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Les poules débarquent en ville 

Un regain d’intérêt pour les poules :

Pour beaucoup, les poules sont associées à la campagne et leur arrivée en ville pose de vraies questions.

Une perspective de souveraineté alimentaire :

De plus en plus de citadins-es s’interrogent sur les façons d’avoir une alimentation de qualité et durable tout en vivant en ville. Ces derniers souhaitent voir advenir un changement au sein de l’industrie agroalimentaire. N’y parvenant pas, ils font le choix d’élever leurs propres gallinacés, au sein de leur jardin ou de leur cour.

L’élevage à petite échelle constitue un moyen pour eux d’acquérir une plus grande indépendance alimentaire.

Derrière ce choix, il y a aussi la volonté, d’avoir une abondance d’œufs frais et dont on connaît la provenance :

L’industrie alimentaire et la grande distribution ont quasiment remplacé l’agriculture paysanne d’autrefois. Ce changement de paradigme éloigne les consommateurs des producteurs. Cependant, les scandales sanitaires et les conditions d’élevage touchent de plus en plus la population urbaine.

Des poules pour réduire ses déchets :

En effet, une poule peut manger jusqu’à 150 kg de déchets fermentescibles par an. Il s’agit essentiellement de déchets de repas d’épluchures, de mauvaises herbes, d’herbe de tonte. Ces déchets organiques sont ainsi enlevés de la poubelle.

De nombreuses communes françaises voient dans les poules, une opportunité de réduire les déchets de la commune. C’est pourquoi elles sont nombreuses à mettre en place, de services d’adoption.

Une perspective éducative :

Le retour des poules en ville est aussi un moyen ludique, simple et pédagogique pour ouvrir le débat sur la place des animaux dans notre société et plus généralement sur ce que l’on mange.

Une motivation économique?

L’aspect économique ne semble pas prioritaire.

Car pour produire des œufs moins chers sur son balcon qu’en batterie relèveraient de l’exploit.

En général l’écologie et retour au naturel sont mis en avant parmi les motivations des éleveurs urbains.

 

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L’avenir des poules urbaines :

Nous sommes à une époque où la majorité des gens vivent dans les villes. Face à cette concentration de gens au même endroit nous devons repenser nos modes de production et nos choix alimentaires, de façon à éviter la malbouffe, et les élevages industriels.


Et si ça devenait cool d’avoir une poule ?

L’engouement est tel que ça en devient presque une tendance.

Mais accueillir un animal emblématique de la ferme, cela ne va pas de soi et cela demande du travail quotidiennement et cela 365 jours par année.

Attention une poule est un animal, qui requiert de l’attention et qui apporte aussi son lot de problèmes :

Avoir des poules dans sa cour, c’est aussi dealer avec des questions de salubrité :

En effet, deux poules produisent jusqu’à 1 kg d’excréments par semaine. Comment ces déjections seront-elles gérées ? Elles font de très bon engrais…Mais il faut avoir le terrain qui va avec !

De plus, une poule vit environ 10 à 15 ans, mais elle ne pond de façon régulière que les premières années de sa vie.

Cela pose une problématique : celle des poules abandonnées, maltraitées ou remises aux organismes de protection animale.

En effet, parallèlement au regain d’intérêt pour l’élevage de poules, on a constaté que le nombre de poules abandonnées dans les parcs et terrains publics a beaucoup augmenté ces derniers temps.

Alors il nécessaire d’aider et d’accompagner le cheminement des éleveurs urbains, afin que de telles situations ne se banalisent pas.

Enfin, certaines maladies, comme l’influenza aviaire aussi appelée la grippe aviaire, sont des maladies contagieuses qui peuvent être transmises aux autres oiseaux d’élevage et potentiellement aux humains. C’est pourquoi il faut rester vigilant, envers la santé des poules.

Une poule pondeuse, qu’est-ce que c’est?

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Les poules pondeuses sont une poule qui pond entre 150 et 200 œufs par an. La plupart des poules arrêtent de pondre à la fin de l’automne pour recommencer dès que les jours rallongent, vers mars-avril. En effet, une poule a besoin de 12 h de lumière pour pondre. Inversement, si les températures sont trop chaudes, votre poule peut également arrêter de pondre.

Mais attention, même si vos chères volailles pondent moins, elles picoreront toujours autant!

Enfin, sachez qu’au-delà de 4 ans, une poule vous donnera de moins en moins d’œufs.

Pour faire pondre une poule à un endroit souhaité, il suffit de mettre un œuf (vrai ou faux) à l’endroit précis où elles doivent pondre.

L’alimentation d’une poule pondeuse :

Comme pour tout animal de compagnie, il faut offrir de la nourriture et de l’eau fraîche à vos poules chaque jour.

 Pour être en pleine forme, le repas des poules se compose de :

  • déchets de cuisine et de jardinage

Les poules sont très friandes de déchets de cuisine et de jardinage.

Cela ne veut pas dire qu’elles mangent tout ce qu’on leur donne. Tenez compte des règles suivantes : Épluchures de fruits et légumes Restes de salades

Pain mouillé Charcuterie.

Croûtes de fromage Coquilles d’œufs et d’huîtres broyées

Restes de plats préparés : légumes cuits, viandes et pois — sons, pommes de terre cuites, riz, pâtes et autres féculents, restes de soupe et sauces

  • ration de céréales

Il faut ajouter une ration de céréales composée de blé ou de maïs concassés. Il est également conseillé de donner aux poules du gravier ou des grains de sable. Aussi étrange que cela puisse paraître, cela les aide à broyer leur nourriture.

  • eau

La poule doit avoir de l’eau propre en permanence, il est conseillé de la changer tous les jours.

Prévoyez également un bon nettoyage du poulailler chaque semaine pour éviter toute odeur.

  

Quelle réglementation ?

Les poules urbaines ont la cote! Avec l’engouement pour l’agriculture urbaine nombreux sont les citadins qui désirent posséder leurs propres poules dans leur cour arrière ou sur leur balcon.

Toutefois, la plupart des villes possèdent une règlementation en défaveur de l’élevage de poules en milieu urbain.

Cette première contrainte n’est toutefois pas anodine. Au Québec, les poules, les abeilles et les lapins sont souvent considérés comme des animaux d’élevage. La règlementation est alors stricte: les animaux d’élevage ne sont permis que dans les zones agroforestières.

L’élevage de poules est donc interdit dans les zones urbaines de Montréal, Québec, Laval, Longueuil, Sherbrooke et Gatineau. Mais il est permis depuis longtemps à New York, Seattle et Chicago. Cependant des citoyens comme Louise Arbour se battent pour faire évoluer la réglementation. Elle a d’ailleurs produit un guide à l’usage des municipalités, qui a déjà convaincu les villes de Boisbriand, Drummondville et de Terrebonne.

Mais malgré ces belles initiatives citoyennes, avant de parvenir à faire évoluer les lois, c’est parfois long…

Où en est la situation à Montréal ?

Malgré la réglementation défavorable envers l’élevage des poules, beaucoup de citoyens montréalais possèdent un poulailler clandestin. Cependant, les réglementations s’assouplissent, grâce au CRAPAUD (le collectif de recherche sur l’aménagement paysager et l’agriculture urbaine durable) qui a lancé en 2010 une première pétition pour lever l’interdiction de l’élevage citadin.

Depuis cette pétition, la règlementation a évolué au sein de l’arrondissement de Rosemont – La Petite‐Patrie. Elle a tout d’abord permis en 2011 l’implantation d’un poulailler dans le cadre d’un projet éducatif, sur le terrain d’un organisme communautaire.

Désormais, l’arrondissement de Rosemont-La Petite-Patrie désire permettre à une cinquantaine de résidents d’abriter un poulailler dans leur cour dès l’été 2017 dans le cadre d’un projet pilote. Le projet est mené en collaboration avec l’organisme « Laboratoire sur l’agriculture urbaine » (Au/Lab). Il a pour but d’étudier l’implantation de poulaillers dans un contexte résidentiel.

 

Pour se faire, ils ont fait appel au studio de design industriel Aubry/Levesque pour concevoir un petit poulailler urbain.

Il a été conçu pour être discret, mais aussi esthétique pour s’insérer à un petit jardin ou une petite cour.

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Baptisé POC, pour Production Observation Connexion, ce label propose un kit de démarrage.

Les intéressés deviendront propriétaires de deux poulettes pondeuses, d’un joli poulailler urbain, de la nourriture et de la litière pour une saison complète, d’un manuel d’information et d’une formation ainsi qu’un accompagnement personnalisé.

 

 

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POC, propose aussi une garantie de retour au cas ou les éleveurs en herbes changeraient d’avis. Une façon d’inciter les urbains frileux à se lancer.

 

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.

Let’s go to garorock festival !

Bienvenue à Marmande, un petit village du sud-ouest situé non loin de Bordeaux. Une ville agréable en bord de Garonne qui reçoit depuis 20 ans le festival Garorock.

garorock-festival-3La bàs on y trouve des gens plus ou moins accueillants, un soleil radieux, des jeunes, de très jeunes et nous.

C’est la deuxième année que je fais ce festival et c’est  désormais un peu comme une réunion de famille, ou plutôt une réunion de copains où je me languie d’aller chaque année.

On aime ce festival pour sa programmation, car niveau musique on est plutôt bien servis, il y a un coin électro, le « Garoclub », une scène «découvertes» avec des artistes émergents, la scène du Trec, et deux grosses scène où se joue une selection d’artistes des plus chouette, dont rien que les noms, nous fait rêver.

Seulement, avant cela il faut rejoindre le lieu du festival, braver les gendarmes acceuillant, et la chaleur acablante, bref comme l’an passé, le chemin pour rejoindre le festival est long.

On y est enfin, pass orange au poignet, nous nous fondons devant la foule, déchaînée, n’ayant qu’une hâte, celle de rejoindre le devant des scènes garorockiennes, qui nous avaient tant enflammées l’année passée.

Nous entendons déjà au loin les premiers hurlements «APÉROOOOO! ». On s’empresse de transvaser dans une bouteille en plastique les achats réalisés quelques heures plus tôt au duty free, afin de pouvoir passer tranquillement la seconde barrière de sécurité et prendre enfin l’apéro ensemble.

Mais avant cela Nous y voilà, nous pénétrons à travers un champ de tentes Quechua… reste plus au’à identifier l’emplacement de la notre parmi les quelques hectares de campement répartis en 9 sections. Après cette courte chasse à la tente, nous savourons nos retrouvailles derrière nos tentes, puis nous préparons notre approvisionnement pour la soirée et direction du site des concerts.

Fouille, re-fouille, rere-fouille, tu sens que c’est  la teuf  mais que  la  sécurité est au taquet.

 

Premier concert, premier arrêt pour Deluxe. Une atmosphère joyeuse et festive autour d’un live convivial et dansant. La foule s’est prise au jeu.

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Avec ce premier concert du soir, on est ravi de pouvoir accéder à la prestation tant attendue de M83 sur la scène principale. Un accueil exceptionnel du public venu en nombre pour voir le groupe français. M83 exulte un show éblouissant avec les titres We Own The Sky et surtout Midnight City ont rassemblé et déchaîné les festivaliers.

Après un bref tour autour des scènes, nous regagnons la scène principale pour voir Ratatat, malheureusement la foule était très nombreuse pour vraiment se frayer un chemin. Malgré tout, le duo fait danser la foule complètement déchaînée. Si les grands écrans renforcent la performance scénique avec des visuels époustouflants, on regrette tout de même de ne pas voir le groupe jouer sur scène surtout pour ceux qui sont très loin derrière !

Longue pause pipi  et on revient  vers  la scène principale où Flume a déjà commencé sa prestation , l’Australien également très  attendu a rassemblé une immense foule. Un set prodigieux avec entre autres son titre phare You & Me remix de Disclosure qui l’a fait connaître rend complètement hystérique le public avec le visuel du clip, une ambiance incroyable. L’ambiance est incroyable.

On rejoins ensuite  la scène du Trec pour l’immense Thylacine. Le multi instrumentaliste nous séduit à chaque prestation nous invitant comme il se doit à un voyage intrépide. Un voyage passant par ses titres de son album « Transsiberian » et ses premiers eps Sand et Distance nous rappelle que l’artiste est un prodige issu de ses influences jazz et électro. Le voyage se termine avec cet électro minimaliste qui nous berce avec son jeu de lumière et ses effets lumineux.

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On finit notre premiere soirée accompagnés des samples de Panda Dub qui mixe mélodies electro à de percutantes et de rythmiques lourdes. Un vrai régal!

 Et vous, quelles sont vos meilleures expériences de festival ?

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.

La recherche d’un logement à Montréal

Location

Pour trouvez le logement de vos rêves, prenez le temps de bien parcourir la ville. Le premier conseil que je vous donnerais, est de cibler le quartier idéal pour vous par rapport à votre de mode de vie. Ainsi si vous avez des enfants, il sera préférable de trouver un quartier avec une école, afin de pouvoir vous rendre à l’école à pied. Si vous aimez, sortir régulièrement, le plateau sera sans doute, un endroit propice pour vous.

Bref, je vous invite à consulter l’article dans lequel je vous parle des différentes ambiances de la ville.

Si vous vous orientez vers la collocation, qui est une superbe expérience, assurez-vous de bien connaitre vos colocataires. Car lorsqu’on partage tout, c’est souvent quitte ou double. Heureusement, dans la plupart des cas, avec un peu de savoir-vivre, tout se déroule à merveille!

 

Enfin, pour dénicher la perle rare, vous avez plusieurs options.

Soit vous savez exactement le quartier dans lequel vous rechercher je vous conseille de l’arpenter à pied ou à vélo, de façon à repérer les pancartes «à louer»?

Si votre recherche est plus vaste consulter les sites d’annonces classées comme Kijiji, Craigslist, LesPAC, ou VitePouf.

Si vous avez des exigences très précises, vous pouvez aussi avoir recours à une agence immobilière, qui vous aidera dans vos recherches.

 

Précis lexical pour vous aider dans vos recherches

Dans vos recherche vous allez vite voir des indications telles que « 1 1⁄2 », « 2 1⁄2 », « 3 1⁄2 », etc.

En réalié, il s’agit du nombre de pièces de  l’appartement. Chaque pièce compte pour une pièce sauf la salle de bain qui elle compte pour une  demi-pièce.

 

La sous-location

Si vous demeurez seulement temporairement à Montréal, pour un séjour de quelques mois, pensez à la sous-location. Cette pratique est tout à fait légale au Québec. Elles sont très fréquentes sur les sites de petites annonces. Cependant, assurez-vous que le propriétaire en soit informé.

Le bail locatif

Le contrat de location, appelé bail, habituellement il démarre le 1er juillet et prend fin le 30 juin.

La période la plus propice pour chercher un logement est donc celle des mois qui précèdent cette date. En effet, à ce moment là de nombreux appartements sont remis sur le marché locatif.

N’hésitez pas à demander au locataire actuel lors de votre visite, la raison de lors déménagement, cela vous donnera une idée plus précise de ou est-ce que vous mettez les pieds.

Votre choix est fait, vous pensez avoir déniché l’appartement de vos rêves… il ne reste plus qu’à signer!

Vous allez devoir remplir un contrat qui définira votre les responsabilités respectives..

Le formulaire de bail mentionne les éléments ci-dessous;

❯ nom du ou des locataire(s) et du propriétaire;

❯ description du logement, ainsi que les éventuels meubles et/ou électroménagers inclus dans la location);

❯ durée du bail (durée fixe ou durée indéterminée);

❯ loyer : son montant, la date et le mode de son paiement (à la semaine ou au mois);

❯ services (travaux et réparations, service de conciergerie, autres services, taxes et coûts de consommation pour le chauffage, l’eau chaude, etc.) et conditions (règlements de l’immeuble);

❯ signatures de chacun .

Dans le bail vous devrez renseigner les coordonnées de vos anciens propriétaires. Cela permet à votre futur propriétaire de s assurer, que vous serez un bon locataire.

Quelques jours après le dépôt de votre dossier, vous aurez la réponse du proprio.

Enfin au Québec, il existe La Régie du logement.  Il s’agit d’un organisme super, qui défend souvent les droits des locataires, et qui saura vous informer sur toute question, ou situation insolite.

 

Enfin une dernière chose à savoir.

Au Québec, le propriétaire ne peut exiger de caution, la seule chose qu’il peut vous demandez lors de la signature du bail, c’est de déposer la somme du premier mois de loyer.

 

Bonne recherche !

Fondatrice & Directrice artistique Voyageuse, curieuse, ses inspirations graphiques viennent du bout du monde ou du coin de la rue.

UNDER PRESSURE, C’EST DE LA BOMBE !

Soleil et bombes aérosol prennent le dessus rue Sainte-Catherine ce week-end pour la 19èmee édition du festival Under Pressure.
Possibilité de voir les artistes en pleine action, de discuter avec eux, ils sont ouverts et très généreux.

Ici, c’est la motivation, et l’amour du graff qui rassemble les participants.

En effet, contrairement, à de grandes murales que l’on peut voir dans la ville, ici personne n’est payé, les artistes ne reçoivent aucune directive marketing des commanditaires puisqu’il n’y en a pas.
Under Pressure, c’est un événement communautaire qui dépasse les frontières sociales.
Cette année, plus de 80 artistes de graffiti de styles et d’horizons différents se sont rassemblés autour d’un intérêt commun, celui d’utiliser les rues comme leur toile, de nombreux musiciens et danseurs étaient présents.

Pour ceux qui apprécient les expériences marginales artistiques aventureuses, rendez-vous à la galerie Fresh-Paint est un espace culturel, éphémère d’art urbain. La galerie est gérée par des bénévoles, et permet aux artistes de s’exprimer, dans un lieu fermé, ce qui apporte une certaine diversité, on voit naître d’autres types de créations visuelles, à mi-chemin entre 
le graffiti et l’installation.

La galerie sert également de vitrine et de tremplins pour certains.


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Du surf sur le Saint-Laurent

Oui, je ne te niaise pas!

Oui, c’est possible de surfer à Montréal sur le Saint-Laurent!!

Qui pourrait imaginer qu’en face du vieux port de Montréal, on pouvait faire du surf ? Certes, l’eau est plus fraiche qu’en Australie, mais ici pas de requins !

Bon, alors tout d’abord, je m’excuse vis-à-vis des amateurs de palmiers et de sable chaud, car ce n’est pas à Montréal que vous serez servis. Cependant, pour les amateurs de surf, sachez que Montréal a plusieurs petits spots.

Comment ça du surf sur un fleuve ?

Bien sûr, il n’y a pas d’océan à Montréal, donc il s’agit de surf de rivière, ou plutôt du surf de fleuve, dans le cas de Montréal. Puis là, vous êtes sans doute déjà en train de penser de vagues dans un fleuve… N’importe quoi!

Et bien, certaines conditions sont nécessaires pour former une vague. Tout d’abord il faut un certain débit d’eau ainsi qu’un brusque changement du fond. À Montréal, derrière Habitat 67, se trouve un spot. Vous savez l’ensemble d’habitations avant-gardiste de l’architecte Moshe Safdie sur l’île Sainte-Hélène. Cette expérience urbaine est possible grâce à la vague permanente due à une fosse creusée durant les travaux de construction de l’île Notre-Dame pour Expo 67. Les conditions ont été crées artificiellement et accidentellement. En effet, les ouvriers manquaient de terre de remblai et une digue fut construite afin d’aller en chercher dans le fond du fleuve. Le trou creusé est à l’origine de cette fameuse vague.

Découvrez cette petite vidéo qui présente différents spots, en guise de mise en bouche!

 

Soyez prudent!!

Soyez prudent tout de même, car il s’agit de rapide, et le courant est important. De plus si l’accès n’est pas surveillé, il reste pas moins interdit. En effet, à l’entrée du parc de la Cité-du-Havre, il y a des pancartes qui stipulent : « Accès, baignade ou toute autre activité formellement interdite en tout temps ».

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Un poème dans la brique

Le « Tango de Montréal », un poème gravé dans la brique

Tout les jours, des centaines de personnes attendent leur autobus à l’arrière de la station de métro Mont-Royal sans même remarquer que, dans la vaste façade de briques, de l’autre côté de l’arrêt, se célèbre un poème de la littérature québécoise.

où ? 4443, rue Rivard, Métro : Mont-Royal

 

Inaugurée en 1999, l’œuvre a été conçue dans le cadre du réaménagement du square entourant l’accès au métro, créant ainsi la place Gérald-Godin, en hommage au poète et député québécois. Le poème s’intitule « Tango  de Montréal » est issu du recueil Sarzènes publié en 1983.

En voici un bel hommage. Ça change des statues de bronzes, ou des signatures aposées

« Nous nous sommes posé la question : comment souligner la mémoire de quelqu’un ? En représentant son visage ? Pas très bouddhiste comme idée. En inscrivant son nom quelque part ? Un nom ne dit rien à quelqu’un qui ne le connaît pas. En citant un de ses poèmes ? Une citation, c’est toujours un peu le viol d’une oeuvre… Dans ma réflexion, je me suis souvenu que Gérald Godin écrivait parfois ses poèmes sur le côté de sa maison du carré Saint-Louis. C’est ce qui nous a convaincus d’intégrer un de ses poèmes dans notre oeuvre. »
Affirme Richard Purdy, (Info STM, Les artistes du métro de Montréal: Richard Purdy, Métro, 13 octobre 2004, p. 9)

Voici la transcription de ces vers:

« Sept heures et demie du matin métro de Montréal
c’est plein d’immigrants
ça se lève de bonne heure
ce monde-là

le vieux coeur de la ville
battrait-il donc encore
grâce à eux

ce vieux coeur usé de la ville
avec ses spasmes
ses embolies
ses souffles au coeur
et tous ses défauts

et toutes les raisons du monde qu’il aurait
de s’arrêter
de renoncer »

L’info qui tue ;

Cependant, suite au dévoilement de la murale, il a fallu remplacer une des briques du poème car il y avait une faute dans l’œuvre originale de Godin.

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Des tomates au pied des tours

Le jardin Georges-Vanier

Saint-Jacques Jean-D’Estrées
Métro : Bonaventure ou Lucien-L’Allier
Si Montréal compte 95 jardins communautaires qui couvrent 263 000 m2,  l’un des plus attachants est sans doute le jardin Georges-Vanier. Caché au pied des grandes tours du centre-ville et de l’amphithéâtre du centre Bell.
Dans certains arrondissements, un animateur horticole rend visite aux jardiniers pour leur prodiguer des conseils. Le matériel, terre, arrosage, outils, tables, clôtures et les fleurs décoratives, sont fournis.
Depuis leur création, les jardins communautaires comptent des listes d’attente et il faut souvent attendre plusieurs années pour entrer dans le cercle fermé de ces cultivateurs citadins.
C’est avant tout pour produire des légumes frais, mais une façon de socialiser avec leurs voisins de parcelle. Un jardinier peut en effet cultiver pour plusieurs : centaines de dollars de légumes par saison.
Tous les potagers sont biologiques ! La ville ayant interdit l’utilisation de pesticides, le compostage est encouragé.
À Georges-Vanier, la convivialité est renforcée par les cafés-rencontres du matin organisés deux ou trois fois par an, l’épluchette de blé d’Inde (maïs sucré) de septembre et le pique-nique annuel. Contrairement aux idées reçues, les jardins communautaires ne sont pas qu’affaire de retraités.

il n’y a pas d’âge pour avoir la main verte !

 

 

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Les serres victoriennes, calme et sensualité

La rencontre du calme et sensualité

Enchâssées entre la bibliothèque municipale et le Victoria Hall,

Les serres victoriennes de Westmount sont un endroit sublime. Quand on pénètre sous les verrières, le temps semble s’arrêter. Sa toiture de verre et d’acier nous fait immédiatement replonger dans une autre époque. Il s’agit de l’époque victorienne.

C’est un lieu propice à la relaxation.

Les serres victoriennes sont également appelées la « Maison des Palmiers. »Cet authentique petit bijou d’architecture a été bâti en 1927.Au fil du temps, la “Maison des Palmiers” a subi diverses restaurations. Un vestibule a été ajouté et l’on a aménagé un bassin-étang dans la grande serre.

Le bâtiment accueille un petit jardin anglais du XIXe avec une superbe exposition florale composée, entre autres, d’orchidées et de jacinthes. On peut même y voir un bananier!

Quelques bancs et tables ont été installés pour permettre de prendre le temps de profiter de l’ambiance calme et reposante du clapotis de l’eau de la fontaine. J’aime la zénitude qui s’échappe des lieux. Ces serres font l’effet d’un havre de paix. On vient s’y ressourcer.

C’est aussi dans cette serre que l’on fait pousser les 8000 plantes qui vont être utilisées pour créer la gigantesque horloge florale située dans le parc Westmount juste à côté.

Accès à ce point bout de paradis :

On peut accéder à la serre par un passage depuis la bibliothèque. C’est  très pratique pour faire une pause nature entre deux lectures. Mais c’est aussi très agréable l’hiver quand il fait froid et que le sol est enneigé.

4574, rue Sherbrooke Ouest
• Métros : Atwater ou Vendôme

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RIEN QUE POUR TES YEUX : LE BELVÉDÈRE CACHÉ DU MONT ROYAL

Accès montant : avenue des Pins et du Redpath-Crescent
Accès descendant : à gauche du chalet 

Impossible de visiter Montréal sans apercevoir le mont Royal.

Dans le cœur des habitants, il est beaucoup plus qu’une montagne, c’est un symbole, 
celui d’une ville et d’une population qui ont su se préserver du développement urbain. Pourtant, les Montréalais ou les touristes qui ont eu le temps et l’envie de découvrir le Mont-Royal dans sa totalité sont peu nombreux. 

La plupart des visiteurs se contentent d’atteindre son sommet en s‘arrêtant 
sur le stationnement de la voie Camillien-Houde avant de se rendre au belvédère connaissent le lac aux Castors, mais peu ont arpenté les multiples sentiers de cette petite montagne qui cachent parfois des surprises. 

C’est la balade que je vous propose. 
En partant du chalet du parc, un sentier étroit part vers l’est, longe la pente escarpée et, en quelques centaines de mètres, conduit à un petit belvédère naturel dont le seul aménagement consiste en une barrière de métal pour protéger du vide. 

D’ici, la vue sur la ville est quasiment la même. C’est nettement plus romantique : car vous avez la chance de l’avoir pour vous seul.

En version plus sportive, on peut également rejoindre ce petit promontoire en gravissant les 256 marches du grand escalier de bois qui part de l’avenue des Pins 

au niveau de la rue Peel.

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