Destinations

Des tomates au pied des tours

Le jardin Georges-Vanier

Saint-Jacques Jean-D’Estrées
Métro : Bonaventure ou Lucien-L’Allier
Si Montréal compte 95 jardins communautaires qui couvrent 263 000 m2,  l’un des plus attachants est sans doute le jardin Georges-Vanier. Caché au pied des grandes tours du centre-ville et de l’amphithéâtre du centre Bell.
Dans certains arrondissements, un animateur horticole rend visite aux jardiniers pour leur prodiguer des conseils. Le matériel, terre, arrosage, outils, tables, clôtures et les fleurs décoratives, sont fournis.
Depuis leur création, les jardins communautaires comptent des listes d’attente et il faut souvent attendre plusieurs années pour entrer dans le cercle fermé de ces cultivateurs citadins.
C’est avant tout pour produire des légumes frais, mais une façon de socialiser avec leurs voisins de parcelle. Un jardinier peut en effet cultiver pour plusieurs : centaines de dollars de légumes par saison.
Tous les potagers sont biologiques ! La ville ayant interdit l’utilisation de pesticides, le compostage est encouragé.
À Georges-Vanier, la convivialité est renforcée par les cafés-rencontres du matin organisés deux ou trois fois par an, l’épluchette de blé d’Inde (maïs sucré) de septembre et le pique-nique annuel. Contrairement aux idées reçues, les jardins communautaires ne sont pas qu’affaire de retraités.

il n’y a pas d’âge pour avoir la main verte !

 

 

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.

Les serres victoriennes, calme et sensualité

La rencontre du calme et sensualité

Enchâssées entre la bibliothèque municipale et le Victoria Hall,

Les serres victoriennes de Westmount sont un endroit sublime. Quand on pénètre sous les verrières, le temps semble s’arrêter. Sa toiture de verre et d’acier nous fait immédiatement replonger dans une autre époque. Il s’agit de l’époque victorienne.

C’est un lieu propice à la relaxation.

Les serres victoriennes sont également appelées la « Maison des Palmiers. »Cet authentique petit bijou d’architecture a été bâti en 1927.Au fil du temps, la “Maison des Palmiers” a subi diverses restaurations. Un vestibule a été ajouté et l’on a aménagé un bassin-étang dans la grande serre.

Le bâtiment accueille un petit jardin anglais du XIXe avec une superbe exposition florale composée, entre autres, d’orchidées et de jacinthes. On peut même y voir un bananier!

Quelques bancs et tables ont été installés pour permettre de prendre le temps de profiter de l’ambiance calme et reposante du clapotis de l’eau de la fontaine. J’aime la zénitude qui s’échappe des lieux. Ces serres font l’effet d’un havre de paix. On vient s’y ressourcer.

C’est aussi dans cette serre que l’on fait pousser les 8000 plantes qui vont être utilisées pour créer la gigantesque horloge florale située dans le parc Westmount juste à côté.

Accès à ce point bout de paradis :

On peut accéder à la serre par un passage depuis la bibliothèque. C’est  très pratique pour faire une pause nature entre deux lectures. Mais c’est aussi très agréable l’hiver quand il fait froid et que le sol est enneigé.

4574, rue Sherbrooke Ouest
• Métros : Atwater ou Vendôme

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.

RIEN QUE POUR TES YEUX : LE BELVÉDÈRE CACHÉ DU MONT ROYAL

Accès montant : avenue des Pins et du Redpath-Crescent
Accès descendant : à gauche du chalet 

Impossible de visiter Montréal sans apercevoir le mont Royal.

Dans le cœur des habitants, il est beaucoup plus qu’une montagne, c’est un symbole, 
celui d’une ville et d’une population qui ont su se préserver du développement urbain. Pourtant, les Montréalais ou les touristes qui ont eu le temps et l’envie de découvrir le Mont-Royal dans sa totalité sont peu nombreux. 

La plupart des visiteurs se contentent d’atteindre son sommet en s‘arrêtant 
sur le stationnement de la voie Camillien-Houde avant de se rendre au belvédère connaissent le lac aux Castors, mais peu ont arpenté les multiples sentiers de cette petite montagne qui cachent parfois des surprises. 

C’est la balade que je vous propose. 
En partant du chalet du parc, un sentier étroit part vers l’est, longe la pente escarpée et, en quelques centaines de mètres, conduit à un petit belvédère naturel dont le seul aménagement consiste en une barrière de métal pour protéger du vide. 

D’ici, la vue sur la ville est quasiment la même. C’est nettement plus romantique : car vous avez la chance de l’avoir pour vous seul.

En version plus sportive, on peut également rejoindre ce petit promontoire en gravissant les 256 marches du grand escalier de bois qui part de l’avenue des Pins 

au niveau de la rue Peel.

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.