Alors si on veut que cette situation change, c’est à chacun d’entre nous de changer.

0 – Solution la plus radicale : boycottez !

Avant de clamer haut et fort qu’il faut boycotter les légumes vendus en supermarchés ainsi que ceux en provenance d’Espagne, j’aimerais plus globalement que nous nous responsabilisions. Car la situation espagnole n’est pas inédite. Ce genre de concentrations agricoles aux conséquences désastreuses sont nombreuses.

C’est pourquoi pour enrayer cette situation il faut prendre ces responsabilités individuellement.

1 – Se responsabiliser :

Je crois qu’il faut que chacun prenne ses responsabilités et n’attende pas de l’autre qu’il fasse le premier pas. Nous, les consommateurs, nous devons refuser d’acheter des aliments qui n’ont rien à faire sur nos étalages. Alors si oui, il est pas toujours facile, de connaitre les conditions de productions de ce qui se retrouve dans nos assiettes, on peut s’en tenir à respecter les saisonnalités.

2 – Respecter les saisons à  pour éviter des aberrations sociales et écologiques :

Ainsi, par exemple vouloir manger des rames au mois de décembre, cela n’est pas responsable…Et même si elles sont en spécial dans les supermarchés, et bien il y a toujours quelqu’un qui paye le prix fort; d’une part il y a la main-d’œuvre immigrante sous-payée mais d’autre part il y a aussi tout l’écosystème. En effet, au sein de ce milieu confiné, n’y a plus d’environnement. Il n’y a plus rien, il n’y a pas un oiseau, il n’y a plus un insecte. Ces cultures très concentrées, engendrent de grands risques épidémiologiques, qui nécessitent des traitements chimiques systématiques, ce qui pollue durablement les nappes phréatiques.

De plus, ce système dominé par la grande distribution et par les grands groupes alimentaires tue les petits exploitants locaux. Dans ce système l’agriculteur, n’a plus aucun moyen de fixer le prix de son travail. Il ne lui reste plus d’alternativpe que de baisser les salaires des ouvriers et de renier le droit du travail. Ce système entraine un désastre économique, écologique et social. C’est en grande partie à cause de la grande distribution, que des travailleurs avec ou sans papiers se retrouvent à dans des bidonvilles et à attendre chaque matin au bord de la route un paysan qui passe et les embarque dans un pick-up, alors pour ne pas encourager cela, privilégier les maraichers locaux.

3 – Privilégier les circuits courts en favorisant ainsi l’emploi local et l’agriculture de proximité:

Pour mettre fin à ce système il suffit de modifier ces habitudes d’achats, et d’acheter chez petits producteurs et si possible en vente direct. Acheter chez petits producteurs maraichers permet d’obtenir un service personnalisé, mais cela permet surtout de supprimer les coûts de transport superflus ainsi que tous les coûts liés aux intermédiaires. De plus, ces transports absurdes ont un coût écologique mais également économique. En effet, ces transport entraine beaucoup d’énergie grise. L’énergie grise est l’énergie nécessaire à produire et à transporter l’aliment jusqu’à sa distribution finale au consommateur. Parfois pour un même aliment peut demander jusqu’à 25 fois plus d’énergie grise.

Alors, que ce soit pour encourager les producteurs locaux, pour protéger l’environnement, ou encore pour ne pas encourager l’esclavagisme déguisé, toutes les raisons sont valables pour préférer acheter local.

Dans cet optique, sur le blogue je suis d’ailleurs en train de préparer une section de cartes pour encourager les achats responsables.

Pour le moment je me concentre sur ma ville (Montréal), alors si certains d’entre vous souhaitent m’envoyer de belles adresses hésiter pas à m’écrire en privé : c’est avec plaisir que je ferais évoluer la carte! 🙂

Jetez-y un oeil par ici !

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.
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La vaisselle Arcopal ou le retour du made in France

Pourquoi la vaisselle Arcopal traverse-t-elle le temps ?

Avec ses ornements graphiques aux couleurs vives, ses fleurs bleues et orange, elles ont marqué la vie quotidienne de centaines de milliers de familles françaises.

Qui n’a jamais mangé dans une assiette Arcopal ?!

Ces assiettes me rappellent le chalet montagnard de mes grand-parents, dans lequel lorsque nous étions plus jeunes nous mangions dans la collection myosotis. Et vous avez-vous déjà croisé ces jolies assiettes vintage ?

Je suis certaine, que vous en avez déjà croisé ! Au moins une fois !

Cette vaisselle fleurie et colorée a littéralement envahit les placards de nos grands-parents et aujourd’hui encore elle perdure dans de nombreuses cuisines.

Mais, après avoir équipé de nombreux foyers, la production a cessée dans les années 90. C’est alors que tout les amoureux des beaux objets vintage se sont mis à les collectionner.

Face à l’engouement actuel pour le vintage et pour le made in france, la société a décidé de relancer la production. Pour ce renouveau, la marque a misé sur quelques rééditions de valeurs sûres, mais aussi sur de nouveaux motifs.

Arcopal a décidé de relancer sa production il y a tout juste un an!

Voici les différentes collections :

Réveillez le hippie qui dort en vous !

La célèbre collection Lotus réapparait ! Ce set d’assiettes plongera vos invités dans une touche pop et hippie !

Pour tout ceux qui affectionnent les seventies, c’est le set idéal ;

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Amoureux de lignes graphiques et géométriques !

Adriel, est une collection plus contemporaine. Sur ces assiettes, on retrouve des couleurs douces, et des motifs fins. Ils me rappellent les motifs du spirographe de notre enfance.

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L’emblématique myosotis:

Cette collection aux motifs fleuris délicats et aux couleurs pastels apportera un charme authentique et vintage pour des repas en famille conviviaux.

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La collection graphique Adonie:

La collection des assiettes plates, creuses et à dessert. Une ligne épurée, des motifs design ornés de rouge, façon carrelage au ciment d’antan. Ces motifs familiers ont résisté à toutes les modes.

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Notre coup de coeur, pour la collection Celestine:

Les fleurs prennent le pouvoir dans la collection Celestine. Quelques pétales bleus, jaunes et orange de marguerite dispersés dans l’assiette composent un tableau bonne humeur.

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La minimaliste :

Parce qu’on a tous besoin d’assiettes blanches, résistantes et abordables pour les repas quotidiens en famille. Aujourd’hui, nous vous présentons la collection Zelie. L’authentique assiette en opale made in France, pratique et inusable.

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Découvrez les avantages de cette vaisselle exceptionnelle…

Les raisons du succès d’Arcopal sont multiples : 

La robustesse, la décoration vintage et fleurie, les souvenirs d’enfance associés et sa mascotte Archibald.

 

D’où viennent la qualité et la résistance de la vaisselle Arcopal ?

Les collections Arcopal font preuve d’une robustesse à toute épreuve.

La vaisselle est à base de verre trempé et d’opale. L’opale Arcopal, est renforcée par un traitement thermique spécifique appelé « trempe ». L’opale Arcopal est ainsi jusqu’à 3 fois plus résistant aux chocs que les autres matières. Pas facile de casser les assiettes Arcopal, tant pour les maladroits que pour les adeptes des scènes de ménage ! Alors si vous êtes un peu gauche, c’est la vaisselle idéale !!

Arcopal, nous rappelle des doux souvenirs d’enfance, ainsi il s’inscrit dans le patrimoine affectif.

Outre, sa robustesse, Arcopal fait aussi référence à une décoration à l’identité forte, au goût de vintage assumé.

 

Enfin, et vous, la vaisselle arcopal, vous aimez ?

 

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.
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Les emballages du futur seront à base de champignons !

Les marques comme Adidas ou Ikea se bougent pour sauver la planète, et c’est tant mieux!!

La dernière initiative en date d’IKEA, c’est de parvenir à trouver une alternative pour remplacer le polystyrène présent dans ses emballages par… des champignons!!

En effet, la marque suédoise est actuellement en train de chercher des alternatives pour produire un conditionnement dont l’empreinte écologique serait moins néfaste pour l’environnement. Conscient des impacts environnementaux lié au polystyrène, le détaillant de meubles cherche à utiliser le mycélium dans le cadre de ses efforts pour réduire les déchets et augmenter le recyclage.

Le polystyrène est un grand dévastateur pour l’environnement :

Le polystyrène est fabriqué à partir d’un dérivé de pétrole. C’est un produit non durable, non renouvelable. De plus, il est fortement polluant. Même si pourrait être le recyclé, il ne l’est pas ou très peu. Ensuite, le polystyrène n’est pas biodégradable, et il faut des milliers d’années pour se dégrader.

Enfin, il est préjudiciable à la faune qui l’ingère.

Malheureusement, ce matériaux dévastateur, continue d’être massivement utilisé. Car le polystyrène est léger, rigide et bon marché.

Ikea séduit par l’emballage à de base de champignons :

Dans le cadre de sa campagne pour le développement durable menée par IKEA, Joanna Yarrow, a annoncé que la société mène des recherches pour remplacer le polystyrène, un plastique couramment utilisé dans un grand nombre d’emballages, par un matériau fabriqué à base de champignons biodégradables.

Désormais le géant suédois de l’ameublement se pose la question : et si l’avenir du conditionnement, c’était les champignons? 

La société américaine Ecovative a mis au point une nouvelle matière qui serait susceptible de remplacer le plastique. Le produit qu’elle a développé s’appelle le Mushroom Packaging. Et ce dernier se fraye petit à petit son chemin dans l’univers de l’emballage!

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Mushroom Packaging — un emballage écofriendly :

Fabriquée à partir de mycélium, dit aussi « blanc de champignons », cette matière serait relativement facile à produire, à partir de déchets végétaux propres, par exemple agricole. Dans certaines conditions, le mycélium se forme spontanément, se mêlant progressivement aux déchets et prenant une forme solide. Il suffit ensuite de sécher la matière pour éviter toute prolifération ultérieure.

 

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En effet, le mycélium présente de nombreux avantages : 

Tout d’abord, l’emballage à base de mycélium présente l’avantage de se décomposer complètement et rapidement.

Mais est aussi léger et peu coûteux. De plus sa fabrication ne nécessite que peu de moyens, et n’est pas demandante en matières fossiles, contrairement au plastique.

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Bref, ce Mushroom Packaging a toutes les qualités requises pour séduire les grands groupes, qui cherchent des solutions pour réduire leurs impacts environnementaux.

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