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Quelle est la véritable influence des blogueurs et influenceurs?

Les blogueurs d’aujourd’hui semblent très loin des débuts du blogging…

Dans les années 2000–2010 : les blogueurs ont commencé à bloguer pour exprimer un point de vue autour de sujets qui étaient souvent sous ou mal représenté par les médias traditionnels. Ils étaient diversifiés, authentiques et très divertissants.

Les thématiques abordées par ces derniers étaient larges, elles couvraient aussi bien les tendances insolites comme le crochet, le Kawaii, le wax, et bien d’autres…souvent sous forme de journaux intimes anonymes.

Aujourd’hui l’anonymat des débuts d’internet semble bien loin! 

En effet, les blogueurs qui autrefois étaient discrets ou anonymes se retrouvent dorénavant sous le feu des projecteurs. Les pionniers comme Garance Doré ou Scott Schuman (celui qui est derrière le blogue The Sartorialist) sont devenus de véritables vedettes des médias sociaux. Ces blogueurs sont devenus des véritables influenceurs.

Si autrefois c’étaient des outsiders du milieu de la mode, aujourd’hui ils sont devenus des icônes à part entière sur les médias sociaux. Ainsi désormais les marques leur accordent une place importante. Et ceux sont eux qui siègent aux premiers rangs des défilés. Outre cet exemple démonstrateur, la plupart des enseignes ont tissé, au fil des années, des liens solides avec les blogueurs devenus de véritables influenceurs. Les marques ont bien compris, et saisis, le rôle et l’influence que ces personnalités avaient sur leurs communautés. Ainsi elles soignent la relation qu’elles entretiennent avec eux. Elles leur accordent volontiers divers cadeaux, invitations, privilèges et toute sortes de partenariats. Mais avec le temps la relation entre les blogueurs et les marques a évolué. Est-ce que ce changement a transformé l’univers du blogging? L’âge d’or des blogues est-il révolu?

Alors le blogue est-il mort?

Les blogues de mode sont ceux qui ont connu l’ascension la plus fulgurante. En effet, ils apportaient quelque chose de frais, et de nouveau à un univers jusque-là opaque. Les blogues par leurs regards inédits ont révolutionné le monde de la mode, en publicisant les défilés, jusque là hermétiquement fermés au public. Ils se sont même souvent attiré la jalousie et la convoitise, des rédactions de journaux traditionnels. Bref, les blogues de mode ont grandement contribué à démocratiser la mode, en partageant leur regard, et leurs bons plans…

Mais à force de flirter de près avec les grandes enseignes, la sincérité et l’intégrité des blogueurs sont  de plus en plus remis en cause. Et les blogueurs se retrouvent alors pointés du doigt, pour leur manque d’objectivité.

Enfin si autrefois les blogueurs démocratisait un milieu opaque, désormais, ils s’affichent tous avec les vêtements et des sacs de maisons de luxe, qui sont inaccessibles pour le commun des mortels. Alors si autrefois, les blogueurs étaient comme vous et moi, aujourd’hui il semblerait qu’ils se soient rangés du côté des enseignes.

Où est passé le regard critique et distancé des blogueurs? 

Il suffit d’analyser le web site de Garance Doré pour constater l’évolution du milieu. Elle photographiait autrefois les modeuses qu’elle admirait dans la rue. Aujourd’hui les femmes qui sont photographiées sur son blogue, et sur ses réseaux sont ses amies. Les marques qui l’a faisait rêver, et qui lui paraissaient inabordable font désormais partie de son quotidien, et jonchent les pages de son site web.

Cette ascension et ce genre de succès story sont au cœur des médias. 

Bien que ce type d’aboutissement reste tout de même rare dans le milieu, il fait rêver de nombreuses personnes. Ainsi, chaque jour les blogueurs sont de plus en plus à se lancer dans l’aventure du blogging.

Cependant, aujourd’hui les personnes lancent leur blogues le font dans le but, non pas de partager leur point de vus, mais uniquement dans l’espoir de pouvoir un jour flirter avec les maisons de luxes dont elles rêvent tant.

Les blogues de mode se sont également démocratisés grâce aux réseaux sociaux. 

En effet, quoi de plus rapide aujourd’hui que de créer un compte instagram, une page Facebook, ou même un compte Twitter. Tout cela n’a jamais été aussi facile et accessible qu’aujourd’hui.

Les médias sociaux ont-ils pris le relais? 

Les réseaux sociaux permettent de partager et de diffuser rapidement des informations, ainsi pourquoi les lecteurs (potentiels) prendraient-ils le temps d’aller lire un blogue quand ils peuvent voir et lire un contenu semblable sur les médias sociaux?

Et si les réseaux sociaux étaient devenus des blogues à part entière? 

Les plateformes comme Twitter ou Instagram sont souvent considérées comme des espaces de micro-blogging, alors dans ce contexte quelle est la valeur ajoutée d’un blogue?

Aujourd’hui la question de la valeur ajoutée d’un blogue, est relativement peu prise en compte, car la principale chose, qui importe les marques c’est le nombre d’abonnés.

C’est dommage à mon sens, car la valeur ajoutée d’un blogue est pourtant tangible. Mais de nombreux blogueurs ne la perçoivent pas. Car lorsqu’on blogue il faut savoir être patient avant de percevoir le fruit de son travail. Or sur les médias sociaux, c’est l’inverse, c’est immédiat. On poste une photo et boom les likes et les commentaires fusent. Les réseaux sociaux permettent ainsi d’acquérir un « succès » plus rapide. Et aujourd’hui c’est les gens comme les marques sont à l’affut de cette immédiateté.

Cependant, les réseaux sociaux et le blogue sont deux entités complémentaires, pour qui c’est les utiliser à bon escient.

Il faut savoir percevoir la relation entre « le temps court » des tweets, et du flux des perpétuelles actualisations des statuts sur les médias sociaux, et le « temps long » — les articles publiés, couchés « sur papier » qui paraissent sur internet. L’un a une durée de vie de quelques heures, que l’autre est pérenne.

C’est pourquoi le blogging n’est pas en voie de disparaitre.

De plus, les réseaux sociaux c’est éphémère.

On n’est jamais à l’abri, de la disparition d’un réseau, comme on l’a vu pour MySpace, MSN… et bien d’autres.

Alors que l’avenir de la plupart des plateformes comme Facebook, Instagram ou twitter, demeurent incertaines, le blogue, lui est une plateforme indépendante, dont les auteurs sont les propres chefs décisionnels.

De plus, l’instantanéité des réseaux fait que le post est perçu, puis il est perdu dans un fil d’actualité qui ne cesse de s’actualiser. Alors que les articles de blogue eux sont référencés et une recherche sur Google les ramène sans cesse, vers ce même contenu.

Enfin, un blogue nous permet d’avoir de grandes libertés.

Sur un blogue, tu peux tout customiser : le fond, la mise en page, les couleurs… Alors que sur Instagram, (comme sur Twitter ) tout est standardisé par la plateforme. Le photo de format est carré et le  feed doit être homogène. ( pour ne pas se faire pénaliser par l’algorithme.)

Instagram est un réseau social qui a pris une énorme importance ces dernières années, au point que les marques s’y intéressent exagérément. On ne me demande plus au blogueurs tu peux faire un article sur ton blogue, on me demande tu peux faire un post Instagram?

Mais ces influceurs qui misent tout sur les réseaux sociaux ont-ils tords?

Je ne crois pas, car les marques ne demandent toujours en première instance les nombres d’abonnés. Cependant, elles ont tords…

Car l’influence, c’est beaucoup plus qu’un nombre d’abonnés. 

Et si les marques se détournaient des grandes vedettes des réseaux sociaux au profit des micro-influenceurs?

Lentement mais sûrement, ces outsiders que sont les micro-influenceurs sont en train de grignoter leur part du gâteau du marketing d’influence. Mais elles sont encore trop peu de marques à explorer les opportunités que représentent les micro-influenceurs.

Les micro-influenceurs, c’est qui et c’est quoi?

Il s’agit de profil de personnes lambda, comme vous et moi, mais qui ont la particularité d’être actives sur les réseaux sociaux. Ainsi elles ont rassemblé une grande partie de leurs amis (et éventuellement quelques curieux de passage) autour d’eux.

Mais pour quelles raison vouloir faire appel à Monsieur ou Madame Tout Le Monde?

Micro-influenceurs = maxi-engagement : 

En effet, cela peut sembler absurde, mais bien souvent, les comptes qui comptent moins d’abonnés ont un engagement supérieur.

Les micros influenceurs interagissent plus avec les leurs abonnés. 

Ayant moins d’abonnés, ils sont d’autant plus susceptibles d’être proches de leur communauté. C’est certainement l’une des raisons qui expliquent le fort taux d’engagement de leurs communautés.

On peut aussi expliquer leur fort taux d’engagement, par le fait que l’image que les micro-influenceurs renvoie n’est pas détériorée par une surexposition. Ainsi, ils écrivent et postent ce qui leur plait de façon naturelle et authentique. Ils ont une activité professionnelle à coté, et ainsi il ne dépendent pas de leur contrats publicitaires. Ainsi si un micro-influenceur accepte un partenariat, il aura plus de chance de le faire car il aime le produit, et non car il est un peu limite du coté des finances ce mois-ci.

Enfin, les micro-influenceurs sont moins demandés et donc ils ont encore leur intégrité ainsi que la totale confiance de leur communauté alors convaincue de lors authenticité. C’est sans doute cela qui explique que les petits influenceurs ont un taux d’engagement organique supérieur à ceux qui sont devenus des personnalités publiques.

Par exemple Kim Kardashian a un engagement organique d’environ 1,5 % alors que de petits influenceurs atteignent des taux d’engagement bien supérieurs, qui varient entre 5 à 15 % environ.

Voici un petit tableau basé sur le taux d’engagement moyen en fonction du nombre d’abonnés. Il met en avant pourquoi  les marques, devraient davantage faire appel à des petits influenceurs.

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Et vous comment voyez-vous l’avenir du blogging et des réseaux sociaux?

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.
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IKEA lance une application pour sensibiliser les enfants au développement durable

Le géant du meuble veut sensibiliser les enfants aux enjeux du développement durable grâce à une application mobile appelée IKEA Kid’s Adventure.

Les enfants sont de grands utilisateurs de tablettes alors pourquoi ne pas créer une application développée spécialement pour eux, afin de les éduquer de les conscientiser sur les questions environnementales ?

Les enfants naviguent avec aisance sur les tablettes et autres téléphones intelligents, car leur utilisation assez intuitive. L’usage de ces interfaces ne nécessite pas de savoir lire ou d’écrire. Ainsi, ce n’est pas rare qu’un enfant d’à peine 3 ans s’empare aisément de cet outil. Ces technologies sont également particulièrement utiles pour les parents débordés… Les tablettes et les téléphones intelligents sont des objets immersifs, qui permettent de (im)mobiliser rapidement les enfants avec un film ou alors avec un jeu. Cette facilité d’utilisation rend ces petits objets électroniques très populaires auprès des enfants. Alors il est fréquent que des parents occupés, s’en servent pour calmer leurs enfants lors de longs trajets en voiture… et donc pourquoi pas lors de longues balades chez Ikea!

 

 

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Si les enfants sont friands d’objets connectés, comment parvenir à les sensibiliser à des enjeux complexes ?  

Et bien, par le jeu! Pour le concevoir, Ikea a fait appel à la start-up my happy Tours.  Pour concevoir l’application basé sur le jeu, ils ont fait appel aux plus spécialistes en la matière : les enfants!

Un processus de co-création :

 

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La start-up et Ikea ont invité les enfants à participer à la conception. Ils les ont conviés à différents ateliers, afin de savoir quelles étaient leurs connaissances en matière de développement durable, mais aussi quelles étaient leurs interrogations et leurs idées, pour le jeu. Ce sont donc les enfants qui ont orienté la conception et les contenus de l’application.

Ils ont également étés les premiers à le tester l’application au sein du IKEA de Bayonne.

Mais comment fonctionne cette application et à quels enfants est-elle destinée exactement?

Elle a été pensée pour les enfants âgés de 5 à 12 ans. L’application est disponible sur l’App Store ou sur Google Play. On peut la télécharger à domicile ou en magasin, via les bornes wifi du magasin. Une fois l’application téléchargée, il suffit de rentrer son adresse courriel, et un mot de passe pour créer un compte. Ensuite on renseigne notre âge, ce qui va influer sur le niveau de difficulté du jeu. Enfin, on peut créer un personnage très facilement.

 

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Le but du jeu est ensuite de trouver les petits monstres qui se cachent dans le magasin. Chaque zone en cache quelques-uns. C’est un genre de chasse aux monstres. Après avoir capturé un monstre, l’application propose un petit jeu, une petite énigme, qu’il faut résoudre, pour avoir accès au secret du monstre. Les secrets détenus et délivrés par les monstres apprennent des éco-gestes ainsi que leurs impacts. Par exemple, les monstres apprennent aux enfants, comment économiser de l’eau, de l’énergie, ou encore comment éviter le gaspillage ou trier ses déchets? Il apprend aussi comme préserver des ressources naturelles comme l’eau le bois, le coton, le bambou.

Bref, chaque monstre dévoile une petite astuce pour préserver l’environnement.

 

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Bref, le numérique est un moyen pédagogique ludique, idéal : il permet à la fois de s’amuser et de sensibiliser.

Mais une multinationale qui s’engage et lance une application autour du développement durable, c’est suspect? 

Tout d’abord, il faut être lucide, cela n’est pas dépourvu d’intérêt commercial :

L’enseigne ne se cache pas que cet « outil interactif et ludique a pour objectif et rendre leur visite en magasin plus agréable […] IKEA Kid’s Adventure vient s’ajouter aux services déjà existants tels que l’accueil gratuit des enfants au Smaland et les bornes de jeux en magasin ».

Cependant, avant de s’indigner et de juger cela comme du greenwahing, cette application constitue néanmoins un apport cohérent par rapport à l’actualité. De plus, le choix de leur cible est malin, car les enfants sont les acteurs de demain, c’est pourquoi dans une optique environnementale pensée sur le long terme, les enfants sont des acteurs à privilégier.

Un outil ludique, et pédagogique :

Grâce à ce dispositif, les parcours des enfants est agréable. Ils s’amusent… mais ils apprennent également! De plus, le fait d’apprendre en s’amusant et en résolvant des énigmes est un bon moyen pour mieux se souvenir des connaissances acquises.

Expérience réussie, enfants et parents sont conquis :

À lire les premiers commentaires de retours d’expériences via les plateformes de téléchargements, les enfants et les parents sont conquis!!

 

 

Des bénéfices pour les enfants :

Cette version de cache-cache numérique, qui mêle la technologie et le réel, est une belle idée pour canaliser les enfants lors de leurs visites. Sincèrement les immenses magasins IKEA représentent le lieu rêvé pour faire des parties de cache-cache interminable.

Des bénéfices pour les parents : ils pourront faire leurs achats tranquillement :

Grâce à cette petit application, fini les enfants qui trainent les pieds! Voilà le moyen de les motiver à venir en courses le dimanche. En plus de s’amuser, cette application les fera patienter intelligemment.

 

 

Alors si vous aussi, vous souhaitez être peinard, pendant votre prochaine visite, pensez à recharger votre tablette ou votre téléphone avant de partir! 

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Cependant désolé pour mes lecteurs francophones qui ne résident pas en France… car cette application toute récente est pour le moment encore en phase de test. C’est pourquoi l’application n’est disponible que dans les magasins français.

Mais pour mes lecteurs québécois dont les enfants sont bilingues, si vous souhaitez tout de même sensibiliser vos enfants aux bonnes pratiques environnementales, il existe une application anglophone. Elle s’appelle Hyko Polar Bear. Développée à Amsterdam, elle sensibilise les enfants à des thématiques comme la consommation d’énergie. Pour chaque thème, il y a des explications simples et des mises en situation ludiques.

Et vous,  sensibilisez-vous vos enfants? Si oui dites nous comment !

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.

Adidas lance des chaussures à base de soie artificielle d’araignée

Addidas ne cesse de me surprendre par ses innovations écologiquement engagées. Après avoir dévoilé des chaussures imprimées en 3D, ainsi des chaussures fabriquées à partir de filets et autres déchets de plastiques prélevés au large des côtes des Maldives, la société a récemment révélé de nouvelles chaussures biodégradables en soie artificielle d’araignée.

D’habitude sur ce site, je fais plutôt l’apologie de petits designers locaux, mais lorsque des innovations prometteuses font surface, j’aime bien les aborder.

Une démarche biomimétique :

S’inspirer de la nature plutôt que la détruire :

Le Biomimétisme c’est comme son nom l’indique un « mime », une reproduction du « bio » c’est-à-dire la biologie. Il s’agit de prendre la nature pour modèle ou pour inspiration afin de chercher à reproduire, les formes, les matériaux ou les processus des systèmes biologiques. Un des exemples formels régulièrement repris par les designers (entre autres) est la ruche. Elle représente un bon exemple d’utilisation efficiente des matériaux. Sa structure en alvéoles permet d’obtenir une grande solidité avec peu de matière première (de cire dans le cas de la ruche). En effet, un nid-d’abeilles est constitué à 95 % de vide. Mais ce vide est extrêmement résistant. En effet, des ruches d’abeilles ont même été retrouvées presque intactes dans les tombes des pharaons.

Pourquoi chercher à imiter la soie d’araignée? 

Les araignées sont perçues dans les sociétés occidentales comme des êtres nuisibles, et laids. Elles sont pour la majorité offensive et pourtant, la phobie des araignées est l’une des plus fréquentes. Cependant au lieu de chercher à les éliminer, des scientifiques se sont intéressées aux toiles qu’elles produisent pour capturer leurs proies. Elles sont étonnement solide et élastique.

Cependant il est impossible de faire une culture d’araignées dans le but de tenter d’extraire le fil de soie, car lorsque les araignées sont élevées en captivité, elles se dévorent entre elles. C’est pourquoi pour industrialiser cette fibre, il était donc nécessaire de fabriquer une soie synthétique.

Biosteel une fibre qui imite la soie d’araignée :

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Adidas a collaboré avec une autre société allemande appelée AMSilk. Cette dernière a mis au point une fibre synthétique baptisée Biosteel. 

Ce matériau unique est semblable à de la soie d’araignée, mais produit de manière artificielle :

La soie d’araignée synthétique est obtenue grâce à une bactérie génétiquement modifiée. Elle est ensuite fermentée avant d’être filée.

Le Biosteel est aussi résistant que la soie produite par l’animal aux huit pattes. Il possède cependant des propriétés uniques qui font de la prochaine basket d’Adidas une chaussure à la fois idéale pour son acquéreur ainsi que pour l’environnement.

Les nombreux avantages du Biosteel :

Le Biosteel est biodégradable…

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Être biodégradable, cela ne signifie pas ces chaussures auront une durée de vie limitée. Bien au contraire… La fibre de Biosteel est un matériau extrêmement résistant, tout en étant plus légère que d’autres fibres synthétiques.

 Ça signifie quoi des baskets biodégradables?

Le prototype imaginé par Adidas se dissout dans l’eau au contact d’un enzyme particulier. Donc pas de risque de voir votre chaussure disparaître si vous marchez dans une flaque d’eau! L’enzyme est un micro-organisme qui se nourrit de la fibre biosteel.

L’idée est bonne, mais ça signifie qu’il faut que Addidas, ou une autre société prenne en charge la fin de vie de chaussures.

Pas besoin de teinture pour obtenir cette jolie teinte de beige :

En plus d’être 100 % biodégradable, sa couleur est naturelle. En effet ce sont les propriétés de protéines qui donnent au fil cette couleur douce et beige.

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Le Biosteel, une fibre artificielle avec des propriétés antibactériennes

Bref les défenseurs des droits des animaux ainsi que les sportifs adoreront ces chaussures. Les uns car elles sont complètement végétaliennes, et respectueuses de la nature, les autres, car ces chaussures assurent une excellente gestion de l’humidité. En effet, cette fibre artificielle a des propriétés antibactériennes. Donc même vous parvenez à transpirer dans ces nouvelles chaussures aérées, il n’y aura pas d’odeur pestiférantes après votre séance de sport.

Quand seront-elles disponibles et à quel prix?

Et bien, malheureusement, pour le moment l’enseigne n’a pas abordé la question du prix de ses chaussures ni la date officielle de leur mise en marché. On parle d’une sortie commerciale envisagée pour fin 2017.

Même si l’aspect commercial de ses chaussures est encore flou, ce textile innovant ouvre la voie pour de futures applications dans des domaines connexes. La soie d’araignée synthétique est un textile qui ne présente actuellement aucun désavantage écologique. C’est pourquoi on pourrait envisager de remplacer de nombreux objets comme les gilets pare-balles. Ils sont actuellement fabriqués à base de kevlar. Le kevlar est un polymère thermoplastique  fabriqué à partir de pétrole, ce qui en fait un matériau polluant.

En tout cas, je me ravis de constater que cette marque américaine aux larges profits ne se contente pas de vivre sur leurs modèles phares (comme les Stan Smith, entre autres), mais qu’elle s’engage dans le recyclage et l’écologie. Cette démarche constitue un réel exemple qui pourrait et devrait en inspirer d’autres…

Et selon vous, quelles sont les enseignes les plus engagées pour le respect de la nature?

 

Lors de mon partage de l’article sur Facebook, les aspects de greenwashing, des impacts environnementaux, ainsi de que l’aspect biodégradable de ces chaussures ont été soulevés. C’est pourquoi j’ai décidé de rééditer l’article le 25/02/17 afin d’apporter plus de précisions. 

Du greenwashing à l’impact positif c’est possible??

Je comprends que certains d’entre vous soient sceptiques, car il s’agit de chaussures développées par Adidas… Cependant, je ne fais pas l’apologie de cette marque, mais j’exprime mon enthousiasme pour cette nouvelle fibre textile dont Adidas est le premier à s’emparer. Je vois Adidas comme une grande entreprise aux larges profits, qui a la capacité de faire des tests, des essais, et je trouve ça remarquable qu’elle le fasse. De plus, c’est rare qu’une biotechnologie aboutisse sur la création de produits fonctionnels et disponibles sur le marché. En effet, une des qualités de cette fibre, c’est sa capacité à être produite à une échelle industrielle.

Je comprends parfaitement que mon enthousiasme face à cette biotechnologie ne soit pas partagé et ne fasse pas l’unanimité. Mais pour ceux qui craignent qu’Adidas soit une entreprise qui n’agit que par motivation du profit, je ne vais pas tenter de changer votre perception là-dessus… mais je me réjouis simplement que le profit ne se fasse pas au détriment de l’environnement. Ensuite, pour les détracteurs de la société aux trois bandes, j’aimerais attirer votre intérêt sur le fait que la fibre Biosteel a été développée par AMSilk.

Pour ceux dubitatifs, vis-à-vis des procédés de fabrication utilisés ainsi que leurs impacts environnementaux. Sachez que la fibre Biosteel a reçu la certification conforme à OEKO-TEX pour la classe de produit 1 et confirmée par l’Institut Hohenstein. 

Qu’est ce que c’est cette norme Oeko-Tex?

C’est un label qui vise à garantir les qualités humano-écologique des textiles. Il garantit que le textile en question est exempt de produits toxiques pour le corps (la santé et la peau) et pour l’environnement. Cette certification montre que les fibres Biosteel atteignent des normes plus élevées que certains textiles (qui font sans doute partie de votre garde-robe).

Tout d’abord, cette norme tient compte de l’écologie de production : 

C’est-à-dire que ce label tient compte des effets des procédés de fabrication. Cela implique autant les travailleurs, que l’environnement.

Pour les travailleurs il est question des normes de sécurité au travail. Pour l’environnement, les critères portent sur la consommation de matières premières, notamment d’eau et d’énergie. Mais ce label se préoccupe aussi du traitement des eaux usées et de la génération éventuelle de déchet, de bruit et de poussière.

Ensuite, cette norme tient compte de l’écologie humaine :

Cela signifie que ce label vérifie les effets des textiles et de leurs composants sur la santé et le bien-être des personnes.

De plus, cette norme tient compte de l’écologie d’utilisation : 

Pour ce faire le label examine les effets sur l’environnement lors :
du lavage, du nettoyage et de l’entretien des textiles.

Enfin, cette norme tient compte de l’écologie d’élimination :

C’est-à-dire que ce label étudie la fin de vie de la matière. Ici, il la matière est biodégradable. Donc pas de problèmes à evisger pour l’élimination ou recyclage.

Bref, je crois qu’on peut affirmer que c’est un label cohérent :

En effet, il se préoccupe de nombreuses les facettes de l’écologie dans le secteur textile.

 

Artificielle + biodégradable = c’est possible?

Pour les sceptiques vis-à-vis de l’aspect biodégradable, sachez que le SGS Institut Fresenius a confirmé que les fibres Biosteel développées par la société AMSilk le sont.

En effet, cette matière a été soumise à un essai de biodégradabilité conforme à la norme OCDE 301B. Le résultat  a été définie comme étant « facilement biodégradable ».

 

Alors certes je ne suis pas chimiste… Je ne possède pas la connaissance de l’intégralité du processus développement de cette fibre… Mais au vu des certifications  reçues par cette fibre,  je reste enthousiaste.

Enfin, je ne suis pas commanditée ou sponsorisée par Adidas…

J’ai écrit cet article, car je crois en l’impact positif que peut avoir la fibre Biosteel notamment dans les champs d’applications connexes.

 

 

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.

Réinventer la mode grâce au laser

Repenser le vêtement et même l’industrie textile avec la découpe laser

Au cours des dernières décennies, on a cessé d’augmenter la quantité des vêtements produits, mais souvent au détriment de la qualité. De plus, cette tendance n’est pas sans conséquence pour l’environnement et les gens qui travaillent au sein de ce secteur. C’est en partant de ces constats, que le collectif Post-Couture a souhaité imaginer une alternative au système de l’industrie actuelle de la mode.Ce jeune collectif néerlandais a pour ambition de modifier la façon de distribuer, consommer et produire la mode. Comment? L’idée c’est simplement de se servir de la découpe laser. Déjà présente dans l’industrie textile, cette technique permet de découper de nombreuses pièces de vêtements en même temps. Alors, pourquoi ne pas adapter la mode à cette technologie? Et bien c’est le pari du collectif qui a dessiné des vêtements sans couture. Il propose une collection numérique innovante.

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La collection ONE | OFF:

La première collection du collectif Post-Couture se compose de six pièces. Elles ont été conçues par Martjin van Strien. Cette ligne de vêtement un peu particulière se présente sous forme de patronage digital. Mais la nouveauté c’est que chaque patron est téléchargeable. Les utilisateurs sont ainsi placés au cœur du processus, car chaque modèle a été pensé afin que n’importe qu’elle personne, puisse assurer la production du vêtement lui-même .

Le design des pièces :

La collection est composée de pièces aux coupes futuristes. Elles traduisent la fascination de Martjin van Strien pour l’architecture, et la science. Ces pièces aux allures parfois minimalistes sont découpées dans un matériau fabriqué à partir de bouteilles de plastique recyclées. Ce matériau high-tech est assez rigide. De plus, il a une bonne tenue, ce qui permet aux vêtements de ne pas se défaire.

Une mode téléchargeable… et après comment ça se passe?

Le principe est ultra simple : pas besoin d’être designer ni d’être couturier. Il suffit de sélectionner le modèle de votre choix sur le site du collectif The Post-Couture. Sur le site, vous renseignez vos mensurations, puis une fois la commande passée vous recevrez le patron dans votre boite courriel… Ensuite le producteur c’est vous!!

Combien ça coute? 

Le fichier téléchargé est un fichier au format illustrator (un logiciel vectoriel). Pour Martjin van Strien, si les gens ont recours actuellement au fast-fashion, c’est aussi grâce aux prix attractifs, peu élevés qu’elle propose. C’est pourquoi il a souhaité que son projet soit accessible. Le téléchargement d’un patron coûte 5 euros, soit environ 7 $. Par ce prix abordable, il instaure une nouvelle alternative.

Do it!!!

Dans ce processus de production inversé, c’est vous qui êtes au cœur du projet! Votre rôle est central. Vous devez choisir la matière et de la couleur qui vous convient pour réaliser votre vêtement. Ainsi, si vous souhaitez recycler une vieille robe liberty, dont vous adorez le motif, mais dont la coupe ne vous plait plus, et bien c’est possible!!

Après le choix du patron et du tissu, vous devez vous rendre dans un fablab afin de procéder à la découpe. Puis, une fois les morceaux découpés, c’est à vous de les assembler!! Inquiétez-vous pas, il y a des vidéos explicatives (sur le site du collectif). Vous n’aurez qu’à vous laisser guider.

L’avantage de cette technique, ce n’est que nul besoin d’avoir des connaissances en couture, pour réaliser un tee-shirt. C’est malade non? Pour Martjin van Strien, le fait d’intégrer les gens dans le processus de création de leurs vêtements, permet de créer des produits beaucoup plus attractifs, que ceux proposés par l’industrie de masse. De plus, si vous choisissez de vous faire une garde robe 100 % Post Couture, vous pourrez jouer avec les assemblages et reconfigurer vos vêtements! Bref, en fait c’est un jeu de construction, comme des legos!

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Le coté innovant du projet Post-Couture

Cette façon innovante de produire des vêtements demande un fort engagement de la part de l’utilisateur. En effet, cette nouvelle façon de faire, et de produire, renverse le processus habituel, et le consommateur devient un acteur. De surcroit, cette expérience unique permet une personnalisation ultime que l’industrie actuelle ne permet pas. Au cours du processus, l’utilisateur s’implique et cela confère  une valeur ajoutée aux vêtements. Enfin, l’utilisateur portera un habit unique dont il sera faire. Le vêtement produit sera unique et révèlera son identité.

De plus, ce principe a d’autres avantages, il est éco-responsable. En effet, les dessins sont partagés numériquement et fabriqués localement et à la demande. Le fait de produire à la demande constitue un autre avantage de taille. Il n’y aucun stock à gérer. Le fait d’être découpé et assemblé de façon locale, entraine une réduction de  la pollution et les coûts de transport habituels.

Enfin, le dernier point positif, est celui de l’éthique. Ce mode de production, n’exploite pas des ouvriers dans des conditions lamentables.

Bref,  je vois en ce projet une porte de secours pour l’industrie textile. Vous l’aurez compris, à mes yeux le projet du collectif est prometteur. Il mêle design futuriste, «  Do it Yourself  » et technologie… J’ai hâte de découvrir les prochaines collections.

Que pensez-vous du projet de Post-Couture?

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.

Audvik, réussir en entreprenariat

Derrière la marque Audvik, se cache actuellement une entrepreneuse, hors pair. Elle se nomme Sophie Boyer. Âgée d’à peine 26 ans, et récemment diplômée de l’Université de Sherbrooke en administration des affaires, elle a fait le grand saut. Elle a racheté l’Entreprise, Québécoise qui conçoit et fabrique des manteaux depuis plus d’une trentaine d’années. Son regard neuf sur les modelés lui a permis de moderniser cette enseigne.

Quel était son objectif ? 

Redonnez le gout au clients de bouger l’hiver, sans craindre les températures.

Car, pendant la saison hivernale, le froid, dissuades certains habitants à profiter de la saison.

Quels sont les produits proposés par audvik ?

Parmi la gamme de modèles proposés, les coupes sont ajustées. Les manteaux sont élégants et conviendront autant aux citadins, . Il sont conçus à partir de matériaux technologiques, car le cahier des charges de se manteau n’est pas des moindre. En effet, il doit pouvoir offrir de la chaleur aux citadins, mais il doit également être respirants, pour les sportifs. Enfin il doit absolument être imperméables afin de s’adapter au climat.

Par rapport au budget, on se situe sur la même échelle que d’autres manteaux d’hiver haut de gamme. Il faut prévoir entre 400 à 800 $.

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D’où vient cette formidable réussite?

1 – De sa connaissance du terrain 

Sophie Boyer a travaillé plusieurs années dans un magasin de sport. Au cours desquelles, elle s’est familiarisée avec le milieu, ainsi qu’avec la concurrence. Cela lui a également permis de connaitre les aspirations et les attentes de la clientèle. Ainsi, avec toutes les cartes en main, elle a su déterminer sa cible, ses concurrents, et se positionner.

2 – Du soutien de son entourage

Dans cette jolie aventure, Sophie Boyer est très bien entourée. En effet, elle soutenue d’une part par sa famille et d’autre part par les anciens propriétaires. Sa mère qui est designer de vêtements de sport a également embarqué dans le projet. Elle s’occupe de remettre les modèles au goût de la clientèle, en rajeunissant les coupes.

 3 – De son investissement au sein du processus  

Sophie Boyer, qui est une sportive de haut niveau, teste elle même ses produits. Car comme dit l’adage, « on n’est jamais mieux servis que par soi-même! »

4 – De son engagement auprès de la clientèle 

Audvik était une marque de manteaux conçus pour les hivers enneigés québécois. La conception et la fabrication étaient réalistes au Québec. Jugeant cet aspect comme une véritable haleuse ajoutée au produit, Sophie Boyer a maintenu toutes les étapes de la conception et de la fabrication.

5 – De sa maitrise de réseaux sociaux. 

En effet, la clientèle aujourd’hui on ne l’a trouve pas que dans les boutiques. Les jeunes passent toujours plus de temps sur les réseaux sociaux. Et ils peuvent y faire de belles découvertes. C’est pourquoi, pour relancer l’activité, la jeune entrepreneuse n’a pas hésité à faire appel à des influenceurs. Pour ceux, qui ne savent pas vraiment de quoi il s’agit, en fait, ce sont simplement des gens qui ont une grosse popularité sur les réseaux sociaux, et qui influencent de par cette notoriété le comportement de futurs consommateurs.

 

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Pour conclure, on peut affirmer, que lorsqu’on parvient à allier nos passions, ça a plus de chance de focntionner. Car, bien sur derrière tout cela, il y a une motivation immense, et une charge de travail importante, mais quand on aime… on ne compte pas !

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Travailler sur la route c’est le pari de nomade studio

Vous savez, il y a les projets que vous trouvez bien, ce que vous trouvez ingénieux et ce que vous auriez rêvé d’avoir réalisé.Nomade studio fait parti pour moi, de cette dernière catégorie.

Bref, nomade studio est, comme son nom l’indique un studio nomade. Le projet est tout simple. Il s’agit de faire le tour de France à bord d’un vieux Van Volkswagen, transformé en atelier mobile.Le but d’avoir un atelier mobile est d’une part de pouvoir facilement se déplacer. Ainsi que de pouvoir me mener des projets avec différents artisans aux savoir-faire uniques.

Ce projet a été mené par  Nicolas Vershaeve et Matthieu Metivet. Ce sont deux étudiants de l’école nationale des Arts décoratifs de Paris. L’un est designeur. Il dessine et prototype ses projets avant de passer à l’étape de production. Il est passionné est persuadé que le design peut-être une valeur ajoutée pour des secteurs en déclin. C’est pourquoi, il engage des nombreuses collaborations avec des céramistes, des ébénistes, ou des verriers. Avec eux, il crée des objets emprunts d’une culture est un savoir-faire traditionnel, mais en y ajoutant sa touche innovante et actuelle.Le second, lui est photographe. Il s’associe au projet pour pouvoir en suivre l’évolution. Son but est de traduire le processus de création collaborative sous un angle documentaire.

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Le plus beau dans tout ça c’est que le projet été financé par Crownfunding, et via la plate-forme Kisskiss bang bang.

Ça ne vous fait pas rêver ?

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Travailler moins, gagnez plus et vivre mieux!

Le livre La semaine de quatre heures donne les clés pour « Travaillez moins, gagnez plus et vivre mieux ». Pour cela l’auteur Tim Ferris se base sur 4 concepts clés. Je vous invite également à lire ce livre au complet. Il regorge d’exemples et d’autres petits conseils. En voici un condensé.

Le premier concept fondamental est le rapport à l’argent. Il se base sur le principe que la richesse et la possession ne font pas le bonheur. Pour lui ce qu’il y a de plus précieux à ces yeux, c’est le temps. Pour cela il explique la différence entre les revenus relatifs et les revenus absolus.  La plupart des gens se concentrent sur les revenus absolus. C’est à dire, combien d’argent ils gagnent annuellement. Mais ce qui est intéressant c’est de savoir la proportion entre le temps passé à travailler et le temps allouer aux loisirs et à faire ce qu’on aime. Pour cela il faut s’intéresser au revenu relatif. Il s’agit de la somme d’argent gagnée par heure réelle de travail.

Si vous souhaitez être heureux et plus libre, ce qu’il faut augmenter ce n’est pas votre revenu absolu annuel, mais votre revenu relatif.

Pour parvenir à augmenter son revenu relatif, c’est à dire à gagner plus en travaillant moins, Tim donne des conseils, pour parvenir à créer son entreprise. L’idée développée dans ce livre est qu’il vaut mieux avoir une entreprise sur laquelle vous allez travailler 4 h/semaine et qui va vous rapporter 3000 € que de travailler comme un dingue pendant des années pour peut être un jour devenir millionnaire. Pour réussir à travailler efficacement et mettre en pratique la semaine de 4 heures, il faut comprendre deux principes de causes à effet.

La première est celle de Pareto : « 20 % des causes produisent 80 % des effets ». Donc dans le business ça se traduit par le choix des clients. Il s’agit de se concentrer sur les clients qui génèrent le plus de bénéfices et de s’occuper très bien d’eux.

La seconde est loi de Parkinson. Cette loi peut s’appliquer dans différents domaines, pas uniquement dans le business. Elle dit que plus on alloue de temps à une tâche, plus la tâche va devenir complexe et donc plus on va mettre du temps à la réaliser. Donc plus vous mettez une date butoir proche pour une tâche à effectuer plus vous allez faire rapidement cette tâche. Par exemple, nombreux sont ceux qui souhaitent sauter en parachute, mais peu sont ceux qui passent à l’action. Il dit qu’il faut transformer les rêves flous en des chronos-rêves pour qu’il devienne réalité. C’est-à-dire qu’il faut les inscrire dans le temps. Ainsi en mettant une date butoir exemple dans 6 mois, je fais telle chose, ainsi vous avez beaucoup plus de probabilité de réaliser ce rêve la.

Donc si vous parvenez à combiner la loi et Pareto et la loi de Parkinson vous avez tout gagné! En effet, le fait de réduire vos actions au minimum pour faire uniquement ce qui est important et le fait de réduire le temps que vous allouez à ses actions, vous allez gagner du temps tout en simplifiant vos tâches en même temps. C’est très simple moins vous faites d’action plus vous gagnez de temps. Moins vous consacrez de temps à ces actions et moins elles seront complexes.

Enfin le dernier concept clé est externaliser les tâches qui ne nous apportent pas la plus grande contribution. Il faut apprendre à déléguer. L’idée est d’éviter de perdre son temps dans des tâches pour lesquelles on est pas spécialement compétent et qui ne nous intéressent pas plus que ça, par exemple vous pouvez faire appel à un comptable pour les tâches administratives. La question du coût est ici centrale. Mais si vous gagnez entre 20 et 25 € de l’heure, et que vous faites ce qu’un autre aurait fait pour 10 ou 15 €, vous utilisez mal vos ressources : vous perdez de l’argent et du temps.

Ce dernier point est un peu controversé, il s’agit de sous traiter des gens ou des entreprises dans des pays ou le revenu moyen est plus faible.

Connaissant les lois et conditions de travail appliquées dans ces pays-là, j’ai un peu plus de difficulté à considérer ce dernier point.

Mais n’en reste pas moins que je vous conseille très fortement la lecture de ce livre.

Le dernier point que j’ajouterai est que malgré que ce livre soit riche de concepts fort intéressants, à mon goût il s’agit d’un livre écrit pour les gens qui ne sont passionnés par leur travail. Personnellement, je conseillerais de faire de ses loisirs ou de sa passion un travail, plutôt que de travailler 4 heures par semaine sur quelque chose qui ne nous satisfait pas à 100 %.

Pour résumer :

Points forts

•il vous incitera à vous réapproprier votre vie.

•Facile à lire;

•Motivant de découvrir le parcours de Tim;

•D’exemples nombreux;

•Plein d’espoir et d’optimisme;

Points faibles

•L’approche individualiste (externalisation);

•Le manque de passion pour le travail.

 

Et vous êtes-vous déjà lu ce livre? Vous a-t-il aidé à augmenter votre salaire relatif?

Si vous ne l’avez toujours pas lu, procurez-le-vous!

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big data, et problèmes sociaux et sociétaux

 

Paul Duan est un jeune entrepreneur, qui utilise la big data dans un contexte tout nouveau.

 

En effet, aujourd’hui on associe la big data aux algorithmes qui gèrent les marchés financiers, la bourse, le trading. Bref les grosses machines à fric.

 

Mais le postulat de Paul Duan, c’est que la big data peut être utilisée pour plus que ça. Son objectif à lui n’est pas de faire de l’argent, mais simplement d’aider les gens. Son ambition est d’utiliser la big data pour résoudre des problèmes sociaux à grande échelle.

 

 

Mais la big data c’est quoi?

Chaque jour nous créons des milliers de données de par notre activité quotidienne.

À partir des données créent des data scientifist ce sont mis à les analyser.

 

La science des données est une nouvelle discipline à l’intersection des mathématiques, de l’informatique et de la recherche opérationnelle. Ça consiste à créer des algorithmes capables d’apprendre automatiquement des données afin de pouvoir faire des prédictions.

 

Voici un exemple de l’application de la science des données :

Uber est un service de taxi qui collecte des données sur chaque trajet effectue par ces utilisateurs; il récolte, les requêtes, l’heure, et les destinations. À partir de cela les data scientifist analysent les informations pour prédire où et quand les requêtes sont plus à même d’arriver. Cette analyse leur permet de dissimuler les véhicules en temps réel en fonction du besoin probable.

 

 

Peut-on généraliser l’utilisation des données?

Chaque jour des millions de personnes meurent en attendant une ambulance. Mais améliorer l’infrastructure des services ambulanciers à un coût très élevé. Si on peut utiliser des algorithmes pour optimiser la dissémination des taxis, qu’est-ce qui nous empêche de faire de même pour les ambulances? Rien

 

Partant de ces constats, Paul Duan s’est donné pour objectif de créer un monde plus juste et surtout plus efficace. Désormais il travaille en partenariat avec des ONG autour du globe sur des problématiques comme la santé, la justice, le développement international.

 

 

Comment le numérique peut-il aider les demandeurs d’emploi?

 

En France, il a collaboré avec pâle emploi, le service public qui vient en aide aux demandeurs d’emploi. À partir des nombreuses données de pâle emploi, il a créé un algorithme qui va pouvoir assister les chômeurs dans leurs recherches.

Ce nouveau service ce nom bob emploi.

 

 

Bob emploi comment ça fonctionne?

 

L’utilisation est facile. En quelques clics on rempli notre profil, notre formation notre métier, ce qu’on a déjà fait pour chercher un emploi, puis on coche les frustrations qui nous bloquent dans notre recherche.

À partir de cela le service propose d’options à considérer pour augmenter nos chances de trouver un travail, comme « 17 % de chances supplémentaires de trouver un emploi si vous passez le permis de conduire “. Le site propose des actions pour aider les demandeurs comme ‘aller découvrir ce service parce que vous ne le connaissez pas”. Le service propose “de générer un début de lettre de motivation sans effort ». Le ton employé est très amical, et personnalisé.

À la suite de ces suggestions d’actions, le site demande si ça les a aidées et fait avancer.

 

 

La particularité de Bob emploi c’est l’éthique avec laquelle ils travaillent.

 

Bob Emploi, une plateforme à but non lucratif et leur unique mission sont d’essayer de vous être utiles. Ils sont conscients du devoir de responsabilité que ça représente de créer des algorithmes qui ont vocation de prendre des informations personnelles et parfois sensibles pour prendre des décisions sur la vie des gens. Bob Emploi vous prévient qu’il ne va pas revendre vos données « Tout ce que vous dites ça reste entre nous “. Et pour prouver son honnêteté bob emploi est Open source. C’est-à-dire que ce service est ouvert. Ainsi, n’importe qui peut regarder comment les algorithmes ont été pensés, et s’assurer qu’in ne fait pas n importe quoi avec les données et que les recommandations sont saines.

 

 

Bref, c’est cool, mais qu’est ce que ça va vraiment changer?

 

L’objectif de Bob emploi est de réduire le taux de chômage de 10 %  en un an. Si le chiffre paraît important quand on se rapporte aux chiffres de l’emploi en France et aux capacités des algorithmes cela n’est pas si exorbitant.

 

 

Ce qu’il faut retenir :

Enfin, l’algorithme c’est une formule qui est applicable à des problèmes très différents. Enfin, un petit nombre de chercheurs peuvent venir en aide à des tas de personnes, et ça c’est fabuleux!

 

Merci Paul !

 

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Comment booster votre productivité?

Découvrez l’outil qui vous permettra de devenir plus productif

Aujourd’hui je souhaitais vous parler d’un outil qui va vous aider à augmenter votre productivité. Il s’agit du Productivity Planner.

L’idée, lancée par l’équipe d’Intelligent Change, est de consacrer une page par jour à se concentrer sur le plus important.

Il vous aidera à compléter une journée de travail en plus rapidement.Le fait d’écrire systématiquement les tâches que l’ont doit accomplir ainsi que le temps allouer pour y parvenir, permet de synchroniser et de « focusser » toute notre énergie de façon à ne perdre ntre temps.

Dans ce carnet, il y a une page consacrée aux 5 tâches les plus importantes de la semaine.

Après, il y a le même principe pour les tâches de la journée.
Il faut tout d’abord identifier la tâche la plus importante, puis ensuite nommer les tâches d’importance secondaires et enfin celles à réaliser uniquement une fois que toutes les autres effectuées.
Sur chaque page il y a également un espace prévu pour inscrire les notes, idées, tâches futures, inspiration, etc.
Puis à la fin de chaque journée, viens de moment de s’évaluer.

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Pour conclure, ce joli carnet vous permettra de faire un suivi clair et régulier de votre productivité. Cela vous permettra de l’accroitre au fil du temps.

Ainsi, ces petites victoires hebdomadaires permettant d’être fier de soi chaque semaine.

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Les conseils d’une illustratrice indépendante

Marylou Faure est une illustratrice française installée à Londres.
Illustratrice, Marylou façonne un monde imaginaire acidulé, aux couleurs pop et peuplées de personnages et de créatures.
Marilou s’est lancée en pigiste en temps qu’illustratrice et et directrice artistique. En juin 2016 elle a participé au Adobe Creative Meet Up et nous a livré 4 astuces pour réussir dans le monde de l’auto-entrepreneuriat.

En cette météo grisonnante de décembre, plongez dans l’univers pop des illustrations de Marilou. Je l’ai découvert il n’y a pas très longtemps mais j’adore son univers, ce qu’elle produit.   En particulier, sa série « The Ultimate Summer » qui me rappelle à quel point j’aime cette saison. Dessins hyper-simples, couleurs presque criardes et pour une fois, des images entièrement réalisées à l’ordinateur qui, pourtant, me plaisent bien.

Les conseils pour réussir en temps qu’illustratrice

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