Inspirations

IKEA X HAY : la collection YPPERLIG

IKEA lance en octobre, une collection exclusive conçue avec HAY : la collection  YPPERLIG !

Peu de choses séparent la Suède du Danemark. Ces deux pays scandinaves situés à quelques kilomètres l’un de l’autre partagent une histoire commune liée au design scandinave.

Ainsi c’est avec des valeurs communes que IKEA et HAY collaborent une nouvelle fois. Et cette fois, ils donnent naissance à une immense collection!! Il s’agit de YPPERLIG! Ce nom ne vous dit sans doute pas grand-chose, et pourtant il n’a pas été choisi au hasard. En effet YPPERLIG signifie en français Excellence, rien que ça!

Alors que va-t-on trouver dans cette collection au nom évocateur?

Et bien, elle a été envisagée comme un hommage aux basiques intemporels. Ainsi on pourrait imaginer que cette collection ne soit pas éphémère mais qu’elle s’inscrive dans la durée dans le catalogue IKEA pour les années à venir, à l’image des produits phares tels que le canapé KLIPPAN ou les bibliothèques BILLY.

YPPERLIG est une très grande collection;

Elle est constituée de plus de soixante-dix pièces. En effet ce sont 72 pièces qui rejoindront les boutiques IKEA dès le mois d’octobre. Cette collection est le fruit du mélange entre la précision industrielle IKEA et le dessin au très épuré de la marque danoise.

Voici un petit avant goût. J’espère que cette collection vous plaira !

 

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On y retrouve des chaises, des lampes, des accessoires de bureaux, des supports à bougies, des coussins, des tables basses, des canapés, des bancs, des étagères… Bref de quoi équipé toute la maison !!

 

Et vous avez vous eu une petite pièce  qui vous a tapé dans l’œil parmi cette sélection?

En tout cas d’ici le mois d’octobre, vous avez le temps pour faire votre choix!!

Et pour les plus impatients, sachez que la collection sera présentée en avant première pendant la PARIS DESIGN WEEK qui a lieu du 08 au 16 Septembre 2017. Lors de cet évènement, vous pourrez vous procurez en  avant première également le mythique sac FRAKTA re-dessiné par Hay  !

 

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.
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Des tapis inspirés par Yann Arthus-Bertrand

C’est peut être kitsch ou peu original, mais j’adore les photos aériennes de Yann Arthus-Bertrand !

C’est grâce à lui que j’ai découvert les enjeux environnementaux, étant jeune, grâce à ces fameuses photo vues du ciel.

Lorsqu’on regarde la terre reste depuis là-haut, elle est extraordinaire!

J’étais à la fois fascinée par la beauté des ces photographies, et à la fois horrifiée en découvrant l’impact de l’activité économique de l’homme sur la planète. Ce mélange d’amour-haine que je ressentais en regardant ces photos me captivait.

En effet, au-delà de belles images photographies révèlent les réalités du monde. Ces photos aériennes reflètent la variété des milieux naturels et des expressions de la vie, mais aussi l’empreinte de l’homme sur son environnement. Par l’esthétisme de ces photographies Yann Arthus-Bertrand, parvient à attirer notre attention sur la fragilité des écosystèmes ainsi que sur les violences, parfois irréversibles, qu’ils subissent.

De plus, le moyen de la photographie, a permis à Yann Arthus-Bertrand de toucher un très grand nombre de personnes.

Les images, c’est universel! Lorsqu’une photo est réussie elle se passe à merveille de mots! C’est grâce aux messages puissants que véhiculent ces photographies qu’elles ont fait le tour du monde. C’est important que ces images voyagent, car même si certains se voilent la face, on est tous concernés. Et chacun, individuellement, nous avons un rôle à jouer pour l’avenir de la planète. Nous avons tous  le pouvoir et le devoir d’agir.

Cette chasse aux trésors à échelle planétaire qui dévoile les plus beaux endroits du globe, à attiré l’attention de Roche Bobois !

Roche Bobois a ainsi édité une collection de tapis signée Nicolas Roche. Ces tapis reprennent certains clichés du célèbre photographe Yann Arthus-Bertrand.

Les modèles « Cheval blanc d’Uffington » et « La Terre vue du Ciel » mettent en avant les dégradés de vert qui traduisent la richesse des paysages que l’on retrouve dans la nature.

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Pour rester dans la lignée environnementale de l’artiste, Roche Bobois a conçu ses tapis à base de matériaux respectueux de l’environnement.

Ainsi, ils sont réalisés dans de la pure laine provenant de Nouvelle-Zélande. De plus, ils sont certifiés par la norme ISO 14 001 Environnement. Enfin, ces tapis font l’objet d’une compensation carbone. Pour chaque achat, une contrepartie est reversée à l’association GoodPlanet afin d’absorber  les rejets de CO2 générés par le transport des tapis.

 Bon la mauvaise nouvelle par contre, c’est que ces charmants tapis commercialisés par Roche Bobois ne sont pas donnés…

Alors il va falloir mettre la main au portefeuille si vous souhaitez les voir dans votre séjour !

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.
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Prendre un congé sabbatique, pour rester inspiré !

Je suis une grande admiratrice de Stephan Sagmeister… J’admire autant son travail que sa philosophie. Mais peut-on vraiment dissocier les deux? Je ne pense pas!

Si vous connaissez son travail, mais pas son mode de fonctionnement je vous conseille vivement d’écouter sa conférence Design & HappinessCe designer touche-à-tout place la recherche du bonheur au cœur de son travail et ça se ressent! Ses œuvres sont souvent teintées d’humour et d’autodérision. Mais il semblerait que cette petite touche soit savamment cultivée et entretenue.

En effet, afin de pouvoir prendre du recul, de la distance et de pouvoir se re-inventer Stefan Sagmeister prend une année de pause tous les sept ans.

Tous les sept ans, il ferme l’agence, afin d’entreprendre des projets plus expérimentaux. Vous savez le genre de projets, que l’on traîne dans nos un coin de notre tête où sur un bout de carnet, mais qui ne voient jamais le jour, car ils sont parfois difficiles à accomplir pendant une année classique de travail.

La première fois que Stefan Sagmeister a décidé de fermer son studio, c’était en 2000. Ça à l’air beau, sur le papier mais fermer complètement son studio pendant une période aussi longue n’est pas si facile, que ça peut en avoir l’air…

Fermer son studio cela demande beaucoup de courage et de détermination :

En effet fermer son studio pendant ça peut entraîner la perte de clients fidèles mais aussi encore la perte d’opportunités majeures. Pour se résigner à fermer, il faut voir plus loin et considérer les opportunités que cela peut nous offrir. En fait c’est comme monter une société, lorsqu’on démissionne d’un emploi salarié, on perd quelques conditions comme un salaire fixe… mais on retrouve d’autres avantages. Et bien c’est similaire, pour fermer son studio il faut considérer non pas les opportunités que l’on perd, mais celles qui s’offrent à nous.

On en rêve tous, de prendre une année entière consacrée à nos projets, et bien lui le fait. Et il va même jusqu’à nous décrire à quel point, c’est un moment merveilleux et très énergique.

 

Prendre une année de congé sabbatique permet de se ressourcer et de s’inspirer :

Comme tout créatif, on a une patte un style qui nous appartient, mais parfois, les mêmes idées reviennent… Et comme elles ont bien fonctionné une première fois, il arrive que l’on adapte le concept, mais cela est lassant. Pour Stefan Sagmeister, le meilleur moyen pour éviter la lassitude c’est de sortir de sa zone de confort et de sa routine, en prenant des congés.

Cette idée du congé sabbatique lui a été inspirée par le mythique cuisinier catalan de Ferran Adrià. Son restaurant est fermé six mois par an pour permettre au chef de se livrer en toute tranquillité à ses expériences culinaires.

Je crois que cette idée du congé sabbatique devient de plus en plus nécessaire à nos vies modernes.

Nos rythmes de travail sont parfois devenus si intenses, les frontières entre vie pro et vie perso si floues, le souci de productivité si prégnant, que quelques périodes de ruptures sont les bienvenues pour retrouver un équilibre intérieur.

L’année sabbatique pour Stefan Sagmeister c’est réellement un rendez-vous!

En effet, il ne conçoit pas la vie professionnelle comme tout le monde. Pour nous, la vie est séparée en parties bien distinctes. La première partie dure environ 25 ans. Elle est consacrée à l’apprentissage. La seconde et bien plus longue, elle dure environ 40 ans, elle est consacrée au travail. Enfin la dernière, est à durée variable, mais elle dure environ 15 ans et elle consacrée à la retraite. Je ne sais pas si Stéphane Sagmeister envisage de mourir jeune, mais en tout cas il a décidé de ne pas attendre sagement comme tout le monde ces 65 ans pour prendre sa retraite. En effet, il a décidé d’intercaler ces années de retraites au milieu de ces années de travail.

Ainsi tous les 7 ans Stefan Sagmeister prend une année de sabbatique. 

Il a passé son premier congé aux États-Unis. Mais pour son second, il a choisi une destination plus exotique, qu’il connaissait moins, il est donc parti à Bali. Durant cette seconde année sabbatique, Stefan Sagmeister questionne la pratique du design graphique.

 

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De ce questionnement est né un journal rassemblant aujourd’hui une vingtaine de maximes, réunies sous le titre Things I have learned in my life so far  

–  Complaining is silly. Either act or forget.
–  Thinking life will be better in the future is stupid, I have to live now.
–  Being not truthful works against me.
–  Helping other people helps me.
–  Organizing a charity group is surprisingly easy.
–  Everything I do always comes back to me.
–  Drugs feel great in the beginning and become a drag later on.
–  Over time I get used to everything and start taking it for granted.
–  Money does not make me happy.
–  Traveling alone is helpful for a new perspective on life.
–  Assuming is stifling.
–  Keeping a diary supports my personal development.
– Trying to look good limits my life.
– Worrying solves nothing.
– Material luxuries are best enjoyed in small doses.
– Having guts always works out for me.
– Whatever I want to explore professionally, it’s best to try it out for myself first.
– Thinking about ideas and content freely–with the deadline far away.
– Working without interruption on a single project.
– Using a wide variety of tools and techniques.
– Traveling to new places.
– Working on projects that matter to me.
– Having things come back from the printer done well.

 

 Soit en français : Les choses que m’a apprises la vie jusqu’à présent  

– Se plaindre est idiot. Il faut agir ou oublier.
– Penser que la vie sera mieux dans le futur est stupide, il faut vivre maintenant.
– Ne pas être sincère ça se retourne contre moi.
– Aider les autres m’aide moi-même.
– Créer une organisation caritative est étonnamment facile.
– Tout ce que je fais provoque toujours un retour.
– Les drogues sont toujours géniales au début et deviennent des putes par la suite.
– Avec le temps, je m’habitue à toutes choses et commence à les tenir pour acquis.
– Ce n’est pas l’argent qui me rendra heureux.
– Voyager seul est bénéfique pour s’ouvrir de nouvelles perspectives de vie.
– Supposer est étouffant.
– Tenir un journal de bord soutient mon développement personnel.
– Essayer de bien paraître limite ma vie.
– S’inquiéter ne résout rien.
– Le luxe s’apprécie mieux à petites doses.
– Avoir des couilles travaille toujours pour moi.
– Quoi que je veuille explorer professionnellement, il est mieux de l’essayer pour moi même d’abord.
– Penser les idées et le contenu librement, avec des délais lointains.
– Travailler sans interruption sur un seul projet.
– Utiliser une large variété d’outils et de techniques.
– Voyager dans de nouveaux endroits.
– Travailler sur des projets qui comptent pour moi.
– Avoir des choses qui reviennent bien faîtes de chez l’imprimeur.

 

Stefan Sagmeister prouve que ce moment privilégié permet de developper de nouvelles idées ainsi que de revenir plus motivé. Alors que les trous au sein des CV font toujours tâche, Stéphane lui y voit une belle illustration. Pour lui c’est un moyen idéal, pour enrichir sa vision des choses du monde.

Parmi les beaux exemples de break il y a aussi celui de la blogueuse et entrepreneuse Josée-Anne Sarazin-Côté. Elle est partie au Nicaragua, pour surfer et pour prendre des vacances. Finalement au cours de ce voyage elle a rencontré un amoureux et s’est révélé professionnellement.

Certains d’entre vous ont déjà pris des breaks ? Quelles sont vos expériences ?

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.
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Densifier la ville et construire sur les toits

Après un article sur l’habitat de demain en voici un second sur la ville de demain!

Le siècle dernier avec l’essor fulgurant qu’a connu l’automobile les villes se sont étalées vers les banlieues. Cependant, aujourd’hui on marche arrière et on fait la guerre aux voitures !

Car l’étalement urbain à des conséquences néfastes. Il engendre plus de déplacements et donc plus de pollution. Mais l’étalement urbain entraine une réduction de l’espace agricole. Cela rend ainsi les villes plus dépendantes des supermarchés. Alors afin de stopper l’étalement urbain il faut parvenir à trouver des solutions qui peuvent s’inscrire dans la durabilité et la faisabilité. Pour se faire, il est possible d’agrandir sa propriété ou de la surélever.

La surélévation est une pratique efficace pour densifier une maison un quartier, ou une ville, dépendamment des échelles.

La première fois où j’ai réellement vu cette pratique de densification a une autre échelle que celle individuelle c’était lors d’un de mes voyages, en Israël.

Je le logeais à Raanana, une ville située au sud de Tel-Aviv. C’est une banlieue plein de vie qui se distingue par les nombreux prix et distinctions qu’elle a remportés. Le plus prestigieux est sans doute le fait d’avoir été nommé « la ville verte d’Israël ». Depuis Raanana on peut facilement rejoindre la capitale en transport en commun. Mais ce qui m’a fasciné à Raanana ce sont les rénovations urbaines entreprises. Voici comment cela fonctionne : des promoteurs immobiliers établissent un genre de deal ou de partenariat avec les résidents d’un immeuble en piteux état. Les prometteurs s’engagent à rénover l’extérieur et les parties communes et en échange ils font construire un ou deux étages supplémentaires, selon la nature des travaux et la structure porteuse de l’immeuble. Ainsi les prometteurs financent les travaux par la revente des penthouses des derniers étages. C’est une pratique gagnant-gagnant.

Et lorsqu’on arpente les rues, le contraste entre les différents immeubles était saisissant. Au premier coup d’œil, on peut identifier les immeubles qui sont déjà passés dans les mains des prometteurs et ceux qui attendent leur tour!

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Les deux immeubles qui comportent deux étages supplémentaires ont été rénovés, tandis que les deux au premiers plans, attendent leur tour !

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L’un au premier plan est en l’état, tandis que celui situé au second plan est un cour de rénovation et d’agrandissement, comme un peu le voir avec la présence des échafaudages.

(Désolée pour la qualité des photos, l’observation de ce phénomène n’était pas le but de ce voyage, mais cela m’avait interpelée. Alors j’avais pris ces 2 clichés en février 2015.)

Désormais cette technique s’institutionnalise dans la plupart des métropoles où la surface disponible est restreinte. Et dans cette stratégie Paris n’en est pas en reste. Cependant bien que le prix au m2 soit très élevé à Paris, ce genre de pratique est difficile à mettre en place. D’une part le PLU (Plan Local d’Urbanisme) est plus stricte et d’autre part, le rehaussement d’immeubles haussmanniens demande un renforcement structural et donc des travaux plus conséquents. De plus, la plupart des immeubles haussmanniens comptent cinq à sept étages qu’il faut gravir à pied. Car ils ne sont pas équipés d’ascenseur… Et parfois les parties communes sont si étroites qu’il n’est pas envisageable d’en ajouter. Et 5 étages, ça ne fait déjà pas mal de marches à grimper…

Cependant Paris n’est pas peuplée que d’immeubles haussmanniens…
Alors cela laisse tout de même des possibilités pour investir les toits !

Parmi les projets les plus intéressants, il y a celui de Stéphane Malka et de ces maisons démocratiques. À l’heure actuelle il s’agit d’un projet en devenir… ou plutôt d’un projet qui attend de se concrétiser. Stéphane Malka a repéré une interstice urbaine sur les bords du Quai de Valmy à Paris, dans le 10e arrondissement. À partir de ce lieu il a imaginé de quelle façon il serait possible de l’exploiter. Ainsi le projet est perché sur des poutres, qui reposent sur le bâtiment, situé en-dessous. De cette façon l’emprise au sol du bâtiment est quasi nulle et cela permet à la construction de ne pas avoir besoin de faire l’acquisition d’une parcelle.

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Je trouve ce projet de greffe urbaine particulièrement remarquable.

De plus, il est envisageable de standardiser la construction et l’assemblage de ces boxes afin de maitriser et de réduire les coûts.

Si ce projet une esquisse, un rêve, il y en a certains ont visiblement la dent creuse, et qui ont su dénicher les opportunités qu’offre la capitale.

C’est le cas notamment de Yorgo Tloupas. En effet, ce talentueux directeur artistique et éditeur de presse qui a fait l’acquisition d’un petit bâtiment triangulaire. Suite à cette acquisition, il a confié le projet de surélévation à Bump Architecture. Cette extension lui a permis de rajouter deux étages supplémentaires et ainsi de vivre dans une confortable maison en plein Paris!

 

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Surélévation de deux étages à Paris.

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L’espace de vie est ultra lumineux !

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La chambre est simple, et minimaliste.

 

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La chambre mène à une petite terrasse…

 

La salle de bain est étroite, mais l’espace est bien optimisé.

Une cuisine sur mesure adaptée à la forme atypique de la maison.

La surélévation de cette petite maisonnette triangulaire.

Photographe: Ronan Mérot

 

 

Enfin, il faut veiller à ne pas surdensifier la ville.

En effet, les promoteurs ont parfois tendance à vouloir optimiser au maximum leur terrain, de façon à ce que  leur construction soient le plus rentable possible. Cependant, cela peut nuire à la qualité de vie du quartier.

Le tout est donc de trouver le juste milieu entre l’étalement urbain et la surdensification.

Jan Gehl, architecte et urbaniste a établi dans son ouvrage « Cities for people » ou Pour des villes à échelle humaineque le juste équilibre résidait dans les proportions qui existent entre la largeur de la chaussée et la hauteur des bâtiments. En effet, idéalement la rue devrait avoir une largeur équivalente à une ou deux fois la hauteur des bâtiments qui la bordent. Une rue trop large n’offre pas une expérience agréable pour un piéton. À l’inverse une rue étroite, bordée d’immeubles immenses peut créer un sentiment d’oppression.

Et vous pour vous quelle est la formule idéale ? Personnellement, la maison de Yorgo Tloupas me fait pas mal rêver ! Et surtout sa bibliothèque !

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Une planche de SURF 100 % écologique

On vous a déjà vanté les pouvoirs du mycélium pour faire des emballages, mais aussi pour faire du mobilier. Désormais ce  matériau innovant conquit le monde du surf !!!

Les surfeurs sont généralement des amoureux de l’océan et de ce fait la plupart sont particulièrement sensibles à l’environnement :

En dépit de cela, leur matériel n’est pas vraiment écolo. En effet, leurs planches, wax, et combinaisons sont fabriqués dans des matérieux qui ne sont pas toujours écologiquement exemplaires. Par exemple, les planches de surf sont généralement composées d’un pain de mousse coulé dans de la résine sur laquelle on applique de la fibre de verre. Ces matériaux sont toxiques et non pas recyclables.

 

Alors, comment inverser la tendance et parvenir à proposer une planche de surf 100 % écolo?

 

La société américaine Ecovative Design Society a proposé un moyen de remplacer les plastiques habituellement utilisés pour fabriquer une planche de surf (comme la styromousse ou le polystyrène) avec un matériau naturel comme du mycélium associé à des résidus alimentaires.

Le projet s’appelle Mycofoam, et vise à produire des planches de surf 100 % écologiques.

L’idée a été imaginée par Daniel Del Toro et David Purser. Ces deux hommes sont très engagés dans le développement durable. Le but de ce projet c’est de remplacer la mousse polyuréthane par du mycélium.

Cette idée est particulièrement ingénieuse!

Le mycélium fonctionne de la même façon que le polyuréthanne expansé, il s’empare et envahit de l’espace dans lequel on le place.

Alors de ce nouveau processus qui nécessite une culture de déchets agricoles, et du mycélium (la partie végétative des champignons) .

Pour la fabrication, c’est un processus très simple. Tout ce dont vous avez besoin est de mettre ces deux éléments dans un moule et de le laisser reposer pendant 10 jours. Au cours de cette période, le mycélium croît et prend la forme du moule.
Ensuite, une fois démoulée la planche sèche quelques jours, puis ensuite elle est enduite de résine Entropie afin de la rendre étanche.

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Afin de rendre ce prototype commercialisable Ecovative Design est actuellement en train de collecter des fonds afin qu’ils puissent commencer à produire à plus grande échelle.

Je me demande cependant si cette planche est aussi légère que celles « habituelles »… Aussi je me demande qu’elle sera sa durée de vie ..?! Car les planches de surf se retrouvent parfois ensevelies par des tonnes d’eau. De plus, l’eau salée c’est tout de même assez agressif.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

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Octobre Éditions, Sézane au masculin

Ici sur le blog, on parle de mode féminine mais pas que ! Car que ce soit pour offrir un cadeau à son mec à son frère ou à son père ce n’est pas toujours évident de trouver la boutique parfaite. Heureusement Morgane Sézalory & Corentin Petit les fondateurs de Sézanne ont annoncé, il y a quelque temps déjà, le lancement d’une nouvelle boutique masculine appelée Octobre Éditions.


Sézane se lance dans la mode masculine avec Octobre Éditions 

La mission d’Octobre Éditions, est semblable à celle de Sézane, proposer à la vente des pièces indispensables à avoir dans sa garde-robe.

Octobre Éditions, une marque qui s’adresse aux hommes !

La seule différence avec Sézane c’est que cette fois on s’adresse à la garde-robe uniquement masculine.

Ainsi on retrouve des pièces intemporelles, aux coupes simple mais de qualité. Le tout, crée dans de superbes matières.

Octobre Éditions a été créé pour répondre aux attentes de la gent masculine. Ainsi, Octobre Éditions propose tous les essentiels à avoir dans sa garde-robe! Les pièces sont réalisées avec des finitions précises, et des coupes étudiées.

 


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Dans la collection retrouve des mailles chaleureuses, des chemises en flanelle, ou encore des jeans en toile japonaise. Il y  aussi de beaux manteaux en peau retournée. Et bien sur, des accessoires, et des chaussures. On retrouve des modèles classiques comme des bottines et des derbies en cuir Suède.

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Des vases en fibres végétales imprimés en 3D

Je vous ai déjà parlé d’impression 3D, et il semblerait que l’article vous ait plu… C’est pourquoi je reviens aujourd’hui pour vous présenter ma dernière découverte! ! Il s’agit de vases imprimés en 3D à base de fibres végétales.

Des fibres végétales en impression 3D c’est possible : 

Eh oui les imprimantes 3D ce n’est pas que pour imprimer du plastique! En effet, il est aussi possible d’imprimer des matériaux de qualités tels que de la porcelaine, du bronze ou encore de l’acier!!!

Mais cette série de vases expérimente non pas à partir de matériaux classique mais à partir de filaments d’un nouveau genre. Il s’agit de filaments composites : tel que le PLA transparent, le PLA Bamboofill, et PLA Woodfill. Les filaments composites sont des matériaux fabriqués à partir d’acide polylactique, couramment appelé PLA, et de fibres de bois ou de bambou réduits en poudre en associé au mélange. La particularité de l’acide polylactique, c’est que c’est un biopolymère. Il est fabriqué à partir d’amidon de maïs. Ainsi il est composé de ressource 100 % renouvelable, à la différence du plastique, mais de plus il est biodégradable.

Ainsi le PLA Bamboofill, est composé d’environ 80 % de PLA auquel est ajouté 20 % de fibres de bambou recyclées. Et le filament Woodfill est composé de 30 % de fibres de bois et de 70 % de PLA.

Ces filaments composites sont fabriqués par la société Colorfabb

C’est une entreprise néerlandaise fondée en 2012 par un certain Ruud Rouleaux et qui s’est spécialisée dans les filaments composites.

Les filaments composites sont moins nocifs pour l’environnement, mais il confèrent aux objets une texture particulière. En effet, les filaments Woodfill et Bamboofill ne se contentent pas de simplement d’imiter le bois ou le bambou. Ils donnent l’illusion qu’il s’agit bien d’un produit conçu à partir de l’un de ces matériaux.

Les vases sont dessus sont issus de la collection Poilu. C’est édition limitée à 8 exemplaires qui comporte 3 vases imprimés en 3d.

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Ils ont été conçus par Bold-design, un studio de design parisien. Il a été fondé en 2008 par William Boujon & Julien Benayoun.

Ce studio de design attache une grande importance à l’expérimentation et ça ce ressent pas mal dans leurs projets ! La série de vases « Poilu » explore les possibilités offerte par une imprimante 3D.
Cette forme de vase un peu étrange à sans doute émerger suite à une réflexion sur les capacités et limites de l’imprimante. Suite à ce test le studio a découvert qu’il est possible d’implanter directement un poil à mesure que l’imprimante construit une forme.

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Et vous qu’est-ce que ces vases expérimentaux vous inspirent ?

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L’huile prodigieuse de Nuxe une icône :

L’Huile prodigieuse est sans doute le premier produit que j’ai testé chez Nuxe, et il s’agit d’un produit que j’apprécie grandement. Et pour cause, je l’utilise depuis des années ! Je m’en sert parfois l’hiver, mais plus généralement quand vient l’été. C’est toujours immense un plaisir de la ressortir quant vient l’été.

Elle est rapidement devenue un incontournable pour moi, et peut être aussi pour certaines d’entre vous sans doute…

D’ailleurs savez vous que cette huile prodigieuse existe depuis près de 25 ans ?

En effet, cette huile miraculeuse a été crée en 1990. Et depuis sa création ce sont plus de 30 000 petits flacons rectangulaires qui ont été vendus !!! Mais ce succès fulgurant ne provient pas d’un hasard chanceux.

Retour sur l’histoire inédite de cette huile merveilleuse :

En 1990, Aliza Jabès, la présidente de la marque NUXE, est alors jeune maman. En tant que jeune femme active elle se met alors à rêver d’un produit universel.

C’est alors que lui vient l’idée de créer une huile à usages multiples. C’est ainsi que l’huile prodigieuse a  donc vu le jour !

 

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L’huile prodigieuse a une formule composée de produits d’origine naturelle à 99 % : 

En effet, elle est composée de six huiles végétales comme le macadamia, la noisette la bourrache, l’amande douce, la Camillia, et le millepertuis.

L’association de ses multiples huiles font de ce mélange un cocktail magique. Cette combinaison d’huiles a pour but  de nourrir, d’hydrater et d’adoucir.

 

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Grâce à cette formule est généreuse cette huile s’affiche comme un soin incontournable :

Et dès sa sortie cette nuit que l’on peut appliquer aussi bien sur le corps que le visage ou dans les cheveux, car après tout le but est le même il s’agit à chaque fois de nourrir de réparer et d’embellir.

On peut l’appliquer sur le visage directement ou alors ajouter lui il a d’une de ses crèmes. Elle aura alors pour fonction d’hydrater la peau. Mais moi j’aime beaucoup l’appliquer dans mes cheveux pour les nourrir. Je vaporisateur alors quelques pschitts dans ma main puis je viens les appliquer sur les pointes de mes cheveux. Cela déshydrate et leur donne un petit effet Way vie. Je ne sers particulièrement l’été lors ce que mes cheveux sont exposés à la chaleur est à diverses agressions comme la piscine ou la mère. Mais parfois quand vient Livert j’ai souvent les jambes particulièrement sèches alors.

S’il y a bien une fragrance pour moi exhale la détente et les vacances, c’est celle de l’Huile prodigieuse.

Sa formule est composée d’un savoureux mélange de fleurs d’oranger, de rose, de muguet, mais aussi de vanille et d’ambre. La fragrance de cette huile était si populaire que l’enseigne l’a même déclinée en parfum.

 

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Et vous, connaissez-vous cette huile ?
Est-ce que c’est un produit que vous appréciez ?

 

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.
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Une Flasque de Whisky indestructible

De la même façon que l’on ne boit pas du champagne dans des Goblets en plastique, on ne devrait pas conserver du whisky dans une banale flasque en métal. La célèbre distillerie de whisky Écossaise Macallan rêvait de créer une flasque à son image. Pour ce faire elle s’est associé avec la manufacture horlogère suisse Urwerk. Ensemble elles ont conçu une flasque à la fois architecturale, mécanique, somptueuse et singulière.

Ainsi et le luxe est devenu réalité !

 

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La flasque est composé de plus 150 pièces. C’est un véritable petit bijou d’ingénierie. Elle reflète la parfaite maîtrise et l’ingénierie révolutionnaire de Urwerk, alliée à la qualité et l’exigence de Macallan.

Ses flaques de Whisky indestructibles ont été fabriquées à partir de matériaux de qualité tels que l’aluminium, le titane et l’acier inoxydable :

La flasque créée est une véritable œuvre d’ingénierie. Elle a nécessité près de deux ans de développement, et près de 617 heures d’ingénieries afin d’assembler les 156 composants de ce flasque remarquable et unique.

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Ainsi, elle possède deux réservoirs en titane qui peuvent accueillir 100 ml de whisky millésime.
Tout a été soigneusement pensé! De cette façon, sur les côtés de la flasque, deux petites ailettes ont été ajoutées. Elles se déplient de façon à stabiliser l’objet. Ainsi, la flasque peut être posée à la verticale, guise de décoration, par exemple.

Bien qu’indestructible la flasque a été recouverte d’un très élégant motif quadrillé antidérapant. De ce fait, elle ne risque pas de vous échapper des mains.

Cette édition ultra spéciale sera le une édition limitée à 500 exemplaires.

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Autant vous dire que si vous êtes intéressés il va falloir faire vite !

 

 

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.
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Dynabeat, le nouveau clip de Jain !

Jain n’a que 25 ans, mais elle a déjà révolutionné la scène musicale française en à peine quelques mois!

En effet, dès la sortie de son premier opus « Zanaka », le succès est immédiat. Cet album, un délicieux cocktail d’influences hip-hop, soul et de sons africains. Ce joyeux mix a séduit et l’album s’est vite retrouvé disque d’or.

Jain a beaucoup voyagé au cours de sa vie.

Tout ces lieux l’ont marqué et ont influencé sa personnalité sa façon de voir les choses et donc sa musique!  L’album Zanaka porté par les titres forts de « Makeba » et « Come » lui a valu une nomination aux Victoires de la musique en 2016. Une nomination qui lui a permis d’être sacrée meilleure artiste féminine de l’année, mais aussi de rafler les prix du meilleur clip pour sa chanson « Makeba ». Ce clip a été tourné à Johannesburg. Il rend hommage à la chanteuse Miriam Makeba, militante des droits de l’Homme en Afrique du Sud, décédée en 2008.

Après une tournée internationale et sa Victoire de la Musique du meilleur clip, Jain revient avec un nouveau clip Dynabeat :

Dynabeat une chanson un peu plus disco de l’album.

À l’image du clip vidéo « Makeba » tourné en Afrique du Sud, Jain continue de nous fait voyager, mais cette fois en Thaïlande pour la vidéo de son clip « Dynabeat ». Ce morceau aux sonorités plus disco est apparu fin 2016 sur la réédition de son album « Zanaka ».

Comme on ne change pas une équipe qui gagne :

Jain s’est une fois de plus entourée des réalisateurs Greg et Lio.   Gregory Ohrel et Lionel Hurlé sont déjà ceux qui ont tourné les vidéos des tubes « Makeba » et « Come ». Comme dans ces clips précédents on retrouve des influences surréalistes et le goût de l’artiste pour les effets spéciaux, les transitions délirantes.

Ainsi dans ce nouveau clip on retrouve des illusions d’optique gênantes, des symétries troublantes, des perspectives impossibles. Le tout est rythmé par des chorégraphies enivrantes qui défient la gravité.

C’est un véritable plaisir pour les yeux et pour les oreilles!

L’alchimie avec l’univers surréaliste de la chanteuse, jeu de zoom et de dézoome est tout simplement malade!  On retrouve aussi quelques éléments vintages comme les gros téléviseurs omniprésents ou encore comme le Walkman ou les cassettes envahissantes. Cet univers contraste avec le petit robot qui s’apparente à un hologramme.

Bonne écoute !

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.